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Sociologie

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Une brève histoire de l’avenir

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5 000 CFA

Jacques Attali raconte ici l’incroyable histoire des cinquante prochaines années telle qu’on peut l’imaginer à partir de tout ce que l’on sait de l’histoire et de la science. Il dévoile la façon dont évolueront les rapports entre les nations et comment les bouleversements démographiques, les mouvements de population, les mutations du travail, les nouvelles formes du marché, le terrorisme, la violence, les changements climatiques, l’emprise croissante du religieux viendront chahuter notre quotidien. Il révèle aussi comment des progrès techniques stupéfiants bouleverseront le travail, le loisir, l’éducation, la santé, les cultures et les systèmes politiques ; comment des mœurs aujourd’hui considérées comme scandaleuses seront un jour admises. Il montre enfin qu’il serait possible d’aller vers l’abondance, d’éliminer la pauvreté, de faire profiter chacun équitablement des bienfaits de la technologie et de l’imagination marchande, de préserver la liberté de ses propres excès comme de ses ennemis, de laisser aux générations à venir un environnement mieux protégé, de faire naître, à partir de toutes les sagesses du monde, de nouvelles façons de vivre et de créer ensemble.

4 000 CFA

Des petits métiers disparus aux grandes aventures industrielles, des fêtes traditionnelles à la gastronomie ou aux transports… toute la vie des Français défile sous vos yeux dans les 10 volumes de cette collection exceptionnelle de beaux livres abondamment illustrés. Les textes sont rédigés par des spécialistes de la société française et relatent la vie quotidienne comme s’il s’agissait d’un roman passionnant. Vous serez séduits et touchés par les nombreuses photographies d’époque, les reproductions d’objets et les cartes postales accompagnées de légendes.

Le métier de patron

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Le métier de patron

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3 500 CFA

Sur le marché de l’avenir, les patrons font prime. Les financiers en cherchent pour leur confier leurs capitaux. L’Etat place en eux ses espoirs pour la croissance, l’innovation, l’emploi. Les salariés espèrent que le leur sera le bon. Les pays de l’Est nous en achèteraient bien quelques caisses… Mais, si l’on forme des managers, il n’y a pas d’écoles de patrons. Des autodidactes en deviennent d’excellents, alors que des bêtes à concours font faillite. En quoi consiste ce métier bizarre dont tout le monde, désormais, reconnaît la nécessité et qui suscite tant d’envies ? Que se passe-t-il dans la tête d’un patron? Comment décide-t-il ? Pourquoi certains sont meilleurs que d’autres? Font-ils tout cela pour l’argent, le pouvoir, ou par goût du sport ? Ce livre est une réflexion illustrée de nombreux exemples où se mêlent l’expérience de l’auteur et une enquête approfondie que sa femme a menée avec lui auprès de dix grands patrons à la réussite incontestée.

L’Afrique humiliée

5 000 CFA
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L’Afrique humiliée

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« Nous, peuples d’Afrique, autrefois colonisés et à présent recolonisés à la faveur du capitalisme mondialisé, ne cessons de nous demander : que sommes-nous devenus ? Les pays riches ont peur de notre présence quand elle n’est pas susceptible d’ajouter à leur avoir, peur de nos différences quand elles sont trop visibles. Inutiles, les nouveaux naufragés entassés sur des embarcations de fortune, supposées les conduire vers la terre ferme de l’Europe. Invisibles, les désespérés qui traversent l’enfer du désert. Indésirables, ceux qui, menottes aux poignets, sont reconduits dans leur pays d’origine. Mais l’humiliation du continent africain ne réside pas uniquement dans la violence, à laquelle l’Occident nous a habitués. Elle réside également dans notre refus de comprendre ce qui nous arrive. Car il n’y a pas d’un côté une Europe des valeurs et du progrès et de l’autre une Afrique des ténèbres et des malheurs. Cette vision, que certains d’entre nous ont tendance à intérioriser, vole en éclats dès l’instant où l’on touche du doigt les mécanismes de la domination, de la paupérisation et de l’exclusion… » A.T.

Une brève histoire de l’avenir

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Jacques Attali raconte ici l’incroyable histoire des cinquante prochaines années telle qu’on peut l’imaginer à partir de tout ce que l’on sait de l’histoire et de la science. Il dévoile la façon dont évolueront les rapports entre les nations et comment les bouleversements démographiques, les mouvements de population, les mutations du travail, les nouvelles formes du marché, le terrorisme, la violence, les changements climatiques, l’emprise croissante du religieux viendront chahuter notre quotidien. Il révèle aussi comment des progrès techniques stupéfiants bouleverseront le travail, le loisir, l’éducation, la santé, les cultures et les systèmes politiques ; comment des mœurs aujourd’hui considérées comme scandaleuses seront un jour admises. Il montre enfin qu’il serait possible d’aller vers l’abondance, d’éliminer la pauvreté, de faire profiter chacun équitablement des bienfaits de la technologie et de l’imagination marchande, de préserver la liberté de ses propres excès comme de ses ennemis, de laisser aux générations à venir un environnement mieux protégé, de faire naître, à partir de toutes les sagesses du monde, de nouvelles façons de vivre et de créer ensemble.

Riwan ou Le chemin de sable

2 500 CFA
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Riwan ou Le chemin de sable

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2 500 CFA

Dans un récit bouleversant et puisé aux sources d’un vécu authentique, ce livre raconte des destins croisés de femmes africaines prises dans des relations monogamiques « modernes » ou polygamiques « traditionnelles ». Intellectuelle, « évoluée » sans vraiment être heureuse de l’être, malgré de grandes illusions initiales, la Narratrice-Personnage devient la 28ème épouse d’un marabout dont elle s’était d’abord prise d’amitié et qui habite un village quelque part dans le centre du Sénégal. Mariage qui ne sera rompu que par la mort de ce dernier. A travers la quête éperdue du personnage central pour retrouver une identité reconstruite, apaisée et réconciliée avec elle-même, il y a pour la première fois une réflexion lucide et sans complaisance sur le féminisme. Beaucoup de préjugés, d’opinions reçues sur la condition des femmes africaines sont bousculés, disséqués sans pitié.

