
Witch 2 – La trahison d’Elyon
Les cinq amies, Will, Taranee, Cornelia, Irma, et Hay Lin ont des pouvoirs magiques qu’elles ne maîtrisent pas encore très bien. Or, il y a urgence car les émissaires de la zone obscure du Non-lieu sont de plus en plus menaçants ! Quel rôle joue donc Elyon qui apparaît et disparaît mystérieusement ?
La vie devant ses yeux
Diana vient d’atteindre la quarantaine. Elle a apparemment tout pour être heureuse : un mari professeur de philosophie, une jolie petite fille et une belle maison. Elle est cette mère de famille américaine typique qui accompagne les sorties scolaires de sa fille, qui cuisine admirablement et enseigne le dessin à mi-temps. Pourtant le passé – et l’événement traumatisant qui en est au cœur – ne cesse de la hanter, par bouffées, et ces flashes sont autant de ruptures dans la narration du présent de Diana.
Les Jardins de Mardpur
Il était une fois, au bord du Gange, dans la petite ville de Mardpur, un modeste marchand de saris qui voulait marier ses filles jumelles… Le pauvre homme, n’ayant point de dot à offrir à sa progéniture, décida d’écrire un roman à succès. Non loin de chez lui vivait Amma, une riche veuve qui possédait une bufflonne dont le lait détenait, disait-on, des vertus miraculeuses. Peut-être même celle de stimuler l’imagination d’un écrivain en mal d’inspiration… Malice, dérision, lyrisme : une fable qui exhale les mille saveurs de l’Inde.
J’ai aimé une reine
E n 1774, un jeune gentilhomme auvergnat, Gilbert de La Fayette, se présente à la cour. Entre lui et la jeune Marie-Antoinette, qui n’est pas encore reine, quelques regards suffisent à exprimer une attirance et un désir réciproques. La Fayette aura bientôt l’occasion de briller aux yeux de celle qui est entrée dans son coeur, en devenant un héros de la guerre d’indépendance américaine contre les Anglais. Devenu le fils spirituel de George Washington, il revient à Versailles auréolé de gloire mais aussi fasciné par un idéal démocratique et républicain qui heurte de plein fouet les préjugés de l’aristocratie. Lorsqu’éclate la Révolution, devenu chef de la Garde nationale, La Fayette ne cessera plus d’être déchiré entre ses idéaux et le désir de protéger celle qu’il aime une protection qui, à plusieurs reprises, sauvera probablement la vie de la reine. Mais cet homme résolu à changer l’histoire ne devra-t-il pas le payer d’un amour impossible ? C’est dans une bourrasque historique et romanesque que nous entraîne Patrick Poivre d’Arvor, avec ce double roman de l’aventure américaine et de la passion fatale d’un coeur républicain pour la reine de France.
L’enchantée
Des êtres se rencontrent qui n’auraient sans doute jamais dû se croiser. Ils n’ont rien de commun sinon, peut-être, une certaine manière de se tenir à l’écart des flux et reflux de l’air du temps. Ils ne sont les contemporains que de leur mélancolie. Misanthrope, atrabilaire, collectionneur de mauvaises nouvelles, et amateur d’autodérision, le mortimiste vit de ses rentes. Il a pour seule distraction quasi-quotidienne de suivre les enterrements de personnes qu’il ne connaissait pas. Lors de l’une de ses escapades dans un cimetière, il rencontrera une jeune femme qui, elle aussi, assiste en dilettante à une mise en terre. Cette passante à la fragilité éblouissante, le mortimiste la surnomme l’enchantée, en souvenir des sorcières brûlées sur les bûchers de l’Inquisition. La mémoire de l’enchantée est riche de la voix d’un vieil homme, un joueur professionnel, dont elle a été l’accompagnatrice durant une dizaine de jours lors d’une dérive crépusculaire. Ces trois personnages, habités par un imaginaire sarcastique et fantasmatique, crachent avec allégresse sur une époque dont la vulgarité les désole. Ils sont pétris de contradictions et d’humanité blessée. Ils se rêvent plus qu’ils ne vivent, conscients que ” les souvenirs sont des faux témoins. Dans ce roman iconoclaste, on retrouve avec bonheur la plume acérée, sertie de diamants d’humour noir, de Pierre Drachline.
