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Justice

Voici les 33 résultats

6 000 CFA

L’assassinat du Pdt Kennedy, en novembre 1963, avait plongé le monde entier dans la stupeur. Le meurtre de son assassin présumé, LEE OSWALD, par RUBY, quelques jurs après, augmentait encore la confusion qui s’était installée dans les esprits. Frédéric Pottecher, envoyé à Dallas par l’O.R.T.F. pour rendre compte du procès de RUBY, s’est pénétré de l’atmosphère de cette ville du Texas ; il nous explique les caractéristiques de la justice texane ….. Il nous fait revivre ce procès, il nous passionne …

3 500 CFA

« Je fais partie de ces nombreux avocats pour qui leur profession est un véritable sacerdoce, un idéal pour lequel ils sont prêts à mourir … Par cet ouvrage, je veux apporter ma pierre à l’édifice de la vérité. Mon rôle dans l’affaire relative à l’assassinat de Me Babacar Seye … a été d’aider, en ma qualité d’auxiliaire de la justice, à la manifestation de la vérité face à la parodie de cette enquête. »

10 000 CFA

Dans plusieurs pays musulmans, le statut juridique des femmes dans le droit de la famille fait débat. Ainsi, les Etats, premiers responsables de l’élaboration des lois, se retrouvent devant un défi de taille en tentant à la fois d’intégrer les normes internationales d’égalité entre les sexes et de respecter les prescriptions islamiques. De plus, ils voient leur autorité contestée par les acteurs religieux qui considèrent que le droit de la famille, traditionnellement régi par les normes coutumières et religieuses, est sacré, et qu’il n’a donc pas à être réformé. La comparaison entre deux pays où la religion musulmane est majoritaire – le Sénégal, une république laïque, et le Maroc, une monarchie où elle est religion d’Etat – montre la diversité des islams et de la charia, mais ne s’y attarde pas uniquement. Elle met également en lumière la progression des luttes féministes, menées sur plusieurs fronts, et l’importance des capacités et des sources de légitimité de l’Etat pour mener à bien la réforme.
Marième N’Diaye est chercheure postdoctorale à l’Université de Montréal, docteure en science politique de l’Institut d’études politiques de Bordeaux, chercheure associée au laboratoire Les Afriques dans le monde (LAM) et chargée de recherche au CNRS.

Journal de prison

2 000 CFA
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Journal de prison

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2 000 CFA

« Le Times » c’est le petit nom qu’Albertine donnait à son journal de prison. Ce journal se confond avec le temps lui-même, dont il essaie de tuer le désolant étirement. En 1959, date du présent texte, les « Lettres à Julien », publiées par ailleurs, sont une chronique (« potineuse », dit-elle) de la vie quotidienne – tentative pour en partager avec le destinataire les menus ou les graves événements. Le « Journal écrit pour elle-même, prend au contraire de la hauteur à l’égard des vicissitudes contingentes de tous les jours. Des pages entières, ou des passages brefs en sont repris, soit dans les romans qui la rendront plus tard célèbre, soit dans les « Lettres à Julien ». En quoi ce texte, dont le public a enfin connaissance, peut être regardé comme source et matrice de toute l’inspiration ultérieure. C’est dire son importance historique, indépendamment de l’exceptionnelle beauté d’une méditation où se révèle toute la maturité d’un écrivain qui possédait déjà, à vingt-deux ans, la pleine ,maturité de sa pensée et de son art.

Ma vérité sur le mensonge

2 000 CFA
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Ma vérité sur le mensonge

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2 000 CFA

Avocat au barreau de Marseille de 1952 à 1995, Paul Lombard fait ses armes sous le mentorat de l’avocat marseillais Émile Pollak, disparu en 19772. En 1995, il rejoint le barreau de Paris où il fonde le cabinet Lombard, devenu en 2009 le cabinet Lombard, Baratelli & associés3. Ténor du barreau de Marseille, Paul Lombard a été l’un des avocats de Gaston Defferre, Jean-Luc Lagardère, et l’un des trois défenseurs de Christian Ranucci lors de son procès. Il est également l’avocat de Monique et Albert Villemin, les grands-parents du petit Grégory. Avocat de Magali Guillemot dans l’affaire du petit Lubin, il obtient, par trois fois et à la surprise générale, sa libération dans l’attente de son procès. Ayant une réputation d’« ami des arts », il a réglé, seul ou avec d’autres, les successions de Picasso, Bonnard, Balthus, Chagall.

