
L’année du certif
Jamais les écoliers cévenols ne travaillèrent autant qu’en 1935. Seule la voix des maîtres expliquant des règles de calcul ou d’orthographe interrompait la course des plumes sur les cahiers. C’était l’année du certificat. Les instituteurs s’affrontaient pour le prix cantonal. Cette année-la fut vraiment riche en événements et en péripéties ! Lorsqu’ils avaient un peu de liberté, les élèves battaient la campagne, tentant de débusquer les “amants” et “les femmes fatales”, héros de leurs lectures clandestines. Mais ce que personne n’ a oublié, c’est le drame qui s’est noué le jour de la fête des écoles lorsqu’un candidat a affirmé que l’un de ses camarades avait été payé pour rater certaines épreuves. Un roman vivant et chaleureux comme la mémoire collective. En annexe, des textes qui ont enchanté des générations d’écoliers, quelques épreuves de certificat d’études: problèmes de robinets – avec leurs solutions… De quoi raviver bien des souvenirs. “Écrivain de métier, paysan de cœur”, comme il se présente lui-même, Michel Jeury partage son inspiration entre le Périgord qu’il a quitté en 1987 et les Cévennes où il s’est installé depuis.
Cet ouvrage consacré aux multiples facettes de l’oeuvre de l’écrivain congolais Pius Ngandu Nkashama est la radioscopie d’un parcours littéraire et philosophique dense, la trajectoire d’une conscience politique unique, le dépouillement d’une pensée cohérente toujours en mouvement et l’investigation d’une écriture poétique qui s’est imposée depuis la parution de La délivrance d’Ilunga (1977) comme une des plus puissantes balises de l’univers intellectuel africain.
Musiques traditionnelles de la Réunion
Arrivé à La Réunion dans les années 60, comme enseignant de français et de musique, Jean-Pierre La Selve est tombé amoureux des rythmes anciens (scottisches, polka, mazurka) présents dans la mémoire collective, dans toutes les iles de l’océan Indien. Des chansons qu’il avait entendues lors d’un voyage à l’île Rodrigues. Des rythmes qui lui ont permis d’écrire ou de mettre au gout du jour des chansons inoubliables – mon coco si tu aimes a moin – ralé poussé. Il est l’auteur d’un ouvrage « Musiques traditionnelles de La Réunion » dans lequel il livre le fruit de ses recherches sur la genèse du paysage musical de La Réunion et des Mascareignes.
Cravache ou le nègre soubarou
C’était il y’a longtemps, vingt,trente, quarante ans…peut-être plus. Un bourg, au sud de la Martinique, sur les hauteurs: une case, celle ou grandit un adorable petite fille au crane rasé: Percélia. Dans ce cadre naturel, son encore touché par la civilisation à la fois hostile et hospitalier, cravache en “père” peu ordinaire gère la vie de sa famille. Hosana, épouse soumise, mére aimante, femme sacrifiée, adoucit du mieux qu’elle peut l’existence de sa famille qui trouve réconfort et tendresse auprès d’Adolphis voisin espiègle et dévoué. Les mouvement d’humeur de cravache rythment la vie de tout le quartier et restent liées à cette époque à tel point qu’aujourd’hui les “plus âgés” rappellent avec une pointe de nostalgie: an tan cravache.
Rendez l’argent
“Livre-bilan des “affaires” et de la corruption sous les deux septennats du président François Mitterrand, Rendez l’argent ! est l’indispensable complément de mon précédent livre, Mitterrand et les 40 voleurs. Grâce à des documents accablants, le plus souvent inédits, voici, sans faux-fuyants ni artifices, l’incroyable facture des détournements et malversations. Perpétrés en toute impunité pendant toutes ces années, rackets, trafics d’influence, extorsions de fonds ont atteint une ampleur jusqu’alors inégalée. Le cancer de la corruption a fini par contaminer toute la Nation. Jamais autant de preuves, écrites et irréfutables, n’ont impliqué un si grand nombre d’élus, de membres parmi les plus éminents des gouvernements de François Mitterrand et jusqu’à l’ancien président lui-même. Chacune des pièces sur lesquelles reposent ces pages recèle sa dose de nitroglycérine. Rendez l’argent ! dresse l’inventaire des trésors accumulés par les complices d’un véritable hold-up, sans précédent dans l’histoire de la République. Colossales, ces sommes ont été confisquées suivant un plan prémédité, concerté, sur ordre et au profit des plus hauts responsables de l’État dont aucun, pour l’instant, n’a connu la paille humide des cachots, ni même la garde à vue. Justice à deux vitesses. Ouvrons maintenant la boîte de Pandore. Ah ! la belle équipe que voilà.”