Ambre
Dans l’Angleterre de la fin du XVIIIe siècle, une gamine sans père ni mère, presque sans nom Ambre a tout l’air d’un sobriquet de théâtre, décide d’user de ses charmes son seul bien au soleil pour conquérir le monde. Gloire, honneurs, fortune, plaisirs : il lui faut tout. Et, l’immoralité de l’époque aidant, elle aura tout, taillant à vif s’il le faut dans la chair de ses rivaux et rivales – qui lui donnent joyeusement l’exemple, puisque du haut en bas de l’échelle sociale tout n’est qu’intrigue, trahison, mensonge, dépravation. Cette vaste fresque picaresque qui ne nous fait grâce de rien et qui inspira à Otto Preminger un grand film avait fait fait scandale, lors de sa parution. Un demi-siècle ayant passé, l’on s’aperçoit que ce sont sa crudité et sa noirceur, précisément, qui l’ont empêchée de vieillir en ont fait une sorte de classique.
Arlequin (5) – Titanic II
Arlequin est une série de bande dessinée, illustrée par Dany et scénarisée par Jean Van Hamme. Elle paraît dans Tintin de 1978 à 1984, et en trois premiers albums au Lombard de 1979 à 1985.
Une suite en est réalisée par Jytéry et Rodolphe, publiée en quatre albums chez Joker de 2001 à 2005.
On le sait : le “Titanic”, plus grosse machine de tous les temps, connut un destin tragique et son naufrage s’inscrit comme une des grandes dates du siècle écoulé, donnant par la suite matière à des milliers et des milliers d’articles, d’études, de romans et de films !D’où, le pari de la “Paradise Inc”, la société hôtelière d’Oncle Wilbur et de son neveu Bertie : mettre à la mer un (presque) sosie du fameux paquebot afin d’organiser à son bord les plus prestigieuses croisières. Et simuler un naufrage ? Pourquoi pas ? Cela représenterait en effet une si formidable attraction ! À la condition, bien sûr, que tout se passe comme prévu, et qu’un grain de sable ne vienne pas transformer cette simulation en un nouveau cauchemar Heureusement, Lavanelle (pardon, Arlequin) est là et veille !
Richard continue de chercher la liberté dans toute relation. Ainsi la série devient une exposition de toutes les variantes de relations humaines. Richard, avocat à succès à l’approche de la trentaine, a , en plus de la longe liste de femmes d’une nuit, des relations plus durables mais inconstantes, avec cinq maîtresses, où il est le dominateur: l’ancienne servante de famille, qu’il pousse à la drogue et la prostitution; sa secrétaire, servante soumise, qu’il pousse au suicide; une jeune fille pure, séduite, mis enceinte, qu’il pousse à l’avortement, une prostituée toxicomane qu’il essaie par pari de rendre fou d’amour pour lui, et la maîtresse de son propre frère Daniel, avec laquelle il trahit son frère et qu’il violera. Et il trahit son frère aussi en organisant un trio avec lui et une de ses maitresses. son frère, épris au jeu, encore en le donnant l’occasion de jouer gros au casino. Les grosses pertes poussent Daniel à se suicider. Dans le dernier tome, Richard, en plus des femmes, va se donner à la drogue, entre de plus en plus dans les boites de nuit suspectes, et en même temps il joue des jeux malsains avec des femmes qu’il fait souffrir moralement. Son dégoût pour la femme impure qui devient de plus en plus explicite est en contradiction flagrante avec sa propre vie: Richard applique sans gène une morale double. Kessel analyse si l’on peut appeler cela analyser aussi Richard dans une situation de dépendance par un accident routier qui le met en plâtre de la tête au bassin pour plusieurs mois, “analyse” Richard en relation avec des politiciens au pouvoir la corruption n’y manque pas), et “analyse” Richard dans sa relations avec ses parents vieillissants (son père meurt au dernier chapitre.
Les renoncements nécessaires
Judith Viorst, avec esprit, courage, lucidité, retrace pour nous le long chemin qui va de la première séparation d’avec la mère à la perte des illusions et de la jeunesse, au départ ou à l’abandon de ceux que nous aimons, à leur disparition. Sans oublier la réalité de notre propre mort, qui doit nous trouver prêts, et, a l’instant ultime, nous fait grandir encore. Un très beau livre, qui éclaire la théorie psychanalytique de façon vivante, accessible, non doctrinale. Livre personnel, nourri d’expériences, de références littéraires, qui éveille en nous un certain désir de sagesse, nous aide à ouvrir cette porte parfois close, parfois entrouverte, qui nous conduit, dans l’acceptation de ces renoncements nécessaires, sur la voie de la sérénité.
Gun, with occasional music
Gumshoe Conrad Metcalf has problems—there’s a rabbit in his waiting room and a trigger-happy kangaroo on his tail. Near-future Oakland is a brave new world where evolved animals are members of society, the police monitor citizens by their karma levels, and mind-numbing drugs such as Forgettol and Acceptol are all the rage.
