
SAGA FAMILIALE // TOME 1 – La villa aux étoffes // TOME 2 – Les filles de la villa aux étoffes // TOME 3 – L’héritage de la villa aux étoffes // TOME 4 – Retour à la villa aux étoffes // TOME 5 – Tempête sur la villa aux étoffes
(Le TOME 6 – Les Adieux à la villa aux étoffes, n’est pas disponible)
Si vous aimez les sagas familiales pleines de secrets, d’amours impossibles et de drames, vous plongerez avec délice dans les livres de La villa aux étoffes. Cette série littéraire historique d’Anne Jacobs connaît un grand succès dans son pays d’origine, l’Allemagne, mais également en France. Découvrez les 6 tomes de cette saga inoubliable, tous disponibles au format poche aux éditions 10/18.
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Le premier livre de la saga s’ouvre en 1913, le dernier se termine en 1945. Entre ces deux dates charnières, deux guerres mondiales ont éclaté. Avec les personnages de La Villa aux étoffes, vous allez vivre les soubresauts de la première moitié du XXe siècle. Entre drames familiaux et conflits mondiaux, petite et grande histoire se mêlent.
Nous connaissons tous cette période mouvementée de l’Histoire. Mais dans La Villa aux étoffes, nous basculons de l’autre côté, au sein d’une famille de riches industriels allemands.
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Un lieu rêvé pour la romance : une villa en Bavière
Bienvenue en Bavière, région allemande qui abrite les plus beaux châteaux des contes de fées. Mais où ça, en Bavière ? À Augsbourg, non loin de Munich. Rapprochez-vous encore un peu et vous apercevrez le lieu idéal pour une intrigue romanesque : la grande et somptueuse maison de la famille Melzer.
Au sein de cette demeure bourgeoise, les sentiments naissent et se transforment en passion. De l’amour et de la joie mais aussi de la jalousie et de l’envie. Au milieu des bals mondains et dans les recoins des chambres, chaque livre de cette saga familiale vous entraîne dans les intrigues amoureuses et les rivalités des occupants de la villa.
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Une saga familiale entre maîtres et domestiques
Comme dans Downton Abbey, immiscez-vous dans la vie de château, entre les quartiers des maîtres et ceux des domestiques.
L’étrange destin de Wangrin
Amadou Hampaté Bâ, le grand défenseur de la tradition orale africaine né au Mali en 1901, raconte ici l’histoire d’un homme qui fut son ami. Cet homme, voué dès sa jeunesse au dieu “Gongoloma Soké”, dieu des contraires et de la ruse, en portait lui-même les contradictions. Bravant impunément la chance, il nous entraîne dans une suite d’aventures cocasses où nous le voyons, avec pour seules armes son intelligence et sa connaissance des hommes, se hisser au sommet de la puissance et de la fortune, dépouiller les riches au bénéfice des pauvres et, suprême exploit pour l’époque, rouler les “Dieux de la Brousse” d’alors : Messieurs-les-Administrateurs coloniaux ! Mais il arrive que les dieux se fâchent…
Callas, une vie
“C’est l’histoire de Maria Callas. L’histoire d’une voix. Sublime, exceptionnelle, merveilleuse, des qualificatifs qui sont finalement peu de chose pour exprimer le talent de cette cantatrice. Décidé dans les deux heures qui ont suivi l’annonce de la mort de la Callas, et écrit quelques semaines après, ce livre transpire l’émotion et la passion. Il ne s’agit pourtant pas d’une biographie, mais bien d’une histoire. L’histoire d’une vie de passions et de pulsions. Maria Callas vivait ses rôles, et ses interprétations font, aujourd’hui encore, référence. (…)
Pierre-Jean Remy, à travers les mille facettes qui la composaient, nous dévoile la “vraie Callas”, scandaleuse parfois, comme doivent l’être les stars pour devenir un mythe. Cette vie nous est racontée comme un opéra, chaque acte apporte son crescendo, son lot de passions, et nous conduit au drame… Plus jamais on ne chantera l’opéra de la même façon, la “prima donna” a su donner une âme au théatre lyrique…”
Le signe des Trois
Ils étaient trois. Trois amis, trois damoiseaux qui avaient appris à se battre ensemble pour devenir chevalier. Hélas, Azincourt devait briser ce rêve. L’un y fut égorgé avec d’autres prisonniers sur ordre d’Henry V, et les deux autres partirent comme prisonniers en Angleterre. Leur rançon ne fut jamais payée.
Or, un beau jour du joli mois de mai de l’an de grâce 1425, dix ans après Azincourt, une noble dame, épouse du bras droit du président du parlement Philippe de Morvilliers, fervent soutien de la cause anglaise à Paris, vint demander au clerc Edward Holmes de rechercher un chanteur de rue qu’elle a aperçu et qui portait sur sa cotte une fleur de mouron rouge.
Or cette fleur, Gower Watson l’avait vue sur les cottes d’armes de trois écuyers prisonniers après la bataille d’Azincourt. Des damoiseaux que le duc de Gloucester lui avait ordonné de tuer comme la plupart des prisonniers de la bataille. Ce qu’il avait refusé.
L’énigme du clos Mazarin
Magistrats et truands au cœur d’une terrible affaire criminelle visant à renverser le premier ministre.