Marianne porte plainte !

3 800 CFA
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Marianne porte plainte !

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3 800 CFA

« Face aux attaques racistes, sexistes, islamophobes, antisémites, Marianne mérite mieux qu’une lâche résignation. Ne laissons pas les loups dévorer les agneaux au nom de l’identité nationale. Marianne porte plainte !  » L’auteure s’interroge sur le concept d’identité nationale, sur la place qu’elle occupe dans le débat politique, sur les excès de ses défenseurs, mais aussi sur l’instrumentalisation de la laïcité. Elle met en avant l’éducation, pilier cruciale pour la construction d’une nouvelle identité nationale.

Une histoire populaire des États-Unis

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7 000 CFA

Dans ce livre, Zinn cherche à montrer une vision alternative de l’histoire des États-Unis loin des mythes des pères fondateurs et plus près de la difficile réalité du peuple. Selon l’auteur, l’histoire de son pays est, dans une large mesure, l’exploitation d’une majorité par une élite minoritaire. Une histoire populaire est devenu un manuel pour les cours d’histoire dans beaucoup de lycées et d’universités à travers les États-Unis. Il a aussi été désigné comme une œuvre historique, contenant des faits importants et méconnus de la population. Ce livre a également donné lieu à un changement de l’objet de travaux historiques, qui comprend maintenant des histoires qui étaient auparavant ignorés, d’une façon assumée dans certains cas, par les autorités. Cette censure compte également avec le soutien et la complicité des riches industriels qui ont un intérêt à cacher ces événements, notamment les grèves des mineurs et des travailleurs immigrés parmi tant d’autres mouvements sociaux réduits au silence par la violence.

Sâdhus

2 000 CFA
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Sâdhus

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Saints hommes, adorateurs de Shiva, fumeurs de haschich, ascètes mystiques, les sâdhus par-courent l’Inde depuis des millénaires. Pendant plusieurs mois, Patrick Levy a adopté cette existence errante et frugale dans les pas de son guru. Il en a ramené un témoignage hors du commun, à la fois quête spirituelle, reportage ethnologique et errance au cœur de l’Inde populaire. Et à travers les concepts du non-agir ou du darshan, il nous invite aussi à nous interroger sur notre société et ses valeurs.

50 000 CFA

Très bon état – 4 volumes
Vol. 1 (1920-1940) Il couvre les années de formation où Eric Blair devient G. Orwell, et se prépare à travers ses séjours parmi les vagabonds, puis son engagement en Espagne en 1936, à devenir le défenseur des valeurs de l’homme ordinaire contre les intellectuels gagnés au totalitarisme. Véritable autobiographie.
Vol. 2 (1940-1943) Il couvre la période 1940-1943 et porte principalement sur la situation et l’attitude de la Grande-Bretagne durant la guerre, sur le blitz et la menace d’une invasion allemande contre laquelle les Anglais durent se prémunir, et sur l’espoir d’Orwell de voir s’organiser, à la faveur des circonstances, une défense populaire sur le modèle des milices espagnoles.
Vol. 3 (1943-1945) Il couvre la période 1943-1945. En novembre 1943, Orwell a démissionné de la BBC et il commence à écrire sa fable totalitaire La Ferme des animaux. Il prend la direction des pages littéraires du journal socialiste Tribune ; grâce à Aneurin Bevan, toute liberté lui est laissée, en particulier à propos de l’U.R.S.S., de s’écarter de la ligne politique du journal. Parallèlement, à l’occasion d’essais sur l’autobiographie de Salvador Dali ou les romans de James Hadley Chase, par exemple, il revient sur des thèmes qui lui sont chers : la destruction de la morale commune et le nihilisme propre à l’âge totalitaire…
Vol. 4 (1945-1950) Il couvre la dernière période de la vie d’Orwell, celle où, étant enfin libéré de ses pressants soucis d’argent par le succès d’Animal Farm, il doit maintenant lutter contre la maladie pour terminer 1984. On trouvera là recueillis certains de ses essais les plus connus, sur Gandhi, Burnham, Les Voyages de Gulliver ou le pamphlet contre Shakespeare commis par Tolstoï … Quant aux nombreuses lettres, elles nous éclairent sur bien des aspects de la vie d’Orwell à cette époque : ses relations avec ses amis (dont Arthur Koestler), avec son fils adoptif, son installation dans l’île de Jura, au nord de l’Angleterre, enfin sa maladie et ses séjours répétés à l’hôpital, jusqu’à la fin.

Bébé made in France

4 500 CFA
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Bébé made in France

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4 500 CFA

Ce n’est pas parce qu’un sujet est traité avec humour qu’il n’est pas sérieux. Le propos de Pamela Druckerman est on ne peut plus important, puisqu’il traite de façon très particulière de la maternité et de l’éducation « à la française ». Nous pensons tout savoir sur ces sujets et nous découvrons en la lisant que nos évidences ne sont pas les siennes, que nos priorités et nos façons de faire et de dire sont loin d’être identiques à celles qu’elle connaît aux États-Unis. Au-delà de la mère et de son enfant, ce sont certaines caractéristiques de notre société qu’elle met en lumière et dont nous n’avons pas totalement conscience.

Anthologie nègre

2 500 CFA
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Anthologie nègre

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2 500 CFA

Le succès de l’art nègre a atteint son apogée dans les « années folles » avec l’exposition des Arts décoratifs de 1925 et l’exposition coloniale de 1931. Ces expositions avaient trait principalement à l’expression plastique de la culture primitive noire, animiste et fétichiste. Tout aussi riche est la littérature orale où se découvre une parenté avec les traditions des civilisations primitives blanches. Dans l’Anthologie nègre, Blaise Cendrars a rassemblé les meilleurs de ces récits : légendes concernant la création de la terre, des animaux et des hommes, contes merveilleux, fables et fabliaux humoristiques ou poétiques empruntés au folklore des nombreux empires et tribus du vaste territoire africain.