Plein ciel
A l’époque folle et mouvementée des débuts de l’aviation. Good Hope, coin perdu prés de Chicago. Pat O’Malley, héros de la Grande Guerre, y a créé et développé, avec l’aide de Nick, son ami et associé, un petit aéroport. Père de quatre filles et d’un garçon, Pat rêve de voir ce dernier prendre la relève. Mais c’est à Cassie sa cadette qu’il a transmis sa passion. Celle-ci, en effet, n’a qu’une idée en tête : devenir aviatrice. Or, pour Pat, il est inconcevable qu’elle puisse vouloir autre chose que se marier et avoir des enfants. Passant outre l’interdiction paternelle, Cassie aidée par Nick lui apprend à piloter en cachette, va remporter un concours de voltige aérienne. Remarquée à cette occasion par Desmond Williams, beau et riche propriétaire de l’une des plus grosses compagnies d’aviation du pays, qui lui propose un mirifique contrat, elle le suit à Los Angeles. Célèbre et adulée, devenue pilote vedette de superbes prototypes, Cassie a tout pour être heureuse. Mais l’est-elle vraiment? Cette vie, mondaine et superficielle, est-elle ce qu’elle recherche? Et Desmond est-il celui qu’elle attend ?
Michael, chien de cirque
En voyant pour la première fois Michael, un terrier irlandais, Dag Daughtry est convaincu : ce chien lui rapportera de l’or. Car ce marin a pour spécialité le vol et la revente d’animaux. Et Michael est beau, intelligent, et doué de talents inhabituels. Dag Daughtry embarque Michael sur son navire. Mais la traversée lui réserve quelques surprises. Tribulations dans les mers du Sud, puis à San Francisco et à New York, où les cirques font chapiteau comble d’un chien trop doué pour ne pas attirer les pires convoitises… Publié en 1917, ce roman qui n’a sûrement pas été écrit pour la jeunesse est sans doute l’un des plus terribles de London. Où l’on découvre que si l’homme est un loup pour l’homme, pour l’animal il n’est rien d’autre qu’un monstre. On raconte que l’Amérique en fut tellement secouée qu’en moins de dix ans la vie des animaux de cirque en fut changée du tout au tout. ce qui n’empêcha sûrement pas l’âme humaine de se défouler par d’autres moyens mais ceci est une autre histoire. Avec cet ouvrage, la collection. Libretto poursuit la publication dans des traductions nouvelles ou entièrement revues de l’essentiel de l’œuvre de Jack London : où l’on découvre enfin le vrai visage d’un écrivain qui reste, mieux que jamais à la source de notre modernité.
San-Antonio – Du plomb dans les tripes
Quand j’étais môme et que ma bonne vieille Félicie m’emmenait en vacances à la montagne, dans le Jura, j’adorais fureter du côté de la scierie. J’ai toujours aimé l’odeur du bois fraîchement coupé et le grincement plaintif des scies mécaniques mordant le sapin. Non, ne croyez pas que je cherche à vous pondre de la Haute Littérature, ni que le bucolique (néphrétique) soit à l’ordre du jour, car je vous jure que cette passion de mon enfance, je l’ai perdue. A tout jamais… Car présentement, je me trouve lié sur une de ces scies qui faisaient mon admiration… Et c’est moi qui fais le rondin. La lame se trouve très exactement à 1 mm de mon buste et je ne dispose plus que d’un centième de seconde pour agir. C’est ce qui s’appelle avoir du pain sur la planche !
Amnesia
Un matin, une jeune femme, qui habite Los Angeles, se réveille amnésique dans l’incroyable désordre d’une maison inconnue. Elle trouve au pied de son lit un révolver et une chemise tachée de sang. Grâce à l’aide de son employeur, elle va apprendre son identité et découvrir qu’en tant que productrice de reportages télévisés, elle enquêtait sur la mort d’un topmodel. Elle va se livrer, avec son appui, à une longue reconquête de la mémoire alors qu’un inconnu ne la perd pas de vue pour la tuer.