En 1646, Jules Mazarin, président du conseil royal, signe des lettres de patentes qui permettent à son frère Michel d’augmenter la surface de la ville d’Aix. Au même moment, le comte d’Alais, gouverneur de Provence, avertit le ministre que de fausses lettres de provision, toutes signées par le cardinal et permettant d’accéder à des charges de conseiller au parlement, sont mises en vente. Qui peut bien chercher à céder de tels documents et à semer le trouble dans la ville ? Mazarin charge le marquis de Vivonne de mener l’enquête. Aidés de Gaston de Tilly, procureur du roi et du perspicace Louis Fronsac, les trois hommes finiront par découvrir la vérité après avoir frôlé la mort plus d’une fois, dans une ville d’Aix sale, obscure et encore enserrée dans ses remparts moyenâgeux.
Le fantôme du temple
En poste à Lang-fang, non loin de la Mongolie, le juge Ti aimerait célébrer l’anniversaire de l’une de ses épouses autour d’un tranquille tournoi de ma-jong et d’une tasse de thé fumant. Mais, dans ce district en activité permanente, les criminels sont bien décidés à ne lui laisser aucun répit. Un corps sans tête, des lingots dérobés au Trésor impérial et la découverte d’un sanglant message dans un coffret en ébène : ces trois affaires en apparence distinctes ont de quoi déconcerter le brillant magistrat. Le juge Ti devra plus que jamais manœuvrer avec d’infinies précautions pour dévoiler la face cachée du fantôme du temple.
La confession de frère Haluin
Si frère Haluin n’était pas tombé du toit, s’il ne s’était pas confessé, sentant sa dernière heure venue, et s’il n’avait pas décidé de s’infliger un ultime pèlerinage, un très ancien crime n’aurait pas été démasqué. Mais en refaisant surface, la vérité déchaîne la violence et la foudre s’abat parfois sur l’innocent.
Il faut toute la sagesse et la lucidité de frère Cadfael pour arracher leur masque aux menteurs, dénoncer les coupables, permettre à deux enfants qui s’aiment de ne plus rougir de leur passion.
Un Ellis Peters trois étoiles, qui mériterait d’être millésimé.
Aristote et les secrets de la vie
La femme d’Aristote, Pythias, attend un enfant ! Mais la grossesse ne se déroule pas sous les meilleurs auspices et le philosophe décide de procéder à un sacrifice au temple d’Asclépios. Malgré cette offrande, les dieux ne semblent pas vouloir accorder leur clémence et Pythias meurt en couches. Submergé par le chagrin, et alors qu’Athènes est secouée par une série d’actes de profanation, le philosophe juge préférable de quitter la cité. Accompagnés de Stéphanos, ils embarquent au Pirée à bord de l’Eudémone pour une traversée qui doit les mener jusqu’en Orient. Mais leur voyage tourne vite au cauchemar quand le capitaine du bateau se révèle être un pirate sans scrupules…
Chroniques de San Francisco – Tome 1
San Francisco et sa fameuse baie, ses tramways cahotant dans les rues en pente, son pont du Golden Gate, compte désormais un monument de plus : le 28, Barbary Lane, une pension de famille tenue par la pittoresque Anna Madrigal qui materne ses locataires avec une inépuisable gentillesse. Et ils en ont tous bien besoin, car “s’il ne pleut jamais en Californie, les larmes en revanche peuvent y couler à flots”. Ils le savent bien, Mary Ann, venue de Cleveland dans cette ville qui a le don de décoincer les gens, Mona qui vient de perdre son emploi, Michael qui cherche vainement l’homme de sa vie. Né en 1944 à Washington DC, Armistead Maupin vit à San Francisco depuis 1971. C’est dans un quotidien, le San Francisco Chronicle, qu’en 1976 il a commencé à publier ses chroniques réunies plus tard en six volumes qui ont connu un succès immédiat. Parce que cette comédie humaine, pleine d’humour et de fantaisie, est surtout un plaidoyer contre l’hypocrisie et pour le respect des différences. Gérard Meudal
Au fil des années 80 et de six volumes, les Chroniques ont connu, aux États-Unis, un succès croissant, critique autant que public bien au-delà de San Francisco et d’un lectorat gay, Maupin a peu à peu conquis une audience internationale qui, pas plus que ses personnages, ne se renferme dans un quelconque ghetto. La qualité littéraire y est pour beaucoup : les saynètes qui constituent la trame du récit sont certes tissées de dialogues, mais la justesse parfaite du ton ne doit pas occulter l’écriture. Les Chroniques nous parlent en effet du présent sur un mode désuet. Les tableaux nous promènent dans toute la société, du monde au demi-monde, du vernissage au rodéo gay, de la débutante à la punkette, du prêtre au policier jusqu’à la reine d’Angleterre. Eric Fassin, Le Monde Maupin nous présente des hommes, des femmes, des jeunes, des vieux, des ambitieux, des tendres. Les maîtres mots de sa saga culte sont solidarité et amitié. Tout le monde s’y retrouve. Alix Girod de l’Ain, Elle
On avait quitté la petite communauté du 28, Barbary Lane en plein mélodrame social. Brian et sa journaliste d’épouse étaient au bord de la rupture, tout juste réconciliés par l’arrivée miraculeuse d’un enfant et par le réconfort de leur logeuse, Mme Madrigal, la quasi cosmique transsexuelle et mère poule virtuelle. Brian et Mary Ann habitent désormais le 23e étage du Summit, une tour dominant Barbary Lane et convenant mieux à l’ambitieuse présentatrice de talk-show. Michael alias Mouse vit toujours dans la résidence où Mme Madrigal cultive avec amour son verger hallucinant et où Brian vient régulièrement se confier à ses amis. L’arrivée d’un neveu imberbe et vierge va fournir à Brian l’occasion de retrouver une récente conquête. Découvrant que celle-ci est séropositive, il décide de passer le test. S’ensuivent dix jours d’angoisse et de folies que Brian va vivre avec Mouse et son nouvel amour, un beau sudiste musclé. Sur fond de Guerre des étoiles, du nom du programme de défense lancé par Reagan, Maupin nous entraîne cette fois d’un extrême à l’autre des différences sociales et sexuelles en revisitant à sa manière le militantisme homo ou le conservatisme reaganien de l’époque. Entre les lesbiennes féministes militantes, les gays, les hétéros tolérants ou les conservateurs machos, il y a de la place pour l’humour. Car au bout du compte tous sont faits de la même chair et soumis aux mêmes faiblesses. Dans un texte jubilatoire et féroce, Maupin poursuit donc sa chronique des années quatre-vingt. La suite au prochain épisode.