Dictionnaire des proverbes africains

4 500 CFA
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4 500 CFA

299 pages de proverbes africains – Le choix de cette compilation suppose d’une part la foi aux valeurs culturelles de l’Afrique dont les proverbes ne sont qu’une des composantes, et d’autre part, l’originalité de la pensée africaine qui, grâce à la parole, ouvre la route du possible et de l’imaginaire. A travers les proverbes, cette vérité vivante, celle de la parole et de sa manifestation la plus concrète, s’est aussi constitué l’humanisme africain. L’ambition de ce dictionnaire est de mettre à la disposition du public ces joyaux de la culture africaine, à la fois pour les sauver de la disparition et comme un instrument de travail toujours d’actualité.

4 000 CFA

Le premier séjour de Marcel Griaule chez les Dogon, peuple de paysans-guerriers d’Afrique occidentale, donne lieu à une longue série de travaux. Puis, afin de vérifier et si possible de confirmer les connaissances acquises, le savant entreprend une nouvelle mission en 1946. C’est alors que par la voix du vieux chasseur aveugle, Ogotemmêli, va lui être révélé un aspect jusque-là insoupçonné de la culture dogon: une cosmogonie, une vision symbolique de l’univers, une conception organisée de la personne et du verbe, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives à toute une génération d’ethnologues.A travers le récit fascinant de ces trente-trois journées d’entretiens, Dieu d’eau donne à comprendre la richesse extraordinaire d’une cosmogonie vivante.Marcel Griaule, né en 1898 et mort en 1956, compte parmi les plus grands ethnologues de ce siècle. Initié par Marcel Mauss, il entreprit une première mission en 1927 en Ethiopie, puis obtint le vote d’une loi spéciale pour la fameuse mission Dakar-Djibouti en 1931. Par la suite, il fera de nombreux séjours sur le terrain, dans différentes régions d’Afrique, surtout chez les Dogon. Titulaire de la première chaire d’ethnologie créée en France à la Sorbonne en 1942, il devint en 1947 conseiller de l’Union française.

L’Afrique noire précoloniale

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Six ans après la parution de Nations Nègres et Culture, le professeur Cheikh Anta Diop publie, coup sur coup, en 1960, trois livres essentiels qui portent sur l’Unité culturelle de l’Afrique Noire, l’Afrique Noire pré-coloniale et les Fondements politiques, économiques, culturels, industriels, technologiques et scientifiques d’un futur État fédéral d’Afrique Noire. L’histoire africaine était née, au terme d’une recherche scientifique harassante mais riche en perspectives humaines, conduite avec désintéressement, dans la solitude, pendant dix ans, au milieu d’épreuves de toutes sortes, recherche qui fut couronnée par un doctorat d’Etat ès lettres en Sorbonne. Son originalité fut rapidement reconnue. Depuis ce fracassant instant de rupture épistémologique d’avec les cartons ethnographiques et les œillères de l’histoire africaniste, superficielle et anecdotique, le cadre général d’idées et de connaissances défini et dressé par le professeur Cheikh Anta Diop devenait bientôt, pour les jeunes chercheurs africains, une assurance et une incitation au travail…

Le couple

4 000 CFA
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Le couple

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4 000 CFA

Légitime ou non, le couple c’est avant tout la durée. Mais la femme veut aussi la passion. L’homme les tient pour incompatibles. Validant le séparatisme masculin, la société a fondé le couple sur l’amour raisonnable, l’amour profane. C’est l’association conjugale qui frustre la femme de l’éros et désacralise le couple. Contre ce modèle traditionnel mais aussi contre l’érotisme masculin, fondé sur l’exclusivisme du plaisir, l’auteur plaide pour une érotique basée sur l’amour total et représentée par le symbole de l’Androgyne. C’est dans la prise de conscience de leur bisexualité foncière que l’homme et la femme se rejoindront et accompliront le destin sacré du couple. Illustré de nombreux exemples, les uns orthodoxes (Rubens et ses épouses), d’autres qui le sont moins (Platon et Dion), cet ouvrage dont la critique a loué la séduction, la puissance et l’information, se lit comme le plus passionnant des romans. Apportant une réponse positive et « révolutionnaire » à l’une des questions les plus pressantes de notre temps, il éclaire et dissipe le malentendu des sexes, en même temps qu’il pose le problème du statut féminin dans une perspective nouvelle.

Afrique ambiguë

2 500 CFA
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Afrique ambiguë

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2 500 CFA

L’Afrique, elle, sait ce qu’elle est. Elle l’a toujours su, mais nous en Occident, et beaucoup d’autres aussi, avons simplifié sa complexe réalité, ignoré sa force d’être et de maintenir ce qu’elle est, par notre incapacité peut-être, par paresse et calcul surtout. Calcul de dominant, de maître de la mise en valeur et en exploitation, d’instituteur faisant la pédagogie du civilisateur. La situation coloniale en a été la résultante, je l’ai montré naguère par la théorie et par un engagement, solidaire des libérations. Depuis un demi-siècle ou presque celles-ci sont formellement acquises et progressivement en voie de réalisation, à des degrés variables selon les régions et les pays. On pouvait attendre de ce changement une moindre méconnaissance, par l’effet de relations moins inégales, et l’émergence d’autres manières de voir les Afriques à la faveur des rencontres « mondialisées ».

La pensée africaine

30 000 CFA
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La pensée africaine

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30 000 CFA

La littérature négro-africaine a une histoire bien distincte des autres domaines francophones.
Elle commence dans les années 30 avec la parution de la Revue du Monde Noir, de Légitime Défense et de L’Etudiant Noir, dans ce creuset intellectuel parisien où se rencontrent les premiers poètes noirs d’Amérique, des Antilles et d’Afrique. Les plus connus sont Jean-Price Mars, René Maran, les poètes de la Renaissance noire (Mackay, Langston Hughes, Jean Toomer) et le trio Léopold Sédar Senghor, Aimé Césaire, Léon Damas.