3 000 CFA

Le 1er mai 1993, Pierre Bérégovoy se suicide au bord du canal de Nevers. La nouvelle pétrifie les Français.
L’ex-Premier ministre a-t-il été victime de l’acharnement des médias et des juges? Ou était-il à la veille de subir de redoutables révélations ? Trois jours plus tard, François Mitterrand accuse : « On a jeté l’honneur de cet homme aux chiens. » Charles Villeneuve a reconstitué pour nous, au terme d’une minutieuse enquête, la chronologie et les raisons cachées d’un acte qui bouleversa la France. François Mitterrand, Patrice Pelat, jack Lang, des proches de Bérégovoy, des ministres, des hauts fonctionnaires, des journalistes, des magistrats sont les acteurs des événements fidèlement transcrits ici. Au lecteur de juger.

Enquête sur les ripoux de la côte

3 500 CFA
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3 500 CFA

Derrière sa riante façade méditerranéenne, la paisible Provence, dont la culture, l’histoire, la population ne devraient inspirer que sympathie, dessine une sorte de triangle des Bermudes qui aspire les embrouilles dans un siphon maléfique où la corruption impose sa loi. Sommets du triangle maudit, trois pôles urbains paraissent rivaliser dans la course à l’enrichissement de multiples prévaricateurs: à l’ouest, Marseille, métropole enclavée, prisonnière de ses mythes, de sa mauvaise réputation; au sud, Toulon, avec sa ville basse dénommée le « petit Chicago », claquemurée entre rade et collines brûlées; à l’est, Nice la belle, ses vitrines et sa gestion latine à l’ancienne, dispensatrice de menus privilèges: son ex-maire héréditaire, Jacques Médecin, arrêté dans son asile urugayen, affronte en 1994 l’humiliation d’une extradition pour détournement de fonds publics.

Les experts – Le guide du série-addict

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1 500 CFA

La série Les Experts se déroule au sein de la brigade de nuit de la police scientifique de Las Vegas. Gil Grissom (William Patersen) et son équipe de brillants enquêteurs nous entraînent dans leurs étourdissantes enquêtes. Largement récompensée depuis sa sortie aux Etats-Unis, la série est diffusée en France depuis novembre 2001 et a déjà donné lieu à deux dérivés : Les Experts Miami et Les Experts Manhattan. Ce guide offre aux fans une analyse des séries dans leurs moindres détails. Signification cachée des titres des épisodes, scènes regardées à la loupe, dialogues cultes, détails croustillants et anecdotes inédites mais aussi filmographie des acteurs et sélection de produits dérivés indispensables à tous les aficionados.

L’Affaire Stavisky

3 000 CFA
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L’Affaire Stavisky

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3 000 CFA

Sacha Stavisky, fils d'émigré russe est devenu en quelques années le plus grand escroc du siècle. Personnage haut en couleurs, beau parleur et belle allure, celui que l'on appelle Monsieur Alexandre a su s'allier des personnalités importantes du monde politique et financier qui, lui servent à exercer son activité favorite : « arnaques » avec l'argent de l'Etat ou des compagnies d'assurances, escroqueries dans les travaux publics, l'immobilier, le mont de piété… A la suite d'une affaire de faux bijoux, Stavisky est poursuivi. Il s'enfuit et son corps est retrouvé à Chamonix dans des conditions suspectes. Suicide ? Assassinat commandité ? La presse s'empare de l'affaire et, aiguillonnée par l'extrême droite, s'attaque à la classe politique, considérée comme responsable de l'apogée de l'escroc. Il s'ensuit une violente campagne antiparlementaire et antisémite. Le scandale provoque la chute de plusieurs ministres.