Début des années quatre-vingt, Reagan dirige l’Amérique, hésitant entre conservatisme pur et dur et saut en avant technologique. Les Yuppies dopés sont des acharnés du travail, les gays californiens sont à la pointe du combat pour l’évolution des mœurs et des mentalités et le sida commence à frapper les corps et les esprits. C’est ce moment que choisit la reine Elisabeth II pour effectuer sa première visite à San Francisco. Un symbole à elle seule, la reine d’Angleterre ! Représentante de la vieille Europe, des traditions et d’un certain art de vivre. En décalage complet avec celui des avant-gardistes californiens. Mais c’est justement ce côté kitsch qui leur plaît. Son côté bonne vieille mamie ! Comme Mme Madrigal, la logeuse de la petite résidence communautaire de Barbary Lane. Une grand-mère qui aurait été de tous les combats des années passées, qui cultive de magnifiques plants d’herbe dans son jardin et qui avant son opération était un homme. Il y a aussi Brian qui rêve d’enfants et d’une vie d’homme au foyer, sa femme Mary Ann, journaliste prête à tout pour assumer à la fois sa vie professionnelle et sentimentale et enfin Michael qui vient de perdre son amour, victime du sida. Et puis, il y a le bonheur du hasard qui parfois fait bien les choses, l’humour et la fantaisie romanesque de Maupin qui sauve ses personnages d’un vaudeville qui aurait pu être dramatique. C’est toute la force de ses chroniques de raconter une époque en l’imaginant souvent plus belle que la réalité mais en misant sans compter sur l’amour et la solidarité.
Vous rêviez de lire la suite ? Eh bien réjouissez-vous ! Armistead Maupin nous livre le troisième opus des aventures du 28, Barbary Lane. Finies les seventies, place aux années quatre-vingt ! Au programme, l’amour toujours pour Michael et Mary Ann désormais trentenaires. Mary Ann qui assure dorénavant une émission quotidienne à la télévision et qui rêve de devenir une grande journaliste. Contre l’avis et les envies de son directeur, elle décide de saisir sa chance, quand DeDe Day, revenue incognito à San Francisco, lui révèle qu’elle a échappé in extremis au suicide collectif d’une secte au Guyana et lui livre quelques croustillantes anecdotes… Pas de doute, la jeune fille tient son scoop ! Mais le métier de journaliste n’est pas de tout repos… d’autant qu’il fait des envieux…
Prenez garde, ce livre provoque de sérieux éclats de rire ! Armistead Maupin, très en forme, nous régale de dialogues succulents truffés d’un humour parfois corrosif mais toujours teintés de tendresse. Il fait preuve d’une imagination qui laissera le lecteur essoufflé, en bas des rues pentues de San Francisco. Hector Chavez
Un jour
Comédie de mœurs, tableau social de l’Angleterre des vingt dernières années, mais surtout sublime histoire d’amour, Un jour est le livre qui a fait chavirer l’Europe tout entière. Superbement construit, un roman drôle et lucide sur l’amitié, le passage à l’âge adulte, les occasions manquées, les illusions perdues.
Lui, Dexter, issu d’un milieu aisé, séduisant, sûr de lui, insouciant.
Elle, Emma, d’origine modeste, charmante qui s’ignore, bourrée de complexes, de principes et de convictions.
Nous sommes le 15 juillet 1988. Margaret Thatcher est au pouvoir, la new wave bat son plein, Dexter et Emma viennent de passer une nuit ensemble. Ces deux-là ne le savent pas encore mais ils ont vécu un coup de foudre.
D’année en année, Dexter et Emma vont se chercher, se perdre, s’aimer, se détester, se séparer, et finir par comprendre qu’ils ne sont jamais aussi heureux que lorsqu’ils sont ensemble.
Nous sommes le 15 juillet 2004. Tony Blair est Premier ministre, Robbie Williams cartonne et la vie, la vie qui va, réserve encore bien des surprises…
Meurtres au clair de lune
Dans l’Angleterre de l’après-guerre, un tueur en série se déchaîne à Brentford, les soirs de pleine lune. Deux jeunes frères de onze et treize ans vont jouer les détectives amateurs et prêter main-forte à Bétarice Bradley, cette vieille dame excentrique, conseillère en psychologie auprès de Scotland Yard.
Après Patricia Wentworth et Ngaio Marsh, “Grands Détectives” se devait de rendre justice à Gladys Mitchell (1901-1983), cette reine du crime, considérée par P.D. James comme l’un des meilleurs auteurs du genre. Le Point (moi, je dis bof : c’est très ennuyeux)
Dans l’Angleterre de l’après-guerre, un tueur en série se déchaîne à Brentford, les soirs de pleine lune. Deux jeunes frères de onze et treize ans vont jouer les détectives amateurs et prêter main forte à Béatrice Bradley, cette vieille dame excentrique, conseillère en psychologie auprès de Scotland Yard.