Biculturalisme, bilinguisme et éducation

3 500 CFA
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3 500 CFA

rs que les situations de bilinguisme tendent aujourd’hui à se généraliser, les pays du Tiers Monde, partagés entre le besoin d’identité culturelle et l’aspiration à la modernité, continuent à vivre d’une manière dramatique certaines formes d’acculturation léguées par la période coloniale. Les problèmes soulevés par ces phénomènes d’extension et de persistance sont abordés d’une manière originale et compétente dans l’important ouvrage que L’objectif de l’auteur est double : d’une part, développer une réflexion critique sur le comportement de l’individu bilingue et biculturel ; d’autre part, préciser ce qui, dans la réussite ou l’échec actuel de l’élève tunisien, procède de l’initiation à une culture étrangère (franco-occidentale) et relève de l’apprentissage d’une seconde langue (le français). Pour atteindre cet objectif, l’auteur, agrégé d’université et docteur es lettres et sciences humaines, met à contribution sa grande culture historique et sociologique, son expérience propre de personne bilingue et biculturelle, et les résultats de recherches nombreuses et variées, réalisées dans le cadre de l’Institut National des Sciences de l’Éducation de Tunis, qu’il a créé et dont il a assuré la direction pendant plusieurs années.

Mourir

4 000 CFA
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Mourir

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Dans cette nouvelle version, augmentée d’un chapître sur le suicide et mise à jour, d’un livre paru pour la 1ère fois en 1988, Claude Javeau dresse l’état des lieux de la mort dans notre société, à la croisée de l’hypertechnicité médicale, du voyeurisme des medias, de la revendication du droit de mourir dans la dignité, du refus contemporain de la souffrance. Ce faisant, il nous livre non seulement une interrogation sur la prétendue « crise de la mort » dans le monde moderne, mais aussi une réflexion plus vaste sur notre civilisation à l’aube de son troisième millénaire.

La haine de l’Occident

4 500 CFA
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La haine de l’Occident

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Où qu’il aille, dans l’exercice de ses fonctions internationales, Jean Ziegler est frappé par l’hostilité de principe que les peuples du Sud manifestent à l’endroit de ceux du Nord. Jusqu’à rendre parfois impossible l’adoption de certaines mesures d’urgence en faveur des plus démunis. Comment contraindre le nouvel ordre du capitalisme mondialisé à cesser de soumettre le reste du monde à sa domination meurtrière, et conduire l’Occident à assumer ses responsabilités ? Comment faire en sorte qu’au Sud, l’horizon de l’état de droit ne soit pas récusé du fait des injustices qui sont commises en son nom ? Sur un mode vibrant et engagé, Jean Ziegler apporte des réponses à ces questions au fil d’un parcours documenté, riche en expériences de terrain – du Nigéria à la Bolivie, des salles de conférences internationales aux villages les plus déshérités de la planète. En forme d’hommage, si l’on veut, aux deux voix tutélaires qui hantent ce livre, celle d’Aimé Césaire et celle de Wole Soyinka.

Ailleurs et autrement

3 500 CFA
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Ailleurs et autrement

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Le présent volume rassemble une trentaine de textes très divers d’Annie Le Brun. Constitué d’une vingtaine de chroniques libres parues dans la Quinzaine littéraire entre 2001 et 2007 et d’une dizaine d’autres écrits (préfaces, contributions à des colloques et des catalogues d’exposition, etc.), Ailleurs et autrement balaie un spectre très large. Des observations sur la langue des médias (« Langue de stretch ») côtoient des réflexions sur l’alimentation (« Gastronomie : qui mange qui ? »), une tentative de réhabiliter des auteurs oubliés tels Éric Jourdan ou François-Paul Alibert (« De la noblesse d’amour ») alterne avec des attaques contre le « réalisme sexuel » et l’appauvrissement de nos horizons littéraires et culturels. Des expositions vues et des livres lus, souvent des rééditions d’oeuvres rares, alimentent une pensée en perpétuel mouvement qui s’intéresse autant à des figures comme José Bové (« La splendide nécessité du sabotage »), à la déforestation en Amazonie, la lingerie de Chantal Thomass ou encore les céréales transgéniques. Annie Le Brun puise le plus souvent ses références dans le surréalisme ou encore dans l’oeuvre d’Alfred Jarry pour mieux se moquer du ridicule de notre temps et s’insurger contre les insuffisances de notre société, et elle le fait avec un esprit critique aiguisé qui ne manque jamais d’humour. Son envie d’en découdre avecles modes intellectuelles de notre époque s’exprime avec panache, et ce petit volume devrait par conséquent ravir tous ses lecteurs.

Du silence

3 500 CFA
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Du silence

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Les usages sociaux et culturels accordent à la parole et au silence une alternance qui varie d’un lieu à l’autre et d’une personne à l’autre. Cependant, face au silence les uns éprouvent un sentiment de recueillement, de bonheur tranquille, tandis que d’autres s’en effraient et cherchent dans le bruit ou la parole une manière de se défendre de la peur. En effet, le silence favorise un retour du refoulé quand le rempart du sens que fournit le bruit se dérobe en partie, il semble ronger la parole à sa source et la rendre impuissante. Il est également associé au vide de sens et donc à la menace d’être englouti dans le néant. Mais que ce soit pour quelques heures ou quelques jours, le silence permet de retrouver une disponibilité pour penser, mais aussi pour être à l’écoute des bruits de la nature.