La terre des prodiges
Pris dans un ouragan, le navire sur lequel ont embarqué Sibell Delahunty et ses parents, fait naufrage au large des côtes australiennes. A 17 ans, la jeune fille se retrouve seule, obligée de confier son sort à un séduisant et mystérieux aventurier, Logan Conal. Des forets impénétrables-refuge des aborigènes- aux bas-fonds de Perth, des déserts des territoires du Nord aux salons de Port Darwin, sa terre adoptive parait bien inhospitalière à la tendre Sibell. Affrontements mortels entre colons et aborigènes, drames de la jalousie, déchaînement des passions, trahisons, rien ne lui sera épargné. Mais dans les épreuves, Sibell se révélera , par son courage et son intrépidité, digne de ce pays flamboyant et saura faire de l’Australie des pionniers une terre où trouver le bonheur.
Don Juan 40
Dans les années 40 et la tourmente de la guerre, le destin de deux personnages : Jean Brumaire, hanté par l’image de son père, ivre de conquêtes et de sexualité, passionné par le jeu et Olivier Ducharme, plus calme et plus bourgeois, fidèle et admiratif.
La Liste de Schindler
“Les survivants se rappellent cette liste avec une telle émotion que la réalité se brouille. La liste, c’était le bien absolu. C’était la vie. Au-delà de ces quelques feuillets bourrés de noms, il n’y avait plus qu’un trou noir.” Traité comme un roman, “La liste de Schindler” est un hommage à l’Allemand Oskar Schindler. Durant la Seconde Guerre mondiale, ce dernier utilisa sa position dominante et ses relations parmi les SS pour sauver mille deux cents Juifs d’une mort certaine. La liste recensait les ouvriers qu’il comptait faire transférer de Pologne en Tchécoslovaquie, et pour lesquels il n’hésita pas à dépenser plus de cent mille reichmarks en pots-de-vin. Aujourd’hui, un arbre à Jérusalem porte son nom.
Sur la route de Madison
Francesca Johnson, fermière de l’Iowa, était seule cette semaine-là ; son mari et ses enfants s’étaient rendus en ville pour la foire agricole. Sa rencontre avec Robert Kincaid, écrivain-reporter qui photographiait les ponts du comté de Madison, eut lieu au cours de l’été 1965. Dès leur premier regard, ils surent qu’ils étaient faits l’un pour l’autre de toute éternité. Ils ne disposaient que de quelques jours pour se connaître, s’aimer et vivre une vie entière de passion silencieuse, avide et sans espoir.
L’enfant des lumieres
Ruiné par des affairistes sans scrupules, abandonné de ses amis, déshonoré, le comte de Breyves s’est donné la mort : au XVIII ème siècle, plus qu’un malheur, un scandale ! Veuve à trente ans, sans parents, sans appuis, sans fortune, sa femme fuit Paris et la Cour pour se réfugier dans une campagne éloignée. Elle emporte dans son exil le seul bien qui lui reste de son bonheur passé : son fils Alexis, âgé de sept ans. Désormais, elle va consacrer sa vie à cet enfant. Avec une idée fixe : le rendre invulnérable, moins pour qu’il venge son père que pour le préserver d’un sort identique. Trop confiant, trop droit, le comte de Breyves a payé cher ces faiblesses. D’Alexis, si gai et charmeur, Madame de Breyves veut faire un homme apte à tous les combats, toutes les ruses : chasseur, braconnier, renard. Si la survie de son fils est à ce prix, elle sera, pour lui, un professeur d’immoralité mais d’abord une mère inquiète, tourmentée, émouvante, divisée, passionnée. Françoise Chandernagor a situé l’action de son roman à la fin du siècle des Lumières, quand l’Ancien Régime vacille sur ses bases ; mais les questions qu’elle pose sont également celles d’aujourd’hui : pour affronter un monde de plus en plus dur, faut-il endurcir nos enfants ? Et jusqu’à quel point ? Quelles valeurs transmettre encore, quand autour de nous la société se défait ? De la France à la veille de la Révolution la romancière nous donne un tableau saisissant : dans les salons comme dans les chaumières, sous le vernis des bonnes manières ou les couleurs champêtres, un monde de sang et d’argent spéculation, traite des noirs, corruption, jacqueries, contrebande. Mais L’Enfant des Lumières est aussi, et surtout, un grand roman d’amour : la tendresse inépuisable d’un fils pour sa mère, l’amour fou d’une mère pour son fils.