Un crime d’État ?

3 500 CFA
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Un crime d’État ?

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3 500 CFA

Le 1er mai 1993, Pierre Bérégovoy décédait «après s'être tiré une balle dans la tempe», selon la version officielle servie aux médias. Le 1er mai 2003, alors qu'on commémore le dixième anniversaire de sa mort, Eric Raynaud se penche par curiosité sur les archives de 1993. Une photo du Premier ministre le trouble : elle semble montrer un impact de balle au sommet du crâne. Il y aurait donc eu une deuxième balle. C'est-à-dire une de trop… C'est le début d'une enquête passionnante durant laquelle l'auteur se verra confirmer l'existence de ce deuxième projectile, rencontrera des dizaines de témoins, dans la Nièvre, à Paris et sur la Côte d'Azur, jusqu'à démontrer l'assassinat de Pierre Bérégovoy. Une enquête très discrète des Renseignements généraux, comme il le découvrira en route, arrive aux mêmes conclusions que lui… Ce fait majeur de la Ve République, longtemps occulté, est toujours resté suspect dans la mémoire collective, à propos de «Béré», un homme proche de la «France d'en bas».

Les juges dans la balance

3 000 CFA
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Les juges dans la balance

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3 000 CFA

Portrait sans concessions de la justice française. Daniel Soulez Larivière est un avocat français, membre du barreau de Paris depuis 1965. Il a notamment été membre de la commission Vedel en 1992, et de la commission Avril en 2002. Il est aujourd’hui l’un des quatre associés du cabinet Soulez Larivière & Associés.

Les sanguinaires

2 500 CFA
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Les sanguinaires

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2 500 CFA

Jack l’Éventreur, l’Étrangleur de Boston, le Vampire de Düsseldorf, le Boucher de Hanovre… ces criminels ont tous un point en commun : ils séduisent leurs victimes avant de les sacrifier. Et s’ils ont le goût du sang, ils ont aussi humour, charme, sensibilité et intelligence. Contre toute logique ils sont à notre image… Mais un jour, ces « Messieurs-Tout-le-Monde » sont passés à l’acte. Ils ont abattu, torturé, mutilé. Pour quelle raison, ou par quelle déraison ? Jacques Vergés ne se satisfait pas de l’explication habituelle, qui consiste à qualifier d’inhumains tous les comportements qui révoltent. Qu’il s’agisse de crimes collectifs ou individuels, l’inhumain, selon lui, fait encore partie de l’humanité. Et c’est bien ce qui nous dérange…

Vous osez dire Justice ?

3 000 CFA
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Vous osez dire Justice ?

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3 000 CFA

Une analyse polémique et salutaire, exclusivement fondée sur des cas réels. L’auteur, journaliste, ancien conseiller d’Etat, a tenté pendant plus de 10 ans, sur Europe 1, de modifier le cours des choses pour des milliers de citoyens victimes de décisions arbitraires.

Sur la corruption sous toutes ses formes

4 000 CFA
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4 000 CFA

Maître Francis Dominguez est titulaire du diplôme de l'Institut de Droit des Affaires de l'Université de Paris II Assas. Il est spécialiste du droit des sociétés commerciales et civiles, de leur constitution jusqu'à leur dissolution, cessation de paiements, administration judiciaire ou liquidation.

5 000 CFA

Comme Youssou N’Dour, mais dans un genre très différent, Sidiki Kaba s’est lui aussi forgé une réputation internationale : en tant que défenseur des droits de l’homme. Sidiki Kaba est né à Tambacounda en 1950. Diplômé des universités d’Abidjan et de Dakar en droit, philosophie et lettres modernes, il commence à 30 ans sa carrière d’avocat. Et alors qu’il a étudié le droit des affaires, il rejoint très vite les ONG de défense des droits de l’homme. D’abord Amnesty, puis l’Organisation nationale de défense des droits de l’homme au Sénégal, dont il a été vice-président, puis président pendant 13 ans, de 1987 à 2000.