Passions du risque

3 000 CFA
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Passions du risque

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Jouer un instant sa sécurité ou sa vie, au risque de la perdre : à défaut de limites et de repères que la société ne lui donne plus, l’individu, fort de sa marge croissante d’autonomie, cherche dans le monde des limites de fait, aventures, sauts à l’élastique, raids, trekking, rafting au bout du monde ou bien rapports sexuels non protégés avec des inconnus… Les régions les plus difficiles d’approche deviennent les nouveaux stades de la modernité, là où l’homme sans qualité peut enfin tutoyer la légende, aller au bout de ses forces, jouer symboliquement son existence pour gagner enfin ce surcroît de sens qui rend la vie plus pleine, lui donne une signification et une valeur. David Le Breton analyse ces figures inédites de l’ordalie, ce « jugement de Dieu », devenu la version moderne d’un rite personnel de passage ….. « Passions du risque est un texte important, une contribution qui doit devenir indispensable à tous ceux qui veulent sincèrement envisager les racines profondes du trouble de nos sociétés, de ce malaise quasi palpable dans nos vies quotidiennes ». (Les Dernières Nouvelles d’Alsace) ….. « Remarquable réflexion sur l’imaginaire de l’aventure, modèle de référence de la décennie. » (L’Evénement du Jeudi)

On ne naît pas Noir, on le devient

750 CFA
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750 CFA

En France, la construction de l’identité noire est traversée de confusions et de douleurs. A partir de son expérience personnelle et professionnelle, Jean-Louis Sagot-Duvauroux bouleverse les idées reçues. De son mariage avec une Malienne, de son travail dans les banlieues de Paris avec des jeunes d’origine africaine, il tire la matière d’un récit fort et vivant.

La société du Spectacle

2 500 CFA
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La société du Spectacle

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Guy Debord (1931-1994) a suivi dans sa vie, jusqu’à la mort qu’il s’est choisie, une seule règle. Celle-là même qu’il résume dans l’Avertissement pour la troisième édition française de son livre La Société du Spectacle
« Il faut lire ce livre en considérant qu’il a été sciemment écrit dans l’intention de nuire à la société spectaculaire. Il n’a jamais rien dit d’outrancier. »

L’exotique est quotidien

2 500 CFA
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L’exotique est quotidien

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De 1948 à 1950, Georges Condominas a vécu à Sar Luk chez les Mnong Gar, population proto-indochinoise. Pour élucider de l’intérieur cette vie des hommes de la forêt dans les montagnes du Centre-Vietnam, il s’est tout naturellement intégré à un milieu où, d’une certaine manière, il s’est retrouvé. Vivant seul, il parle bientôt couramment la langue des Mnong Gar et effectue toutes ses enquêtes sans interprète ; ce qui lui paraissait encore exotique prend vite la saveur du quotidien, le soumettant au rythme des saisons, le liant à cette population vietnamienne dont il partage les joies et les peines. Le désir de s’intégrer à une culture à l’opposé de celle dans laquelle il fut élevé, l’auteur croit en trouver, au moins en partie, l’origine dans sa nature propre, sa qualité d’Eurasien. « Comment peut-on être métis ? Enfant des quatre vents, qui suis-je ? » Telles sont quelques-unes des questions auxquelles, par-delà une description minutieuse d’une société vietnamienne inconnue, l’ethnologue Georges Condominas essaie de répondre.

Comment faire rire un paranoïaque ?

3 000 CFA
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Que se passe-t-il entre un psychanalyste et son patient ? Qu’est-ce que cette relation a de particulier ? Pourquoi, dans des cas trop nombreux la cure ne procure-t-elle aucun bienfait ? Pourquoi, bien souvent, est-elle le théâtre de détériorations persistantes ?  » François Roustang excelle dans ce texte très polémique.  » (Corinne Ehrenberg, Esprit.)  » François Roustang : un hérétique particulièrement astucieux, des essais toujours surprenants et excitants pour l’esprit. Ce qu’il nous propose : un  » gai savoir  » de l’inconscient. Il y a donc urgence à le lire et à le relire. « 

19 000 CFA

1520 pages – Contemporain de Christophe Colomb, correspondant et parfois conseiller de l’Eempereur d’Allemagne, Charles Quint, des rois de France et d’Angleterre, François 1er et Henri 8, du pape Léon x, ami de Holbein et de Dürer – qui tous deux ont fait son portrait -, confident de Thomas More et adversaire de Luther, Erasme (1469-1536) est à l’aube des temps modernes le penseur, l’érudit et le polémiste le plus important et le plus célèbre à travers l’Europe. Jamais il n’a été plus actuel que dans cette fin du 20e siècle. hostile à tous les fanatismes, faisant la guerre à la guerre, réfléchissant mieux aux problèmes de l’éducation que nos spécialistes de la pédagogie, dénonçant le nationalisme comme une menace pour l’humanité, proposant de régler nos différends par contrat, sinon par consensus, Erasme est bien notre contemporain. ses valeurs : tolérance et cosmopolitisme.  » pour ceux qui se consacrent aux lettres, écrit-il, il est de peu d’importance d’appartenir à un pays ou à un autre.  » Ce volume contient l’Eloge de la folie dans une traduction inédite, les adages, les colloques ainsi qu’un choix important de lettres qui montrent la vie de ce grand humaniste au quotidien, ses relations d’amitié, ses haines, ses voyages. un dictionnaire d’érasme et de l’humanisme renseigne sur sa vie, ses idées, son époque, ses contemporains. La présente édition a été établie par Claude Blum, professeur à l’université de Bâle et à la Sorbonne, en collaboration avec Jean-Claude Margolin, André Godin et Daniel Ménager dont les travaux sur Erasme et son temps font autorité. Robert Kopp.

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Etat neuf – Dans une France assez proche de la nôtre, un homme s’engage dans la carrière universitaire. Peu motivé par l’enseignement, il s’attend à une vie ennuyeuse mais calme, protégée des grands drames historiques. Cependant les forces en jeu dans le pays ont fissuré le système politique jusqu’à provoquer son effondrement. Cette implosion sans soubresauts, sans vraie révolution, se développe comme un mauvais rêve. Le talent de l’auteur, sa force visionnaire nous entraînent sur un terrain ambigu et glissant ; son regard sur notre civilisation vieillissante fait coexister dans ce roman les intuitions poétiques, les effets comiques, une mélancolie fataliste. Ce livre est une saisissante fable politique et morale. Une anticipation dans laquelle un parti musulman remporte la présidentielle contre le Front national.