Après Patricia Wentworth et Ngalo Marsh, “Grands Détectives” se devait de rendre justice à Gladys Mitchell (1901-1983), cette reine du crime, considérée par P.D. James comme l’un des meilleurs auteurs du genre.
L’homme au masque de verre
Paris, en l’an 1584. Une année troublée par la mort de ” Monsieur “, le frère du roi et par l’assassinat du prince d’Orange, un mois d’octobre avec des pluies de sang en Anjou et la peste à Chenonceau. Tandis que rumeurs et pamphlets circulent sur les pratiques occultes du roi Henri III et de la reine mère Catherine de Médicis, le jeune commissaire au Châtelet Jean du Moncel est chargé d’enquêter sur un vol de cadavres au gibet de Montfaucon. Une affaire qui va le ramener, bien malgré lui, vers l’alchimie et ses mystères, mais aussi vers les envoûteurs et sorciers au service des puissants. Une enquête, enfin, qui le remettra sur la trace de celle qu’il n’a jamais cessé d’aimer, la fascinante et singulière Sybille le Noir.
Je ferai de toi un homme heureux
Norvège, 1960 : la modernité s’empare enfin des foyers et les corvées des mères de famille se voient simplifiées grâce à l’arrivée de l’eau courante, du réfrigérateur, des machines à laver… La bien nommée « Cité de l’Avenir » a su s’accorder à son époque : ici règnent – en apparence, du moins – la joie de vivre et le contrôle social. Huit familles y vivent très proches les unes des autres. Les femmes au foyer ne se gênent pourtant pas pour se critiquer mutuellement sur leur façon de se vêtir ou le mode de vie des uns et des autres. Ici, les voisines se font mutuellement leurs permanentes à domicile, ça papote dans tous les coins, et avec un peu de chance, on peut apercevoir la dame du troisième étage qui fait le ménage chez elle, chaque vendredi, complètement nue. Et voilà qu’un jour, un jeune homme se présente et propose d’installer des judas aux portes…
Je voudrais que cela ne finisse jamais
Alors que Göteborg est écrasée par une chaleur caniculaire, le commissaire Erik Winter, désormais marié et père de famille, doit faire face à une série de crimes particulièrement atroces. La découverte du corps d’une jeune fille dans un parc municipal lui rappelle un autre meurtre, resté non résolu… Il va alors se plonger au coeur de ce dossier où s’entrelacent inextricablement affaires crapuleuses et drames familiaux. Dans ce polar psychologique à la fois intimiste et efficace, Åke Edwardson pose une fois encore un regard original et subversif sur son pays, loin des clichés du « modèle suédois ».
Les galères de l’Orfèvre
En 1702, des milliers de forçats survivent aux galères de Marseille. La violence, le meurtre, la torture, le chantage et la débauche règnent dans ce monde férocement hiérarchisé. Au cœur de ce chaudron du diable des complots s’ourdissent, la contrebande s’organise et, très vite, on ne sait plus qui des gardiens ou de la chiourme sont les pires prédateurs. Les galériens ont même réussi à organiser un gigantesque trafic de sel qui met en péril les finances du royaume… Un proche du roi demande alors au procureur Guillaume de Lautaret de se laisser condamner pour meurtre et de mener l’enquête de l’intérieur. Mais peu d’hommes ont connaissance du stratagème et, bientôt, le piège se referme… Guillaume est désormais seul au plus profond de l’enfer.
Mr. Zero
La belle et ingénue Sylvia Colesborough a l’art de s’attirer les ennuis. Fort heureusement, sa cousine, Gay Hardwicke, a toujours su l’en dépêtrer. Mais, cette fois, l’affaire semble beaucoup plus sérieuse que de simples broutilles de jeunesse. Mariée depuis peu à Sir Francis Colesborough, un politicien influent qui lui a formellement interdit de jouer son argent, Sylvia n’a pas su résister à la tentation. La voilà contrainte d’accepter l’odieux marché d’un mystérieux maître chanteur, Mister Zero. Il l’aidera à rembourser ses dettes à condition que la charmante écervelée subtilise des papiers dans le bureau du Home Secretary … Appelée à la rescousse, l’intrépide Gay se retrouve au cœur d’une machination orchestrée par un homme bien décidé à menacer la paix intérieure du Royaume-Uni.
La main droite d’Amon
En 1483 avant J.-C., sous la XVIIIe dynastie, Maakarê Hatchepsout règne sur l’Égypte. Le lieutenant Bak, chef de la police media, homme droit et intègre, veille à faire respecter la loi et l’ordre dans tout le pays et sur les frontières du désert. Aussi, lorsque les Medjai retrouvent, flottant sur l’onde calme,du Nil, le cadavre du lieutenant Pouemrê, un burin planté dans la gorge, Bak prend l’affaire en main. Qui a osé assassiner l’un des personnages les plus importants d’Égypte ? Un tesson de poterie représentant le souverain kouchite Amon-Psaro en train de se faire poignarder plonge le policier dans la perplexité…
En 1663, le marquis de Fors Vigeant, ancien capitaine du prince de Condé, était horriblement assassiné et mutilé lors d’un guet-apens près de Poitiers. Trois ans plus tard, alors qu’il revient d’Angleterre, Louis Fronsac se voit approché par un avocat au Conseil des parties, instance judiciaire en dernier recours où siège Gaston de Tilly comme maître des requêtes. Le défenseur lui assure que les accusés, mis à la question ordinaire et extraordinaire, sont innocents, bien que l’un d’eux ait déjà été décapité. Que leur procès, remplis d’irrégularités, n’est qu’une manœuvre conduite par une grande dame de la cour pour abaisser la famille Mortemart dont le père et le fils sont des favoris du roi. Louis Fronsac accepte de reprendre l’enquête, bien qu’il ne dispose que de peu de temps avant l’exécution des derniers prévenus. Mais ceux qu’il gêne sont tout-puissants, et après avoir subi une sanglante agression et la disparition de Gaston de Tilly, il sera contraint à une violente riposte. Seulement, n’est-il pas déjà trop tard et a-t-il correctement identifié ses ennemis ?