Metcalf has been shadowing Celeste, the wife of an affluent doctor. Perhaps he’s falling a little in love with her at the same time. When the doctor turns up dead, our amiable investigator finds himself caught in a crossfire between the boys from the Inquisitor’s Office and gangsters who operate out of the back room of a bar called the Fickle Muse.
Mixing elements of sci-fi, noir, and mystery, this clever first novel from the author of Motherless Brooklyn is a wry, funny, and satiric look at all that the future may hold.
Chant d’adieu
Sur l’un des quatre cents navires qui font voile vers l’Égypte, en 1798, se trouve Vivant Brunet, âgé de 15 ans. Il vient d’être sauvé in extremis des griffes révolutionnaires et accompagne son oncle, Dominique Vivant Denon, parmi les hommes de science qui escortent Bonaparte. Le jeune général prétend apporter les Lumières de la République française aux peuples asservis par la tyrannie. De simple observateur, Vivant est vite promu secrétaire du chef de l’état-major, le général Berthier. Le voici plongé au cœur de l’armée, entraîné dans un tourbillon d’épreuves épuisantes, de batailles et de combats aussi sanglants qu’effroyables. Car tant chez les Français que chez les Mamelouks et les Turcs, la sauvagerie fait rage. Mais à côté de la guerre, du dépaysement et des maladies, le jeune garçon découvre aussi l’amour auprès de la très jolie Pauline. Mariée à un brave lieutenant, celle-ci, avec sa blondeur étincelante, fait figure de déesse parmi les soldats expatriés. Elle devient bientôt, au grand désespoir de Vivant, la maîtresse en titre de Bonaparte. A travers cette magnifique fresque haute en couleur, c’est toute la campagne d’Égypte, à la fois glorieuse et pitoyable, que fait revivre G. Y. Dryansky. Sa scrupuleuse reconstitution historique se mêle à de superbes moments romanesques où l’on suit pas à pas les innombrables tribulations du jeune héros, mordant la vie à pleines dents et prêt à en découdre à tout instant.
Les enfants de Rifaa
Face à la mondialisation ressentie comme une menace, comment sauver l’intégrité de l’islam ? Les musulmans sont divisés. Un premier courant, celui de l’islamisme radical, peut conduire au fanatisme et à la violence ; il mobilise toute l’attention des Occidentaux. Pourtant, une autre tradition propose un islam éclairé et libéral. Son histoire commence en Egypte au XIXe siècle. Le héros en est Rifaa el-Tahtawi, penseur et homme d’Etat. Il modernise son pays en s’inspirant de la France où il a vécu. Depuis lors, les progressistes musulmans se désignent volontiers comme les enfants de Rifaa. Enracinés dans leur foi et leur culture, partisans de la démocratie et de l’esprit des Lumières, ils combattent les fanatismes religieux, les idéologies totalitaires et, avec courage, leurs propres tyrans. Pourtant, aucune caméra ne vient en porter témoignage ; pas une ligne dans nos médias. Allons-nous enfin soutenir ces alliés naturels de l’Occident ? Bien souvent, en effet, nos gouvernements préfèrent s’accommoder avec des despotes. Fatale erreur ! A terme, seule la libération des musulmans contre les islamistes, les dictateurs, l’ignorance et la pauvreté, pourra fonder notre propre sécurité. Au Maroc, en Indonésie, en Egypte, en Turquie, en Israël, au Koweït, en Arabie Saoudite, en Iran, au Bangladesh, Guy Sorman a rencontré ces ” enfants de Rifaa “. Qu’attendons-nous pour leur tendre la main et tenter ainsi de réconcilier les musulmans avec l’Occident ?