6 000 CFA

Deux ans après le génocide et les massacres politiques qui ont provoqué la mort d'environ un million d'hommes, de femmes et d'enfants au Rwanda, les auteurs décrivent et analysent l'état des poursuites judiciaires engagées au Rwanda et devant le Tribunal pénal international, mais également devant les justices belge, française, canadienne et helvétique. Un ouvrage dirigé par Jean-François Dupaquier.

3 500 CFA

La justice et la presse en France font-elles alliance pour créer un nouveau genre de spectacle : le cirque médiatico-judiciaire ? La question se pose avec l’affaire de l’Olympique de Marseille, comme elle se posa voici plus de vingt ans avec l’affaire de Bruay-en-Artois et pendant neuf ans avec le dossier du meurtre du petit Gregory Villemin. Daniel Soulez Larivière analyse cette situation en reprenant les événements judiciaires qui ont le plus passionné les Français et en examinant si ce phénomène moderne atteint aussi les autres grandes démocraties. Les juges doivent-ils parler ? L’investigation judiciaire est-elle nécessairement publique ou doit-elle rester secrète ? Ce livre, sans concessions dans la critique, propose des solutions pour que la liberté de la presse devienne enfin compatible avec le respect des gens.

La prison républicaine

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La prison républicaine

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4 000 CFA

Dès l’avènement de la République en 1871, une exigence s’impose à tous en matière pénitentiaire: la prison ne doit plus seulement punir, mais, autant que possible, amender et réinsérer. Pourquoi cet idéal sans cesse réaffirmé ne parvient-il jamais à s’inscrire vraiment dans les faits ? Manque de moyens budgétaires ? Assurément. Mais aussi retour en force de l’idée du criminel « inamendable », et surtout réticence d’une opinion publique à l’idée que le condamné puisse être mieux loti que les travailleurs les plus défavorisés. Une contradiction sur laquelle notre société continue d’achopper dans sa volonté réformatrice. Robert Badinter évoque en historien rigoureux et objectif une période – 1871-1914 – où, dans ce domaine-là comme dans bien d’aines, s’enracine la France d’aujourd’hui.

Dans l’engrenage de la justice

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Qui est le justiciable, cet être multiforme et indéfinissable ? Chacun de nous en vérité. C’est ce que démontre l’avocat Daniel Soulez Larivière au fil de quatre récits exemplaires qui, pour au moins trois de ces affaires, pourraient être le lot de n’importe qui. De la crise psychologique générée par une mise en examen avec détention provisoire à la procédure de divorce et au deuil inopiné provoqué par un accident, c’est à chaque fois la confrontation inattendue du citoyen et d’un engrenage judiciaire dont il ignore la logique et les rouages que Daniel Soulez Larivière met en scène avec la compétence du juriste et la plume du romancier. Essayiste reconnu, partie prenante dans les grands débats contemporains autour de l’institution judiciaire, Daniel Soulez Larivière se révèle, dans ce nouvel exercice, non seulement un vulgarisateur de talent mais surtout un moraliste, réfléchissant sur le sens du recours à la justice de plus en plus fréquent dans notre société.

Le blanc et le noir, le hold-up du siècle

4 000 CFA
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Roger Delpey est un écrivain et journaliste français et l’un des protagonistes de l’affaire des diamants, une affaire politique révélée par Le Canard enchaîné le 10 octobre 1979 qui impliquait le président Valéry Giscard d’Estaing (lorsqu’il était ministre des finances) et le chef d’État de la République centrafricaine, Jean-Bedel Bokassa. Roger Delpey est un ancien combattant (sergent de la 2e compagnie du 151e régiment d’infanterie) et correspondant de guerre en Indochine, thème sur lequel il publie de nombreux ouvrages. Il est également un ancien président de l’association des anciens du Corps Expéditionnaire Français en Extrême-Orient. Proche et confident du président centrafricain Jean-Bedel Bokassa, il est soupçonné d’être l’informateur du Canard enchaîné, à l’origine des informations qui ont conduit à l’affaire des diamants. En 1980, alors qu’il sort de l’ambassade de Libye, il est arrêté et incarcéré six mois pour espionnage au profit d’une puissance étrangère. Par la suite, il publie plusieurs ouvrages comme La Manipulation (1981), Prisonnier de Giscard (1982) et Affaires centrafricaines (1985), dans lesquels il revient sur les conditions de son incarcération et règle ses comptes avec le pouvoir giscardien.