Le monstre du lac Frome
Bony n’a pas la vie facile ! Pour découvrir l’assassin d’un professeur passionné de photographie, il préfère enquêter incognito et travailler à l’entretien d’une clôture érigée contre les dingos, à la frontière de trois États australiens. Mais la présence de notre chamelier débroussailleur n’est pas acceptée par certains, qui tiennent à le lui faire savoir. Et si le monstre du lac Frome s’y met lui aussi… dans ce roman, où le XXe siècle fait des plongées jusque dans la nuit des temps, nous découvrons, fascinés, certains traits de la mentalité australienne et de la culture aborigène.
Mort d’un étranger
Londres, 1862. Le corps d’un respectable directeur d’une société de chemins de fer, Nolan Baltimore, est découvert dans une maison close du quartier de Coldbath Square, non loin du dispensaire où chaque nuit, Hester, la femme du détective William Monk, apporte soins et réconfort aux prostituées. Celles-ci sont les premières suspectes et le scandale fait bientôt la une des journaux. Alors que Monk enquête sur une fraude risquant de causer une catastrophe ferroviaire, il découvre bientôt d’étranges liens entre cette affaire et le meurtre de Coldbath Square. Mais le détective, amnésique depuis six ans, va aussi se trouver confronté au cours de cette enquête à hauts risques avec son mystérieux passé… Le temps est-il venu pour lui de lever le voile sur son identité ?
La bonté : mode d’emploi
Du rock, du foot, des filles et du mal à grandir. Avec ce cocktail fédérateur, Nick Hornby a séduit une génération de trentenaires caustiques et emballés de trouver enfin un romancier qui leur ressemble. L’envie d’être heureux, des repères flageolants et des questions d’enfant qui restent irrésolues à l’âge où l’on devrait être grand : la gentille névrose du plus féru d’autodérision des romanciers british resurgit là où l’on aurait dû l’attendre. Après les “faut-il s’engager, pourquoi, jusqu’où”, de Haute fidélité et À propos d’un gamin, La Bonté : mode d’emploi explore le couple moderne, ses envies de divorce et sa difficulté à vivre comme il faut. Quarante ans, mariée, deux enfants, Katie ne supporte plus l’esprit critique, tordant mais vitriolé de son mari, écrivain raté. Incapable de jouir des choses simplement, celui-ci se retrouve d’un coup de baguette magique (l’imposition des mains d’un guérisseur crampon et lénifiant) en charge de faire le bien. Alors que son principal grief contre son mari disparaît, et qu’elle le découvre altruiste et niais, Katie se retrouve brutalement avec ses propres questions : qu’est-ce qu’une vie acceptable ? Comment être heureux tout en restant intelligent ? Comment faire le bien sans se foutre en l’air ? La famille vaut-elle la peine de vivre sans amour et sans rêves ? Jusqu’où est-on normal, lorsqu’on se sent coupable de tout ? Réjouissant comme une soirée passée avec un bon copain qu’on n’avait pas vu depuis des années, La Bonté : mode d’emploi creuse un genre que l’on croyait abandonné, celui du roman moral. Malgré un passage à vide à mi-parcours, et quelques personnages esquissés à gros trait.
Juliet, Naked
« Que fait-on lorsqu’on pense qu’on a gâché quinze ans de sa vie ? »
C’est la question gênante que se posent tous les personnages du nouveau roman de Nick Hornby. Il y a Annie et Duncan, la quarantaine sonnante, dont le couple de quinze ans d’âge montre d’inquiétantes fissures. Rien d’étonnant, car à y regarder de près, on ne sait plus très bien pourquoi ils sont ensemble.
Annie travaille au petit musée local de Gooleness, un job peu honorifique qui lui laisse assez de temps pour une visite hebdomadaire à son psy débutant… Mais le temps justement est devenu son pire ennemi …
Ado attardé, Duncan consacre tout le sien à Tucker Crowe, une rock star américaine qui a disparu des radars de la scène depuis près de 20 ans, après un album à succès. Il lui a dédié un site et passe ses journées à échafauder avec une communauté de fans internautes les théories les plus farfelues sur la vie de ce Salinger rock et sa réclusion sonique. Quand Duncan reçoit d’un producteur la démo de son nouvel album acoustique, Juliet Naked…c’est l’instant critique…
« Juliet, Naked était à la fois aussi innocent et incendiaire qu’un biscuit au chocolat. »
Le pseudo come back de Tucker fait voler en éclat le fragile équilibre du couple. Annie déteste l’album et poste une critique salée sur le site. Contre toute attente, elle reçoit une réponse de… Tucker himself. Entamant une correspondance, ces deux solitudes se révèlent l’une à l’autre. Car non seulement, Tucker est un expert comme elle en gâchis sentimental, mais c’est un esprit frère. Reste plus qu’à gérer la crise avec humour et plus si affinités…
Hamnet
Un jour d’été 1596, dans la campagne anglaise, une petite fille tombe gravement malade. Son frère jumeau, Hamnet, part chercher de l’aide car aucun de leurs parents n’est à la maison…
Agnes, leur mère, n’est pourtant pas loin, en train de cueillir des herbes médicinales dans les champs alentour ; leur père est à Londres pour son travail ; tous deux inconscients de cette maladie, de cette ombre qui plane sur leur famille et menace de tout engloutir.