Dixie
Le Sud… A Savannah comme à Charleston, ce sont les roses à Noël, les maisons à colonnes blanches, les élégantes qui se promènent sous les frondaisons de chênes géants ou les allées de magnolias éclatant de fleurs pâles, mais c’est aussi, cette fois, les soleils rouges sur les champs de bataille et les orages dans la nuit. En dépit de l’époque, 1862, et de la guerre, celle de Sécession, Elizabeth est une jeune femme de tous les temps, indépendante et amoureuse. Deux fois veuve, on pourrait même dire trois, elle rêve de bonheur, physique et sentimental. Pour les jeunes gens, elle représente l’éternel féminin. Autour d’elle la guerre devient plus sanglante. A vingt-huit ans, faisant fi des conventions et des préjugés, elle va redécouvrir l’amour dans un simple soldat. Bien d’autres personnages animent cette fresque où le rire de la vie se mêle aux larmes de l’Histoire, mais ce sont les enfants qui surgissent finalement au premier plan avec Miss Llewelyn, l’intendante galloise, la seule qui les comprenne et sache leur expliquer ce qu’ils pressentent: la victoire ne doit pas cacher l’avenir. Et Dixie, le chant du Sud, flotte sur ce monde comme un cri d’amour. ” C’est pour retrouver ce que m’ont dit mon père et ma mère que j’ai écrit mes romans sur le Sud. Maman surtout. J’avais douze ans lorsqu’elle m’a avoué que, malgré toutes nos victoires, nous avions été battus. Le Sud avait perdu. Cela a marqué toute ma jeunesse, et je revois encore maman se cachant le visage. Curieusement, dans mon livre, les enfants ont neuf, dix, onze ans, l’âge où je croyais encore à mon pays vainqueur… ” J.G.
Les scélérats
Avec Frédéric Dard,vous croyez toujours qu’il vous a mené,consentants,jusqu’au bout de l’horreur.Alors qu’il vous réserve,pour la dernière ligne,le coup de grâce d’un dernier frisson. Moi je ne suis qu’une pauvre gosse de par ici qui s’est un peu trop monté la tête. Les belles aventures, nous autres, nous n’y avons droit qu’au cinéma ou à la télé. Sous le ciel encrassé de sa banlieue, le coeur de Louise battait trop fort lorsqu’elle passait devant la belle villa de ce couple d’Américains éclatants de richesse et de beauté. Le pire est à craindre lorsqu’une jeune fille ignorant tout des sentiments et une épouse meurtrie s’entre-déchirent en silence pour le coeur d’un homme faible. Cet amour pour votre femme, monsieur Rooland, je n’arrive pas à comprendre ! Vous ne comprendriez pas, Louise. Vous croyez? On ne comprend jamais l’amour des autres… – Une ivrognesse ! Une putain ! Avec Frédéric Dard, vous croyez toujours qu’il vous a mené, consentants, jusqu’au bout de l’horreur. Alors qu’il vous réserve, pour la dernière ligne, le coup de grâce d’un dernier frisson.
Conan le triomphant
Telima gémit quand Synelle empoigna sa noire chevelure et tira sa tête en arrière. – S’il te plaît ! implora-t-elle. Ses pleurs furent coupés net par la laine abattue sur sa gorge. L’homme en armure qui avait apporté le coffre tendit vivement une coupe en bronze pour recueillir le flot saccadé du sang. Avec indifférence, Synelle regarda les yeux de Telima s’embraser d’une terreur ultime, puis se faner dans le ternissement de la mort. Elle avait subi un nouvel échec, comme tant d’autres fois dans le passé, mais dussent un millier de femmes Mourir dans cette salIe, elle poursuivrait sa quête. Elle ramènerait Al’Kiir dans le monde des hommes.
Marée rouge
Depuis deux ans, Thorn avait retrouvé la paix et l’équilibre. Son passé violent n’était plus qu’un souvenir. En compagnie de Darcy, la blonde aux yeux verts, il connaissait enfin l’harmonie d’une vie en accord avec la nature. Mais un beau jour d’été, lors d’une partie de pêche sous-marine au large de Key Largo, c’est le drame : Darcy se noie.Ou plutôt, on la noie. Travail de tueur professionnel.Qui pouvait en vouloir à la paisible Darcy ? Y aurait-il un lien entre la mort de la jeune femme, depuis peu assistante d’un détective, et les tipalias rouges, ces étranges poissons qui semblaient tant l’intéresser ?Thorn se lance à corps perdu dans une enquête périlleuse. Très rapidement, il aboutit chez Harden Winchester, un aquiculteur dont le passé au service de la CIA est plutôt trouble. Violent, cynique, dépravé, Winchester n’est-il pas le coupable idéal ? Trop idéal peut-être…Un époustouflant suspense pimenté d’humour noir, une plongée terrifiante dans les eaux sombres de l’âme humaine, une intrigue passionnante et complexe sur fond de catastrophe écologique : avec Marée rouge, James W. Hall, l’un des nouveaux maîtres du thriller, est au sommet de son art.