Les dossiers noirs de la police française

1 800 CFA
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1 800 CFA

Sur la manière dont des citoyens-policiers français se sont jugés au-dessus des lois et dont leurs agissements ont été souvent camouflés, sur la scandaleuse indulgence dont ont parfois bénéficié ces coupables devant leurs supérieurs ou les tribunaux, sur les dangers de cette mansuétude, le présent ouvrage rassemble des enquêtes extrêmement précises. Saisie par le ministre de l’Intérieur de cinq plaintes en diffamation, la Justice s’est prononcée à plusieurs reprises. On trouvera en annexe à ce livre le dossier de ces procès. Ainsi, est-ce sur des faits — tantôt contestés, tantôt incontestables — que le lecteur pourra conclure.

Les dossiers noirs de la justice française

1 800 CFA
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1 800 CFA

Les dossiers noirs de la justice française. Un mois de prison ferme pour le vol d'une bouteille de lait ; 500 F d'amende pour avoir ramassé un kilo de châtaignes; quatre ans de prison ferme pour avoir dérobé dix bouteilles vides. Un rabais d'un demi-milliard d'anciens francs accordé par l'administration à un grand promoteur immobilier sur les impôts qu'il aurait dû payer. Six mois de prison avec sursis à un industriel de Besançon pour une fraude de 580 000 F.
 » J'ai eu peur, j'ai tiré « , déclare un gendarme qui a tué à bout portant un civil innocent : un an de prison avec sursis.  » J'ai eu peur, j'ai tiré « , déclare un jeune voleur après le meurtre d'un policier : réclusion criminelle à perpétuité. Justice de classe ? Indépendance illusoire? Impartialité de façade ? A examiner cette centaine d'exemples accablants, le lecteur ne sera plus guère enclin à accorder aux tribunaux français le bénéfice du doute.

Le pull-over rouge

2 500 CFA
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Le pull-over rouge

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2 500 CFA

Un livre, sous forme de contre-enquête, sur l'affaire Ranucci (1974-1976), l’avant-avant-dernier guillotiné de France dont la culpabilité demeure sujette à caution. Minutieusement, Gilles Perrault explore un dossier bourré de contre-vérités, une instruction menée à la va-vite, des auditions de témoins contradictoires… il parviendra à faire naître le doute de la culpabilité de l’accusé. Ce livre, Le pull-over rouge a joué un rôle historique, puisqu'il a contribué à faire évoluer l’opinion publique française vers l’abolition de la peine de mort.

Face à la calomnie

4 000 CFA
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Face à la calomnie

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4 000 CFA

« La calomnie est un mal ordinaire qui atteint beaucoup de gens et c’est aussi, pour chacun de ceux qu’elle frappe, une tragédie singulière. En racontant celle que je viens de vivre, j’espère provoquer une réflexion salutaire sur les nombreux dérapages et sur les lourdes fautes qui se sont produits. Donner du sens à ce combat m’aide à le livrer. » Le dimanche 18 mai 2003, au journal de 20 heures sur TF1, Dominique Baudis s’adresse aux Français pour dénoncer une rumeur qui le concerne et commence à prendre de l’ampleur : son nom serait cité dans le nouveau dossier Patrice Alègre (déjà condamné à la réclusion criminelle à perpétuité). Dominique Baudis va se battre contre cette incroyable et écœurante manipulation : une ex-proxénète impliquée dans un crime invente d’extravagantes révélations mensongères ; un gendarme les laisse circuler et les accrédite sans les voir vérifiées ; l’acharnement de certains acteurs judiciaires et médiatiques ; un patron de presse qui règle ses comptes, de faux témoins masqués à la télévision, des témoignages achetés … Comment vit-on un tel cauchemar ? C’est ce que raconte ce livre, avec autant de franchise que de détermination. Un livre d’actualité, mais aussi un livre salutaire, puisqu’il prouve qu’il ne faut jamais renoncer à se battre contre la calomnie.