Porté par une écriture d’une beauté inouïe, ce nouveau roman de Maggie O’Farrell est la bouleversante histoire d’un frère et d’une sœur unis par un lien indéfectible, celle d’un couple atypique marqué par un deuil impossible. C’est aussi l’histoire d’une maladie ” pestilentielle ” qui se diffuse sur tout le continent. Mais c’est avant tout une magnifique histoire d’amour et le tendre portrait d’un petit garçon oublié par l’Histoire, qui inspira pourtant à son père, William Shakespeare, sa pièce la plus célèbre.
Persuasion
Anne, une jeune aristocrate, a repoussé les avances de Frederick, un officier de marine qu’elle ne jugeait pas de sa condition.
Huit ans plus tard, sa famille connaît des revers de fortune.
Son père décide alors de louer le château familial à l’amiral Croft, qui n’est autre que le beau-frère de Frederick. Celui-ci, devenu riche, a conservé la conviction que la jeune Anne manquait de caractère et se laissait trop aisément persuader…
Même la vue la plus perçante
Au cours d’une nuit pluvieuse, Mundo Morales, shérif-adjoint d’une petite ville de Californie, pense être victime d’une hallucination en voyant le corps d’Attis McCurtain, son meilleur ami, flotter à la Surface de la rivière Salinas. Ce dernier, de retour du Vietnam où ils ont combattu ensemble, n’est-il pas interné pour démence ?
Pour Morales l’enquête ne fait que commencer tandis qu’à des kilomètres de là, au cœur des marécages du Mississipi, un vieil Indien, grand-oncle d’Attis, a pressenti le drame. C’est auprès de celui-ci que Cole McCurtain, le frère cadet d’Attis voulant fuir l’incorporation, est parti trouver refuge. Il ignore encore que le vieil homme l’attend afin de lui confier une bien étrange mission…
Mundo Morales et Cole McCurtain, tous deux guidés par leurs traditions – mexicaine et indienne – Vont vivre une aventure qui changera le cours de leur existence.
A travers ce roman lyrique où la nature et la spiritualité jouent un rôle majeur, Louis Owens, Choctaw et Cherokee, professeur de littérature à l’université du Nouveau-Mexique, s’affirme comme l’une des nouvelles voix de la littérature indienne contemporaine.
La porte fatale
Alors que le détective George Felse, au retour d’un week-end au pays de Galles, traverse le village de Mottisham et assiste à la cérémonie de ” reconsécration ” d’une porte en chêne massif, à la voûte en gothique flamboyant et au heurtoir de fer ancien, il ne pense pas que très bientôt il va y revenir pour enquêter sur un meurtre… On retrouve, dans ce onzième volume de la saga Felse, les qualités qui avaient fait d’Ellis Peters, longtemps avant le triomphe de son frère Cadfael, une reine du suspense à l’anglaise et la lauréate de quelques-uns des plus prestigieux trophées du genre.
La dernière carte
Sven-Gunnar Erlandsson est un homme ordinaire : entraîneur de football apprécié de tous, il mène une existence paisible entouré de sa femme Adrianti, une Singapourienne rencontrée lors d’un voyage en Asie, et de leurs deux enfants. Jusqu’à ce fameux soir où il se rend à une partie de poker et se fait abattre sur le chemin du retour. Dans sa poche, quarte cartes à jouer ainsi qu’un étrange code. Qui les y a mis et pourquoi ? Le charmant Sandén et l’extravagante Gerdin, du commissariat de Hammarby, sont en charge de l’enquête. Leur instinct les pousse à interroger les partenaires de jeu de la victime, Wiklund, Siem et Jenner, qui ont chacun une bonne raison d’en vouloir à Erlandsson. Car au fur et à mesure des recherches, il s’avère que le père de famille bien sous tous rapports se révèle être un bluffeur invétéré qui trempe dans des affaires louches…
Le chien des Basqueville
Au printemps de l’an de grâce 1422, durant la maudite guerre entre les Armagnacs et les Bourguignons, Isabeau de Bavière, reine de France et épouse du pauvre roi fou Charles VI, charge le clerc anglais Edward Holmes de conduire une de ses demoiselles d’honneur au château de Basqueville afin qu’elle puisse prier sur le gisant de son époux. Mais rien ne se passe comme prévu, le voyage a en vérité un tout autre but et, malgré sa sagacité, Holmes se fera abuser. De retour à Paris, Edward et son ami Gower Watson n’auront de cesse de retrouver la jeune femme et de prendre leur revanche. Or, peu après, la reine Isabeau découvre avec terreur qu’un inconnu mystérieux la menace de révéler le contenu de lettres qu’elle a écrites à son amant près de vingt ans auparavant. Des missives qui peuvent remettre en question la succession au trône de France. Heureusement que Holmes a ramené de Basqueville le molosse de l’ancien châtelain, qui s’avère aussi perspicace que son nouveau maître.