La séquence des corps
Black Mountain, une petite ville endormie au fin fond de la Caroline du Nord. Une petite ville où la police locale n’a guère affaire à plus d’un homicide par an, et encore, et où les gens ont bien du mal à s’habituer à fermer leur porte à clé la nuit, même de nos jours. Ce n’est guère le genre d’endroit où rôdent les serial killers, et pourtant. Quelle autre explication trouver au meurtre de la petite Emily, onze ans, enlevée chez elle après avoir assisté à une réunion paroissiale, et retrouvée quelques jours plus tard ? D’autant que le modus operandi de l’assassin rappelle étrangement celui de Temple Gault, le tueur qui a réussi à échapper au FBI et à Kay Scarpetta à l’issue d’Une peine d’exception. Appelés sur les lieux, Scarpetta et ses acolytes habituels, Marino et Wesley, vont avoir affaire à forte partie. Une fois encore, Patricia Cornwell nous fait ici la démonstration de son extraordinaire talent, qui a propulsé La séquence des corps à la première place de fla liste des best-sellers américains.
Le singe
Foutu singe au sourire grimaçant ! Tout en dents ! L’œil vitreux. Un diable qui sort d’une boîte. Hal l’avait l’avait précipité au fond d’un puits. Et voilà qui resurgit vingt ans plus tard. Le même. Avec ces ailes noires. Et comme un écho venu de l’enfer, ces horribles cymbales qui s’entrechoquent, signant à chaque fois un arrêt de mort. Partout, l’ombre de la mort plane. Quand elle ne s’incarne pas dans le jouet le plus innocent, elle elle rôde dans le chenal, attirant par son chant, les vivants en sursis. Stella, quand viendras-tu de l’autre côté, sur le continent? Traverser le chenal à 95 ans! Une invitation certes, mais au grand voyage. Chez Stephen King, un rien dérape et le décor qui nous était familier prend soudain un avant-goût d’apocalypse.
Les dames du Faubourg
Faubourg Saint-Antoine. Jean Diwo y est né et il raconte le fabuleux roman de cette grande artère parisienne où les chariots de l’Histoire n’ont cessé de rouler. Abbesses de Saint-Antoine-des-Champs, artisans, nobles, bourgeois, tous sont soudés par l’amour du bois, matériau noble et magique. Un roman chargé d’amour, de drames et de joies, parce que les hommes et surtout les dames du Faubourg ne sont pas moroses.
Les veilleurs de l’apocalypse
Au cœur des Alpes autrichiennes est établi un sanctuaire, une forteresse, la base militaire d’un sinistre mouvement, la Fraternité de la Veille. Harry Latham, un des plus brillants espions américains, réussit à infiltrer cette organisation néonazie qui a étendu ses tentacules dans l’ensemble du monde occidental. Il en revient porteur d’un document explosif : la liste des partisans secrets de la Fraternité de la Veille, au nombre desquels figurent de hauts dirigeants européens et américains. Ce document, s’il est authentique, est susceptible de faire basculer le monde occidental. Mais peut-on croire Harry ? Comment a t-il réussi à s’enfuir avec ce document alors que la Fraternité de la Veille l’avait pratiquement démasqué ? Drey Lathan veut connaître la vérité. En se faisant passer pour son frère Harry, il se retrouve alors au cœur d’un jeu de miroirs, de vrais espions et de faux alliés, où le moindre faux pas est mortel.
Comment parfaire l’amour
Au début on s’adore. Puis on s’habitue. Et l’amour finit par etre dévoré par le démon de la routine. Alors, comment éviter le naufrage ?