Le destin des immigrés

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Le destin des immigrés

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Comment s’effectue – ou ne s’effectue pas – l’assimilation des immigrés dans les démocraties occidentales ? À quelle logique profonde obéit ce processus d’absorption culturelle et politique ? Une chose est sûre : certaines sociétés parviennent à assimiler relativement vite leurs populations immigrées, alors que d’autres échouent irrémédiablement sur le long terme. Seul l’examen des réalités quotidiennes comme les mariages mixtes, la vie familiale, scolaire ou religieuse permet de saisir la vérité – souvent paradoxale – d’une société. Comparant quatre sociétés « témoins » – l’Amérique, l’Angleterre, l’Allemagne et la France – Emmanuel Todd propose une analyse résolument neuve de la question de l’immigration.

L’invention de l’Europe

3 000 CFA
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L’invention de l’Europe

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3 000 CFA

Ce livre n’a pas été « écrit « pour » ou « contre » l’Europe. Il teste une hypothèse sur le lien entre diversité des structures familiales et diversité des trajectoires historiques. Mais j’espère qu’il permettra à certains européistes de sonder l’épaisseur anthropologique des nations. J’espère que certains d’entre eux, partant comme moi de bons sentiments européens, arriveront aussi à la conclusion que le traité de Maastricht est une œuvre d’amateurs, ignorants de l’histoire et de la vie des sociétés.

Fausse route

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Fausse route

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Un pas en avant, deux pas en arrière. Constat peu glorieux ? Fausse route d’Élisabeth Badinter dresse un état des lieux des luttes féministes. Rappelant que la différence des sexes est un fait qui ne doit pas prédestiner aux rôles et aux fonctions, Élisabeth Badinter pointe, dénonce parfois, les contradictions d’un féminisme « obsédé par la problématique identitaire ». Et l’auteur de poser la question : quels sont les réels progrès réalisés depuis quinze ans ? À étudier de près les phénomènes sociaux et comportementaux durant les deux dernières décennies, aussi bien dans le monde oriental que dans le monde occidental, on prend conscience de la pérennité d’une guerre des sexes, doublée d’une renaissance des stéréotypes sexuels. Au-delà de ce constat, Élisabeth Badinter décrypte la tendance insidieuse d’un nouveau féminisme qui a retrouvé les accents moralisateurs du judéo-christianisme, voire la naissance d’une « bien-pensance féminine » ou – pire – une dérive d’un féminisme guerrier. Qu’on ne se trompe pas : la guerre des sexes a toujours lieu. Élisabeth Badinter rappelle que « l’indifférenciation des sexes n’est pas celle des identités. C’est au contraire la condition de leur multiplicité et de notre liberté ». –Denis Gombert

L’individu incertain

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L’individu incertain

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Une exigence accrue de responsabilité personnelle est au cœur de l’individualisme contemporain. Enjoint de décider et d’agir en permanence dans sa vie privée comme professionnelle, l’individu conquérant, analysé dans Le Culte de la performance, est en même temps un fardeau pour lui-même. Tendu entre conquête et souffrance, l’individualisme présente ainsi un double visage. C’est cette culture nouvelle de la souffrance qu’Alain Ehrenberg examine. Pour alléger ce poids et faciliter les capacités d’agir, nos sociétés offrent en effet toutes sortes de possibilités que l’auteur regroupe en deux catégories : les moyens d’actions sur soi de la pharmacologie (drogues illicites, anxiolytiques, antidépresseurs) et les mises en scène de soi des technologies de la communication (interactivité, reality-shows, cyberespace).

De près et de loin

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De près et de loin

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Anthropologue célèbre, auteur de Tristes Tropiques et des magistrales Mythologiques, reconnu comme l’un des plus grands esprits de notre temps, pape du structuralisme, Claude Lévi-Strauss est un homme discret, avare de confidences personnelles et dont les écrits autobiographiques sont rares. En acceptant d’évoquer avec Didier Eribon, biographe de Michel Foucault et journaliste, son itinéraire intellectuel, ses voyages et ses rencontres, ses goûts et ses aversions, il ne livre pas seulement les clés pour accéder à son œuvre, il donne aussi un éclairage nouveau sur son époque, qui fut celle de toutes les catastrophes et de toutes les découvertes.

XY de l’identité masculine

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Le mouvement des femmes a fait voler en éclats toutes les idées traditionnelles sur virilité et féminité. Longtemps la masculinité apparu aller de soi. Chaque homme se devait de ressembler un idéal bien campé dans la culture. Désormais au contraire, les hommes sont amené à s’interroger sur une identité que la formule chromosomique XY ne suffit pas a definir. Dépassant la vieille querelle du féminisme contre phallocratie et machisme, Elisabeth Badinter dessine, dans cet essai, les contours encore flou du nouvel homme, que notre siècle est en train d’inventer, et qui cessera de refouler une part essentielle de lui-même. Prélude à une nouvelle harmonie des sexes ?

Vive la politique !

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Vive la politique !