Le pont de Montereau
Au printemps de l’an de grâce 1424, la noblesse française lance sur la Normandie une grande offensive qui permettra au jeune Charles VII de bouter les Anglais hors de son royaume. C’est à ce moment qu’on tente d’empoisonner Jean de Lancastre, duc de Bedford et régent de France. Appelé à Évreux pour enquêter sur cette criminelle entreprise, semble-t-il ourdie par Yolande d’Aragon, belle-mère du jeune roi, le clerc anglais Edward Holmes comprend vite qu’elle est liée à l’assassinat de Jean sans Peur à Montereau, cinq ans auparavant. Ceux qui ont sacrifié une pucelle dans une abjecte messe noire pour s’assurer du soutien de Lucifer se préparent-ils à recommencer ? Malgré les maléfices et les embuscades, Holmes sillonnera le pays en guerre afin de faire éclater la vérité. Le jeune Gilles de Rais, rencontré en chemin, sera-t-il pour lui un allié ou un effroyable adversaire ? ” La série, clin d’oeil au grand Sherlock, reconstitue avec force détails la vie quotidienne au temps de la guerre de Cent Ans. ” Historia
Le sang des farines
Nicolas Le Floch, commissaire au Châtelet sous le règne du jeune Louis XVI, se trouve plongé au cœur de terribles événements à la fois politiques et personnels. De retour d’une mission en Autriche où il fait d’étonnantes découvertes sur les atteintes portées au Secret du Roi, il retrouve un Paris en colère où la guerre des farines fait rage. Avec le soutien du roi et l’aide de ses fidèles amis, il enquête sur la mort suspecte d’un boulanger qui l’amène bientôt à soupçonner un complot et des liens entre ces événements et ceux survenus à Vienne. Les mystères s’accumulent et Nicolas devra faire vite pour résoudre cette affaire qui met en péril l’équilibre déjà précaire du pays ainsi que son propre fils. Avec cette nouvelle enquête, couronnée par le prix de l’Académie de Bretagne, Jean-François Parot nous entraîne dans l’Europe des Lumières avec son inimitable talent pour le suspense et la reconstitution historique.
La route du retour
“La Route du retour” plonge au cœur de la saga familiale ouverte dix ans plus tôt avec “Dalva”. Une fois de plus, Harrison laisse le champ libre à ses personnages, confiant à leurs journaux intimes respectifs le soin de brosser une fresque qui s’étend sur un siècle. John Wesley Northbridge, le patriarche, se penche sur ses souvenirs d’enfance, replongeant le lecteur dans l’atmosphère d’une Amérique rurale à l’aube du XXe siècle. De son côté, Nelse, fils illégitime de Dalva, revient traquer ses origines après des années de vagabondage, à l’issue d’une existence étrangère à tout lien. L’appel de la terre, le poids du destin, les affres de l’amour, autant de thèmes magnifiés par la plume flamboyante de Jim Harrison. En toile de fond, les plaines du Nebraska offrent leur gigantesque dénuement aux épopées individuelles des membres d’une tribu qui ne cesse de se désagréger et de se reconstituer. Harrison livre bataille contre les angoisses de la décrépitude, contre la peur de la mort.
Les noyées de la Tamise
Au milieu de la nuit, Juliet reçoit un sms qui l’invite à se rendre au petit matin au pont de Hammersmith. Sur place, un cadavre de femme inconnue, vêtue d’habits dont Juliet avait fait don quelques temps auparavant. À quel jeu joue le tueur ? Bientôt un nouveau message, un nouveau pont et… un nouveau cadavre. Épaulée par un séduisant détective, la jeune femme n’a d’autre choix que d’enquêter pour découvrir qui se cache derrière ces énigmes.
Une attachante héroïne entraînée dans une spirale meurtrière, au cœur d’une enquête pleine de surprises !
A.J. Waines est écrivain et psychothérapeute. Elle a travaillé dans les prisons de haute sécurité, se concentrant en particulier sur les auteurs de crimes passionnels. Ressac mortel est son premier roman.
Le chat qui avait un don
Jim Qwilleran, le célèbre chroniqueur du journal local, est de retour, accompagné des non moins fameux Koko et Yom Yom, ses deux inséparables siamois aux dons renversants.
Leur vie suivait tranquillement son cours dans la charmante bourgade faussement tranquille de Pickax, jusqu’à ce que tout déraille : un incendie volontaire ravage le ” Vieux Mastodonte “, un bâtiment emblématique de la ville, tandis qu’une jeune femme appréciée de tous, Libby Simms, meurt dans d’étranges circonstances… Si l’on ajoute à ces tristes événements le départ inopiné pour Paris de Polly, la libraire du Coffre du pirate et élue du coeur de Qwill, de sombres jours s’annoncent pour les détectives à moustaches du comté de Moose…
Buckingham palace gardens
Thomas Pitt, agent des services très secrets de la reine Victoria, la Special Branch, et son supérieur, le glacial Narraway, sont convoqués de toute urgence au palais de Buckingham. L’impensable vient de se produire : un crime barbare a été commis sur la personne d’une prostituée, retrouvée au petit matin dans un placard. La jeune femme était «invitée» à une fête très privée donnée par le prince de Galles. Le coupable doit être désigné et l’affaire étouffée au plus vite, avant que le scandale ne s’ébruite hors du palais, au risque de mettre la Couronne en péril.
Long spoon lane
Réveillé en pleine nuit par Victor Narraway, chef de la Special Branch, Thomas Pitt est sommé de se rendre d’urgence dans Myrdle Street où des anarchistes menacent de faire sauter une bombe. Après une course-poursuite effrénée, il parvient à arrêter deux d’entre eux, mais découvre dans leur Q.G. de Long Spoon Lane le cadavre de leur chef, fils d’un lord très influent, abattu d’une balle dans la nuque. Intrigué par ce meurtre et les accusations plutôt troublantes des deux anarchistes qui dénoncent une corruption policière étendue, Pitt décide d’enquêter avec l’aide de son ancien acolyte du commissariat de Bow Street, l’inspecteur Tellman. Il découvre alors une conspiration policière et politique terrifiante, orchestrée par le Cercle intérieur, qui ne lui laissera pas d’autre choix que de s’allier avec son pire ennemi, Lord Charles Voisey.