La justice ou le chaos

3 500 CFA
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La justice ou le chaos

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3 500 CFA

Cinq minutes : c’est le temps nécessaire pour le virement d’un compte vers un autre, dans un quelconque paradis fiscal. 18 à 36 mois : c’est le délai minimum pour un magistrat qui cherche à se faire communiquer un mouvement de fonds illicite vers la Suisse, par exemple. A l’heure d’Internet, du modem et du fax, corrompre, blanchir l’argent sale est devenu en Europe un loto où l’on gagne 99 fois sur 100. Face à cette criminalité financière internationale (dont les « affaires » ne sont le plus souvent que les parties émergées) les magistrats sont enchaînés par des procédures archaïques et interminables. Une situation à laquelle les politiques ne semblent pas pressés de remédier, quand…

La plume et la balance

3 000 CFA
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La plume et la balance

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A l’instar des juges, les avocats parlent, se racontent, dévoilent les dessous de leurs dossiers. Aujourd’hui, ils ne se contentent plus de se prêter au jeu des médias, ils les sollicitent, au mépris parfois des règles déontologiques de leur profession. Ici et là, des voix s’élèvent pour réclamer un réaménagement du secret. Aujourd’hui, tout procès d’importance se joue aussi à l’extérieur des prétoires. Journaliste à l’Echo de la presse, Alexandrine Civard-Racinais poursuit des recherches sur les relations presse-justice.

La Justice est un jeu

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La Justice est un jeu

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Il est le défenseur des causes perdues. Pour les uns « l'infâme ». Pour les autres « le courageux ». En tout état de cause, Jacques Vergès, avocat de Klaus Barbie et d'Omar Radad entre autres, ne laisse pas indifférent. Dans son cours essai intitulé, forme ultime de provocation, La Justice est un jeu, Vergès expose magistralement sa conception de la justice. Et Vergès choque. Pour lui il n'y a pas d'a priori moral, l'assassinat ainsi que toutes formes de violence ou de crime appartiennent à notre état naturel. Peut-être même sont-ils des vecteurs essentiels du progrès. « Ce monde sue le crime, disait Baudelaire, mais qu'il serait ennuyeux sans lui. » Théâtralisation de l'innocence ou de la culpabilité, le monde du barreau devient le lieu de la joute oratoire. Vergès montre qu'il serait vain de se masquer cette réalité. La justice est un combat « et l'avocat se retrouve gladiateur, stratège, et parfois artiste ».

La Justice universelle en question

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L’intérêt de cet ouvrage est de mettre en perspective certaines ambiguïtés de la justice pénale internationale, les ressorts politiques qui les sous-tendent et le caractère encore inachevé de l’édifice en cours. En évoquant les cas de Charles Taylor, de Saddam Hussein, de Pinochet et de Hissène Habré, Sidiki Kaba relate les calculs politiques qui ont entouré leurs procès, ou l’absence de procès. On saisit la trame politique des procédures inachevées ou expéditives et des délocalisations sans raison, sinon politique, des procès.
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Intelligence avec l’ennemi

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Ancien résitant, Maître Vergès a choisi de défendre le nazi Klaus Barbie. Ténor du barreau, n’ayant plus rien à prouver, il se fait l’avocat du terroriste Ibrahim Abdallah. Admirateur de Robespierre, cet épicurien ne cache pas son goût pour les havanes et les grands bordeaux. Né métis, des amours d’un consul de France et d’une belle Vietnamienne, il n’en fustige pas moins du melting pot ! Paradoxe vivant, Jacques Vergès – qui fascine les uns et exaspère les autres – répond ici aux questions de Jean Louis Remilleux, dans l’atmosphère d’un château anglais propice aux confidences. Derrière le sphinx narquois, un homme… Qui oserait nier l’omportance de ce que nous dit cet intellectuel solitaire…
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Sept ans de solitude