Etat de siège
Maître du trafic mondial de drogue, exaspéré par l’extradition de l’un des siens, le cartel de Medellin décide de passer à l’offensive à l’intérieur même du territoire américain. Bombes, commandos-suicide, attenta contre le Président, corruption et manipulations au plus haut niveau : ni l’armée ni la CIA ne sont à même de mener cette guerre multiforme, insaisissable. C’est à Jake Grafton, héros du Vol de l’Intruder et de Dernier vol, qu’il incombe d’affronter cet ennemie implacable, dans une lutte qui nous mène au cœur des milieux politiques et dirigeants américains.
Le maire de Paris espère bien être élu président de la république en 1995. Il s’est composé une nouvelle image et présente un programme révolutionnaire…
Vipère au poing
Vipère au poing”, c’est le combat impitoyable livré par Jean Rezeau, dit Brasse-Bouillon, et ses frères, à leur mère, une femme odieuse, qu’ils ont surnommée Folcoche. Cri de haine et de révolte, ce roman, largement autobiographique, le premier d’Hervé Bazin, lui apporta la célébrité et le classa d’emblée parmi les écrivains contemporains les plus lus.
L’évangile de la vie
Dans cette encyclique, Evangelium Vitae, le Saint-Père remet en perspective tous les grands thèmes de la pensée de l’Eglise concernant la promotion et la défense de la vie humaine. Que ce soit pour la conception, la maternité, la naissance, la protection de l’enfant, le respect de la vie dans toute l’existence jusqu’à son terme, Jean-Paul II se fait ici le champion de la splendeur et de la prééminence absolue de la vie sur toutes les forces de mort. Cette réflexion grave et pleine d’affection, en particulier à l’égard des personnes en situation dramatique, (avortement, toxicomanie, sida, peine de mort, fin de vie), est une invitation puissante au courage, à la responsabilité, et plus encore à l’espérance.
Smilia et l’amour de la neige
Difficile pour Smilla Jaspersen de croire en la mort accidentelle d’Esajas. Impossible même parce que Smilla ne croit pas qu’un enfant atteint de vertiges chroniques puisse sauter du toit d’un immeuble. Parce qu’elle s’était prise d’affection pour ce gamin groenlandais, délaissé par sa mère. Parce que Smilla est groenlandaise, elle aussi, et que sa mère, esquimaude, lui avait appris l’amour de la neige. Et que la neige ne ment pas, contrairement aux hommes.
Les fils de l’homme
La romancière délaisse ici le roman criminel, et met sa science de l’intrigue et du suspense au service de la science-fiction. Dans l’Angleterre de 2021, frappée de stérilité comme le reste de la planète, plus aucun bébé n’a vu le jour depuis un quart de siècle. La population âgée s’enfonce dans le désespoir ; les derniers jeunes, jouissant de tous les droits, font régner la terreur ; le reste de la population s’accroche à une normalité frelatée sous l’autorité du dictateur Xan Lyppiatt.
Maman solo
Avoir un enfant toute seule, l’élever contre vents et marées, rester gaie, disponible, même quand on est fatiguée, jongler avec le travail, la crèche, l’école… Pas facile ! En France, des milliers de femmes sont mères célibataires. Parce qu’elle a vécu cette situation, Brigitte Hemmerlin a appris à parer à toutes les éventualités. De la grossesse à l’éducation, des vacances aux problèmes de santé, de la psychologie aux règles juridiques, elle fait partager son expérience à toutes les mères célibataires. Son guide fourmille de conseils, d’adresses et d’informations pratiques. Une aventure émouvante dans laquelle toutes les ” mamans solos ” se reconnaîtront. Un exemple où elles puiseront la force de vaincre les difficultés pour devenir des mères épanouies et confiantes.
Le couloir de la mort
État du Mississippi, 1967. Les deux jeunes fils d’un avocat juif défenseur des droits civiques meurent, pulvérisés par un attentat à la bombe portant la signature assassine du Ku Klux Klan… Eté 1990, Sam Cayhall, l’un des terroristes présumés, attend fébrilement le jour de son exécution à mort. Cloîtré dans sa cellule étouffante du quartier de haute sécurité, l’homme, aujourd’hui septuagénaire, a perdu le soutien de tous les siens. Tous sauf de son petit-fils Adam : un avocat d’assises fraîchement diplômé qui, malgré l’incompréhension et le dégoût profond que lui évoquent ce grand-père qu’il connaît à peine, va tenter l’impossible afin de lui épargner le supplice de la chambre à gaz.