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 » La critique de la politique a toujours été ambivalente. On reproche aux responsables politiques de confisquer un pouvoir souvent surestimé à leur propre profit et de ne pas être capables face aux autres pouvoirs d’imposer des solutions aux questions fondamentales de notre société. La critique n’est d’ailleurs pas nécessairement contradictoire. Elle indique aussi a contrario, quoi qu’en disent les clichés les plus persistants, une attente réelle vis-à-vis de la politique. […] Il n’existe ni de recette miracle ni de formule magique. Seul un projet politique basé sur la solidarité et l’égalité peut entraîner la conviction du changement possible. Travail difficile, ingrat, incertain, qui met aux prises le réel et l’utopie mais qui est le sens même de l’action politique. En dépit de leurs faiblesses et de leurs erreurs, ceux qui s’y consacrent méritent l’attention et le respect. Ce qui ne dispense ni du débat contradictoire ni de la critique. Au contraire. « 

La démarche citoyenne

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La démarche citoyenne

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« Le citoyen veut être un homme ou une femme lucide. Attentif aux valeurs morales, aux évolutions sociales et culturelles, aux changements politiques indispensables, il a le regard fixé sur l’avenir. Il est à l’écoute des plus pauvres et des plus démunis. Il n’hésite pas à dire ce qui lui convient et ce qui ne lui plait pas. Il fait entendre sa voix, quand il le faut et comme il le faut. Ce même citoyen sait aussi que les erreurs qu’il prête si commodément aux titulaires du pouvoir, il les commet lui aussi dans sa propre vie. Combien de lâcheté dans la famille, dans l’école, dans l’entreprise ? Combien de dysfonctionnements, petits ou grands … – dans les milieux sociaux les plus divers ? La modestie aussi est une vertu citoyenne. Et si chacun en convenait ? La démocratie ne s’arrête pas aux portes du Parlement. La société doit respirer la démocratie par tous ses pores. Et ce à plein poumon. La démarche démocratique est la démarche citoyenne. Ou, ce qui revient au même, la démarche citoyenne est la démarche démocratique. »

2 500 CFA

 » Les civils constituent des cibles idéales non seulement parce qu’ils sont faciles à atteindre (surtout par des commandos-suicide ne devant par définition pas assurer leurs arrières), mais encore parce que l’insécurité tous azimuts mine de la façon la plus efficace qui soit la légitimité des gouvernements démocratiques. Si ces derniers ne peuvent préserver la population de la violence, ils perdront tout crédit. Pour éviter de se trouver dans une telle situation, ils auront donc naturellement tendance à utiliser les grands moyens pour tenter, sans doute vainement, de colmater les brèches de la sécurité. S’ils y arrivent, fût-ce partiellement, ils mettront probablement à distance pour quelque temps la menace terroriste, mais les libertés démocratiques auront été malmenées, sinon sacrifiées en chemin.  »

2 500 CFA

« Tous les jours que Dieu fait – « et il en fait, le bougre », comme disait Alphonse Allais – la vie en société nous inflige mille mini-griffures, piqûres et morsures. sans gravité, bien sûr, car le venin qu’elles comportent, outre de n’être pas bien méchant (encore que cela puisse aller jusqu’à la goujaterie ), se niche dans le non-dit et le sous-entendu. Ainsi va le monde. Lourd d’agressivité latente, d’égocentrisme, de confiance en soi exacerbée. » Critique sensible et ironique de notre société démocratique et pluraliste, ce texte posthume de Léo Moulin cerne avec humour les lacunes du système: une œuvre à la fois réaliste et militante pour une société respectueuse de l’Homme et de ses Droits.

2 500 CFA

 » Nous vivons une époque terne. Comme si le siècle qui s’ouvre, fatigué des outrances de celui qui s’achève, avait fait vœu de mollesse. Soyons tièdes, c’est le mot d’ordre. évitons le différend, favorisons le  » dialogue  » et le  » consensus  » ; parlons  » le même langage « . concernant les affaires de la Cité, soyons de bons  » humanistes « , et surtout défendons les  » droits de l’homme « . l’air du temps prescrit aux adversaires les plus résolus d’étouffer leurs querelles dans la rhétorique cotonneuse de la  » dignité humaine  » et des  » droits naturels et imprescriptibles « . le patron et le syndicaliste, le catholique et le franc-maçon, le libéral et le socialiste, le manifestant de la marche blanche et le magistrat, le demandeur d’asile et le signataire de Schengen, Rushdie, Jean-Paul II, R. Hue, Albert II, le Dalaï-Lama, Clinton : tout le monde se réclame des droits de l’homme et s’y réfère comme à ce qui va de soi. (…) malgré tout vous trouverez des mauvais coucheurs ( » relativistes « ,  » irrationalistes « ,  » nihilistes  » et j’en passe) qui ne considèrent pas l’Homme et les droits de l’homme comme des valeurs indiscutables, et qui s’obstinent à interroger et à soupçonner ces  » évidences « . c’est mon cas. J’ai bien essayé de rentrer dans le rang, comme tout le monde ou presque, mais il y a dans l’humanisme et le  » droit-de-l’hommisme  » un côté bondieusard auquel je n’ai jamais pu m’acclimater. et les plus dévots de tous, en l’espèce, ce sont bien souvent les  » laïcs  » eux-mêmes. En substituant l’Homme à Dieu, ils ont inventé une foi et une prêtrise d’un genre nouveau. Athée et mécréant, je n’arrive pas à me soumettre à la nouvelle liturgie. « 

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C’est en 1931 que Bernanos fait paraître sa Grande peur des bien-pensants, son premier pamphlet, dénonciation violente de la faillite morale et politique de la bourgeoisie française. Bien penser équivalait alors au pharisaïsme bourgeois, au conformisme des classes possédantes, à ce consensus de façade prétendant réglementer les comportements et les discours, tandis que les pires compromissions et turpitudes pouvaient se donner libre cours dans l’ombre. De nos jours, la bienpensance n’est plus l’apanage de la bourgeoisie, grande, moyenne ou petite. L’avènement des médias de masse a permis la diffusion, dans toutes les couches sociales, d’une idéologie du consentement qui va résolument à l’encontre du célèbre aphorisme d’Alain :  » Penser, c’est dire non.  » De nombreux cercles intellectuels sont également touchés par le phénomène qui, né d’un relativisme diffus, transforme l’originalité en orthodoxie, et fait de l’anticonformisme affiché une manière banalisée d’être conformiste.