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Sept ans de solitude

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En charge à partir de 1994 du dossier des HLM de Paris, Éric Halphen a eu à instruire l’une des plus importantes affaires politico-financières de ces vingt dernières années. La mise en examen de Jean Tiberi ; la manipulation Schuller-Maréchal ; les perquisitions aux sièges du RPR et du PR, au domicile du maire de Paris (en 1996), dans les locaux de Didier Schuller ; le vrai-faux rapport de Xavière Tiberi ; la cassette Méry et la convocation comme témoin de Jacques Chirac sont les moments forts d’une enquête qui aura duré sept ans. Dessaisi en septembre 2001 par la cour d’appel de Paris, Éric Halphen, qui ne s’est jamais exprimé, a décidé de rompre le silence. Bien plus qu’un simple plaidoyer, ce livre est le récit du parcours en solitaire d’un juge, de son quotidien d’un tribunal à l’autre, d’un dossier à l’autre et des tentatives de déstabilisation tant politiques que personnelles qu’il a eu à subir.
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Justice pour la justice

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Justice pour la justice

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Qu’est-ce que la justice ? Née avec l’État, organiquement dépendante de lui, elle remplit une fonction qui nécessite son autonomie. Grâce à l’apport de la psychanalyse, de la philosophie, de l’histoire, Daniel Soulez Larivière propose d’abord une approche théorique éclairante et nouvelle. Il analyse ensuite la mal pervers dont souffre la justice française. L’auteur ne se contente pas de décrire les maladies de notre justice qui infectent tout le corps social. Il décortique les politiques suivies et, exemples concrets à l’appui, dégage des solutions audacieuses. Il définit en fin de compte ce que peut être en France aujourd’hui une politique de la Justice.
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Les juges – Un pouvoir irresponsable ?

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A qui les juges rendent-ils des comptes ? Délais trop longs, erreurs grossières d’appréciation, négligences dans le traitement des dossiers : comment et quand sont-ils sanctionnés ? Pendant des années, nous avons été obnubilés par le bras de fer entre les juges et le pouvoir politique. Aujourd’hui, les choses ont changé : le débat sur l’indépendance de la justice n’est plus aussi brûlant. Il devient urgent d’interroger sa responsabilité et la qualité de son service public. Malmenée par les intellectuels, secouée par l’opinion, aiguillonnée par l’Europe, la justice doit repenser sa place au coeur de l’Etat. Mais encore faut-il se montrer imaginatif. C’est le pari qu’a voulu relever ce livre en demandant pour la première fois aux personnalités les plus qualifiées – juges, mais aussi historiens, hauts fonctionnaires ou chefs d’entreprise – de répondre à cette question : comment concevoir désormais la responsabilité de la justice ?

Omar m’a tuer

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Omar m’a tuer

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Le 24 juin 1991, le corps sans vie de Mme Marchai est découvert par les gendarmes de Valbonne. Sur une porte de la chaufferie, des lettres de sang accusent : OMAR M'A TUER. Le lendemain, Omar Raddad, père de deux enfants, jardinier de la victime, est arrêté. Son destin est scellé. Il est condamné à dix-huit ans de prison. Sans mélo ni fioritures, Jacques Vergès présente les pièces d'un dossier boiteux. Il dénonce les désaccords des graphologues, les pressions subies par le jury, les failles d'un système décrié par beaucoup. Le célèbre avocat, poursuivi par la justice pour avoir contesté un verdict arbitraire, persiste et signe, offrant à l'opinion publique les moyens de juger.
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Voici les 33 résultats

POINT DE RETRAIT- DAKAR
178 avenue du Pdt Lamine Gueye
Cabinet médical, 1er étage
Lun – Ven : 9h-12h / 15h-17h
Sam : 9h-12h
POINT DE RETRAIT - NGAPAROU
L’Artyshow, route Ngaparou-Saly
En face de « PMI Piscine »
Mar – Sam : 9h-13h / 15h-19h
Dim : 9h-13h - 77 522 20 18
INFORMATION
contact@labouquinerie.sn
77 872 52 83