Au risque de réveiller les vieux démons d’un passé familial marqué par la haine, la violence et le sang…
Usurpation d’identité
Durant quinze ans, Bren Buchanan a mis au service de ses activités d’agent secret une exceptionnelle capacité à changer de peau et de personnage. Le jour où il est démasqué, au Mexique, par des trafiquants de drogue, il comprend qu’il n’aura plus de nouvelle mission. C’est-à-dire plus de nouvelle vie…
Désormais, c’est tout seul, face à lui-même, que Buchanan doit affronter d’impitoyables adversaires et tenter de retrouver la femme qui l’a appelé au secours… Mais que fuyait-il donc ainsi, d’un personnage à l’autre?
Maître du suspense, l’auteur des Conjurés de la pierre nous entraîne au cœur d’une machination complexe, labyrinthique, effrayante, en même temps que dans le cauchemar de la perte d’identité, revécu avec une force psychologique qui n’est pas sans évoquer les héros meurtris d’un John le Carré.
Tete de diable
Les forêts d’Auvergne ne sont pas très sûres en ce début du XVIIe siècle. Lorsque son père Portillon Pattu est torturé et égorgé pour six sacoches d’or, Catherine-Marie, dite Tête de diable, sent s’éveiller en elle une rage de vengeance contre l’assassin : Smaragdin, le voyou de charme, qui se dit petit-fils de François Villon. Elle le poursuivra d’Issoire à La Rochelle, puis au-delà des mers, dans le Nouveau Monde, parmi les Indiens Sioux ou Crees, les chercheurs d’or. les pionniers, au fil de multiples péripéties qui nous laissent tour à tour amusés, émus ou haletants.
La jeune fille à l’avant-scène
Célébrissime vedette de cinéma, Arthur Pétram décide, un jour, de reparaître sur une scène de théâtre. Ainsi commence cette histoire qui permet au lecteur de se glisser derrière le décor, les caméras, de pénétrer dans ce monde si particulier: celui du spectacle. Au soir de sa vie, Arthur Pétram est confronté à tout. A son métier, à son passé, aux femmes qu’il a aimées, au public, à un fils qu’il adore et… à une jeune fille dans une avant-scène.
Evangéline
Un jour de 1968, en Louisiane, le célèbre avocat acadien Bob Carencro s’écrie : Il faut sauver la langue de nos ancêtres si nous ne voulons pas perdre notre âme. Et le vieux lutteur part en croisade pour restaurer le français. La bataille sera rude, car les détracteurs sont nombreux dans son petit État américain. Pourquoi ressusciter cette langue morte ? s’étonne sa propre petite-fille. Promise à un riche Texan, la blonde Évangéline porte pourtant le nom d’une héroïne de légende, aussi connue en Louisiane qu’Yseult ou Juliette.
Racontez-moi les flamboyants
Trois femmes : Charlotte, la reine du Bordeaux d’avant la guerre ; sa fille, Edwina, future reine du jet-set international ; la narratrice, cousine de Charlotte, témoin tendre et moqueur de leurs relations, qui aime son indépendance plus que tout. Voici une peinture drôle, cruelle et tendre d’une société où l’amour et l’argent, la tradition et la liberté s’affrontent. L’histoire commence dans les années 30, se termine de nos jours. Mémoire et mensonge s’entrelacent, car retrouver le temps perdu, c’est aussi le réinventer.
Marée rouge
Depuis deux ans, Thorn avait retrouvé la paix et l’équilibre. Son passé violent n’était plus qu’un souvenir. En compagnie de Darcy, la blonde aux yeux verts, il connaissait enfin l’harmonie d’une vie en accord avec la nature. Mais un beau jour d’été, lors d’une partie de pêche sous-marine au large de Key Largo, c’est le drame : Darcy se noie.
La tentation de l’innocence
Définissant l’innocence comme une maladie de l’individu qui consiste à vouloir échapper aux conséquences de ses actes, de jouir des bénéfices de la liberté sans en subir les inconvénients, Bruckner dénonce ici les deux grandes tentations auxquelles l’humanité post-moderne aurait succombé : l’infantilisme et la victimisation.
Les roses de la vie
A’steure, je suis roi. Ainsi le jeune Louis XIII commente-t-il sobrement l’élimination de Concini, le tout-puissant favori de la reine-mère, en ce 24 avril 1617. Il lui faudra cependant mener encore de rudes batailles pour affermir son pouvoir, face à des menaces de toutes sortes : insoumission des Grands, rébellion des Huguenots, incapacité ou corruption des ministres.