Half moon street
En cet automne 1891, Londres semble bien triste au commissaire Thomas Pitt, depuis que sa chère Charlotte est partie se reposer à Paris. Mais il n’a guère le temps de sombrer dans le spleen, car la découverte du corps d’un homme habillé en femme dans une barque, sur la Tamise, l’entraîne dans une nouvelle aventure pleine de mystère. Qui était la victime et pourquoi cette mise en scène macabre ? Aidé de l’irascible sergent Tellman, Pitt fouille les consciences et les cœurs de la haute société, arpentant les coulisses des théâtres où se jouent les pièces d’un certain Oscar Wilde. Gentlemen et ladies irréprochables peuvent parfois cacher de bien dérangeantes vérités.
Un tueur pour la mariée
Peu d’époques se prêtent aussi bien au récit criminel que la Renaissance italienne. On le savait déjà par l’Histoire officielle, l’épopée des Borgia ou celle des Médicis. Avec ce nouveau Grand Détective, Sigismondo et ses pittoresques acolytes, on pénètre dans les arcanes les plus mystérieux de cette période fastueuse et troublée à la fois. Enlèvements, meurtres, amours contrariées, vengeances familiales, fausses identités, nains et religieuses : tous les ingrédients d’un whodunit historique sont réunis. Laissons-nous emporter.
Notre-Dame d’Alice Bhatti
Au cœur de Karachi, ville tentaculaire et vénéneuse, Alice Bhatti s’enrôle comme infirmière à l’hôpital du Sacré-Cœur. Catholique pauvre mais pugnace, elle s’efforce de prodiguer ses remèdes aux milliers de patients délaissés. Contre le système des castes et des religions, contre les préjugés de son mari, gorille à tout faire de la police locale, et contre la corruption, Alice est prête à payer le prix fort pour survivre et répandre le salut…
L’ermite de la forêt d’Eyton
Un tout jeune garçon, une formidable grand-mère qui souhaite le marier, un ermite qui mène la danse (ou le sabbat ?) au fond des forêts, et, bien sûr, ce fin limier de frère Cadfael flairant le crime passé ou à venir, tels sont les ingrédients du suspense d'Ellis Peters. Le sang coule, les cœurs battent plus vite peut-être qu'aujourd'hui. Mais il suffit d'ouvrir le livre pour être au diapason de ce Moyen Âge si violent et si chaleureux. C'était hier, en 1142, quelque part en Grande-Bretagne…
A propos d’un gamin
Pour Marcus, douze ans, une mère divorcée, dépressive et baba cool, la vie n’est pas toujours facile. Surtout quand de surcroît cette mère végétarienne n’écoute que des tubes des années soixante-dix, vous attife de vêtements ringards et que les durs de l’école ne jurent que par le hip-hop. Quant à Will, la trentaine, branché, riche, oisif et fier collectionneur d’amours épisodiques, il a du mal à trouver sa place dans la société. Malgré leur méfiance réciproque, l’homme et l’enfant que tout oppose vont finir par se trouver et s’épauler pour affronter l’adolescence et des liens sociaux distendus. Cette rencontre paradoxale entre un mâle solitaire prototype de l’homme moderne ! et un gosse tendre et marginal est magistralement orchestrée par Nick Hornby. Une histoire de parents célibataires, d’enfants solitaires, de fringues, de foot et de musique. Après les succès de Haute fidélité et Carton jaune, l’auteur signe là son livre le plus accompli. Le ton est sarcastique et drôle, les situations d’un réalisme désarmant et les émotions sincères. C’est enfin un regard d’une grande lucidité sur les désordres amoureux de cette fin de siècle. –Stellio Paris. Adapté au cinéma sous le titre ” : Pour un garçon” de C Weitz, avec Hugh Grant, Toni Collette, Rachel Weisz et Nicolas Hoult ( le garçon de 12 ans …)
La pissotière
Ez, Reynolds et Jason, trois immigrants jamaïcains, sont ” hommes de ménage ” dans des Toilettes Messieurs, situées dans le centre de Londres.
L’endroit est fréquenté essentiellement par des homosexuels, qui en ont fait un lieu de rendez-vous très actif. La réputation de l’établissement public se dégrade de jour en jour. Décidant de réagir, la municipalité charge Ez, Reynolds et Jason de se débarrasser des indésirables. Les conséquences seront plutôt inattendues…
Drôle et peu conventionnelle, traversée par des personnages de femmes jouant un rôle capital dans l’histoire, cette fable donne à réfléchir sur toutes les formes de racisme.
” Je ne peux que faire l’éloge de ce livre merveilleusement écrit. ” Gay Times.
” Un récit subtil, amusant et discrètement subversif. ” Times Literary Supplément.
Oscar Wilde et le meurtre aux chandelles
En cette fin de siècle trépidante, Oscar Wilde, dandy éclairé, virevolte de mondanités en rendez-vous discrets, lorsqu’un drame vient bouleverser sa vie. Tandis qu’il s’apprête à écrire Le Portrait de Dorian Gray, il découvre dans un meublé le corps d’un jeune garçon de sa connaissance. Tout semble indiquer un meurtre rituel. Et en ami fidèle, Oscar Wilde s’est juré de ne pas trouver le repos tant que justice n’aura pas été faite pour Billy Wood.
“J’ai toujours voulu rencontrer Oscar Wilde. J’ai désormais l’impression que c’est arrivé et que j’ai partagé avec lui une terrible, étrange et angoissante aventure. C’est une expérience que je recommande à chacun.” Anne Perry.