Carnets d’un inspecteur du travail

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Elle part de chez elle à 7 h 30 du matin, elle revient vers 23 heures, mais sa journée ne compte que 6 heures payées au Smic. Qui est-ce ? Une caissière à temps partiel. 35 heures, c’est la durée de travail légale hebdomadaire. 48 heures, c’est la durée maxima d’ordre public. Quelle est la différence entre les deux ? Treize heures supplémentaires. Connaissez-vous l’opt-out ? En Grande-Bretagne, le salarié peut renoncer aux droits liés à son contrat de travail et effectuer plus de 48 heures par semaine. Un système qu’il est question d’étendre à toute l’Europe. Dans la suie et la graisse, entourés de conteneurs d’acide sulfurique et fluorhydrique non étiquetés, ils travaillent sur des machines avec de grosses courroies sans carter. Où est-ce ? En plein coeur de Paris. Quelle est la maladie professionnelle la plus répandue, et la moins déclarée? Les troubles musculo-squelettiques. Viennent ensuite les risques liés à l’exposition à l’amiante et la surdité. Combien d’infractions au droit du travail constate-t-on chaque année ? Un million. Mais il n’y a que 427 inspecteurs du travail, 813 contrôleurs, pour 15 515 703 salariés et 1,2 million d’entreprises…

Le Conflit – La femme et la mère

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Que l’on soit « risquophile » ou « risquophobe », force est de constater que le conflit s’impose partout. Il touche toutes les sciences parce qu’il est humain, tant par la difficulté de l’adéquation de l’âme et du corps que celle de l’homme et des autres lui-même. Partie intégrante d’un jeu social dont il contribue à la régulation, il est multiple, protéiforme et omniprésent. Du XIVème siècle à l’époque contemporaine et de l’Europe à l’Afrique en passant par l’Asie, ces contributions déclinent ce concept autour de 5 thèmes : les organisations, le conflit social, les institutions, l’histoire, les représentations collectives.

Quels pères ? Quels fils ?

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Quels pères ? Quels fils ?

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L’évolution des mœurs a bouleversé, sans le redéfinir, le rôle du père. Privé de l’autorité traditionnelle, n’est-il plus qu’une mère en second ? Célibataire, il n’a aucun droit sur l’enfant, même s’il l’a reconnu ; divorcé, il est le plus souvent « éjecté » ; et dans les deux cas, sommé de payer… Autre dimension du problème : quel rôle joue-t-il véritablement dans l’évolution des enfants ? Quels effets entraîne son absence dans un pays où deux millions d’enfants ne le voient que de temps en temps, ou jamais ? Sociologue et féministe convaincue, Evelyne Sullerot pose ici toutes les questions, juridiques, psychologiques, biologiques, touchant à la paternité. Et donne, pour finir, la parole aux garçons de 15 à 18 ans, qui seront pères au XXIe siècle.

Face au racisme (Volume 1 et 2)

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Tome 1 : Les moyens d’agir – Ce premier tome examine d’abord les différentes façons de réagir face aux comportements racistes. Cet ensemble est complété par un recensement systématique des principaux arguments xénophobes et racistes avancés par l’extrême droite dans divers domaines (démographie, droits sociaux, école, emploi, islam, logement, sécurité), auxquels sont apportées des réfutations précises.
Tome 2 : Analyses, hypothèses perspectives – Ce second tome constitue le complément indispensable du premier. Il réunit 20 études approfondies, explorant les dimensions historiques, sociologiques, juridiques et politiques des dossiers essentiels : origines et évolutions du racisme, politiques de l’immigration, réalités de l’islamisme, problèmes de l’intégration et de la citoyenneté.

La mort Sara

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La mort Sara

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C’est dans une tribu africaine, dans le clan sara de Bakoh, au sud de la république du Tchad, en Afrique centrale que l’ethnologue Robert Jaulin a étudié de 1953 à 1959 les rites de la mort. Une étude qui rompt avec la « comédie de l’adoption et de l’intégration », car l’observateur scientifique lui-même a été initié. Les jeunes sont introduits à la vie tribale par une mort jouée et organisée, c’est le yondo qui fait l’objet principal de ce livre. La mort inscrit en elle l’éternité, et toute vie rend compte d’un univers humain au temps profond : passé et futur, terre des ancêtres, vie et récolte nouvelles, femmes et affirmation initiatique des mâles, unités de droit, de lignage et de résidence se conjuguent et se lient. La mort initiatique doit permettre à la mort de prendre rang et place parmi les activités de la vie sans plus s’opposer à elle. Ce sont les écheveaux de cette vision cosmologique que se propose de démêler La mort sara. Une analyse exceptionnelle, qui allie intelligence scientifique et aventure personnelle d’une rare authenticité.

Pour que refleurisse le monde

2 000 CFA
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Sept jours durant, au début de l’été 2001, deux femmes prirent le temps de se rencontrer pour mieux comprendre le monde dans lequel elles vivent. Jetsun Pema, sœur du Dalaï-Lama, personnalité tibétaine de premier plan, est une femme habitée par la spiritualité bouddhiste, marquée par l’histoire de son pays et confrontée sans cesse aux bouleversements de sa culture. Irène Frain, écrivain occidental, n’a cessé de réfléchir sur les mutations de notre société, tout en se passionnant pour l’Orient. Quel regard la « petite mère du Tibet » porte-t-elle sur l’occident et sur la femme occidentale ? Quelle est la vision bouddhiste de l’éducation et de la féminité ? Comment survivre à une tragédie telle que l’exil ? En questionnant Jetsun Pema, Irène Frain a voulu connaître sa façon d’aborder la vie, de faire face aux difficultés, en miroir à ses propres interrogations.

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POINT DE RETRAIT- DAKAR
178 avenue du Pdt Lamine Gueye
Cabinet médical, 1er étage
Lun – Ven : 9h-12h / 15h-17h
Sam : 9h-12h
POINT DE RETRAIT - NGAPAROU
L’Artyshow, route Ngaparou-Saly
En face de « PMI Piscine »
Mar – Sam : 9h-13h / 15h-19h
Dim : 9h-13h - 77 522 20 18
INFORMATION
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77 872 52 83