Manon Lescaut
Antoine François Prévost d’Exiles, dit l’abbé Prévost, est un romancier, historien, journaliste, traducteur et homme d’Église français. D’abord novice au collège d’Harcourt en 1712, il est congédié un an plus tard. Ensuite, il s’engage dans l’armée, mais bientôt déserteur, il s’enfuit en Hollande. Profitant de l’amnistie générale de 1716, il rentre en France et entame, un second noviciat chez les jésuites à Paris, avant d’être envoyé terminer sa philosophie au collège de La Flèche.
Les dramaturges de Yan
Yan est d’abord un mystère… Voici une planète et un peuple qui sont traumatisés par un gigantesque cataclysme du passé. En eux demeurent des traces énigmatiques de la catastrophe. Sur le sol de la planète se dressent les constructions gigantesques et incompréhensibles des dramaturges.
La maison de Jade
Devant ce chagrin d’amour gigantesque, qui s’est abattu sur moi d’une minute à l’autre sans que rien, dans le comportement de mon amant, ni dans mon observation consciente, m’ait avertie que la trahison était en marche, j’ai tout de suite songé au tombeau. Sans doute pour rejoindre mon bonheur d’amoureuse.
Star Trek
Immense, luminescent, un nuage vert, l’Intrus, fonce vers la terre. En quelques secondes il a anéanti une escadre Klingon qui s’opposait à lui. Sa dimension sept fois la distance de la Terre au Soleil. Seul le croiseur l’Enterprise peut l’intercepter. Seul l’amiral Kirk peut assumer cette mission où, moins que la force brutale, compteront le caractère du chef et son expérience. Départ risqué. Le vaisseau a subi une totale mutation technologique qu’aucun vol n’a encore testée. Lors d’une hyperpropulsion on frôle la désintégration.
La folle avoine
S’il est une histoire d’amour, c’est entre Guy-Noël et sa grand-mère. L’esprit moqueur, elle affuble tout un chacun de sobriquets, la moindre de ses fréquentations étant “Jupiter”, le Diable et ses suppôts, aussi couettus et cornus que les loups-garous qui hantent ses nuits d’insomnie. Au sein de toute cette faune, sans compter les oies au pitoyable destin, l’enfant orphelin s’épanouit comme la folle avoine en pays sarladais.
Toine retraité
Lire ou relire Arthur Masson, c’est se plonger dans un bain de jouvence, de bonne humeur et de sagesse terrienne.
Pour le plaisir de ceux qui aiment la bonne littérature de terroir centrée sur la vie quotidienne d’un village wallon, les récits tragi-comiques contés avec avec humour et tendresse – où la saveur du patois relaie le bon usage d’un excellent français – et les personnages hauts en couleur s’affrontant dans les situations cocasses ou émouvantes, voici le souriant et malicieux Toine Culot, aux traits rajeunis par le talent de David Merveille, à nouveau en librairie au fil des cinq volumes de la célèbre «toinade».
Hollywood
De l’écriture du scénario à la première projection, Charles Bukowski raconte, étape par étape, la création du film dont l’histoire est celle d’un écrivain qui boit, Henry Chinaski, son alter ego. Hollywood a ses règles et ses habitudes signature du contrat, coupes sombres dans le budget, négociations pour la distribution des rôles, annulation du projet ; et puis un jour, un nouveau producteur entre en piste, le projet reprend, le tournage commence, la production fait faillite, le réalisateur menace de se suicider… jusqu’à la première.
Au commencement était le crime
Malice domestic : l’expression désigne le crime maison, celui qui intervient entre frères ou conjoints, amants ou maîtresses. Celui qui viole le sanctuaire familial, laissant le cadavre dans la baignoire ou devant la cheminée…Le premier « crime maison » connu, rappelle ici la romancière de La Nuit du renard et de Recherche jeune femme aimant danser, fut le meurtre d’Abel par Caïn. L’histoire d’Oedipe ou celle de Hamlet s’inscrivent également dans cette longue tradition.
Mort d’un expert
Un village des Fens, au sud-est de l’Angleterre. Des marécages, de la pluie, la découverte d’un cadavre de femme. le lendemain le Pr Lorrimer, responsable du service biologie d’un laboratoire de médecine légale, est à son tour trouvé assassiné dans son bureau, toutes portes fermées.