Minuit en plein jour
Avec son programme novateur (légalisation de l’avortement, restrictions au port d’arme, abolition de la peine de mort, etc.), Joel Waterstone est devenu le premier président juif de l’histoires des États-Unis. Après une année de pouvoir, il a commencé à appliquer quelques-unes de ses promesses. En tournée en Europe, le président visite un petit village anglais, ignorant que ce lieu a été investi depuis plusieurs mois par une secte de fanatiques religieux. Ses gardes du corps sont abattus et Joel Waterstone enlevé avec son épouse Rebecca et Tina, la petite fille de Laura, un agent spécial, morte dans l’embuscade. Aux États-Unis, différentes mesures sont mises en œuvre pour identifier les kidnappeurs, mais les choses progressent lentement. Le père de Tina, le major Jim Crawford, qui cherche à savoir où en est l’enquête, se heurte sans cesse au slogan “secret défense”. Il se fait même agresser dans la rue par des inconnus qui lui conseillent de ne plus se mêler de cette affaire. Perplexe, Jim fait appel à l’un de ses vieux amis officier des Marines. Avec son aide et celui de Holly, une jeune informaticienne de génie, il va se lancer sur la piste des ravisseurs pour tenter de retrouver sa fille. Comme dans tous ses romans, Daniel Easterman a bâti une captivante intrigue pleine de rebondissements. S’il dépeint la nocivité des fanatismes en tous genres, il met aussi l’accent sur le système d’écoute mis au point par les États-Unis et la Grande-Bretagne pour espionner électroniquement la planète. Et même si ses héros arrivent à pirater cette immense toile d’araignée, on a quand même froid dans le dos ! –Claude Mesplède
Danger imminent
Higgins est un maître du genre. Sunday Telegraph. L’un des empires pétroliers les plus puissants du golfe Persique, une manne convoitée par le monde entier. A sa tête, Paul Rashid, un homme menacé par une conspiration internationale fomentée par les États-Unis et la Russie. Pour défendre ses gisements et la fortune familiale, Rashid est prêt à tout, même à éliminer le président des États-Unis. Chargés de contrer son projet, Sean Dillon et Blake Johnson, un agent spécial de la Maison Blanche, se lancent dans une redoutable chasse à l’homme. Depuis l’Irlande jusqu’aux confins du désert du Hazar, ils devront faire face à ce danger imminent. Cocktails détonants de suspense et d’action, les best-sellers de Jack Higgins séduisent des millions de lecteurs dans le monde. Dans ce nouveau thriller, il entraîne son héros favori, Sean Dillon, dans la mission la plus périlleuse de sa carrière.
Brins de Laine
Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 96 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc et en couleurs dans le texte et hors texte. Classification Dewey : 646-Couture, confection de vêtements, vie personnelle et familiale à la maison.
L’Enfant du peuple ancien
Q ueensland, nord-est de l’Australie, décembre 1918. Une odeur de printemps salé. Kader, bouleversé, regarde le corps défait de sa femme Lislei, mourante. D’étranges dieux ont présidé à leur rencontre. En 1870, Lislei, l’Alsacienne, est emportée dans la tourmente sanglante de la Commune, tandis que Kader, l’Algérien, est fait prisonnier au cours de la révolte des tribus sahariennes contre les colons français. Tous deux sont déportés en Nouvelle-Calédonie et réussissent à s’évader sur le même rafiot se dirigeant vers l’Australie.
Claire Marvel
Tout commence sous une pluie battante, devant un musée fermé ce jour-là. Julian, «thésard» en sciences politiques, et Claire, étudiante en histoire de l’art, comprennent dès les premiers moments qu’ils s’aiment à la folie.
Plaidoyer pour le bonheur
Le bonheur existe-t-il et peut-on l’atteindre ? Matthieu Ricard vous apporte la réponse à travers l’enseignement bouddhiste. Fort de sa double culture, il vous propose une alternative à l’individualisme en mal de repères. Point par point, l’auteur examine les facteurs qui renforcent ou diminuent votre satisfaction profonde afin de vous aider à trouver le chemin du bonheur.
La maison de Claudine
Colette se propose, d’abord, au lecteur, comme la souveraine d’un royaume sensible, la reine des choses prochaines, un écrivain de la nature. Pourtant, (elle) n’est pas orientée vers la campagne à la manière des romanciers paysans. La campagne de Colette est une campagne pour citadines, une campagne dont les baumes cicatrisent les plaies du cœur.
Black List
Ils étaient les enfants du Watergate. Ils travaillaient pour CBS, Newsweek ou CNN et ils en étaient légitimement fiers : ils faisaient le plus beau métier du monde dans la première démocratie du monde. Un jour, ils ont traversé le miroir. Leurs adversaires les ont harcelés. Ils ont refusé de se soumettre. Les intimidations ont redoublé. Sous la pression, leur rédaction les a lâchés. Leur seul crime : avoir enquêté là où il ne fallait pas. Sentant soudain le soufre, ils ont dû quitter le confort des télévisions et des journaux qui font l’opinion.
Des frères et des sœurs
De quoi sont tissés les liens fraternels ? Comment les complicités et les rivalités jouent-elles dans une même famille ? Quelles séquelles peut laisser la mort d’un frère ou d’une sœur chez le survivant ?
Nanny, journal d’une baby-sitter
Basé sur des expériences vécues, le récit hilarant et poignant d’une étudiante “ nounou ” pour gosses de riches. Une satire désopilante à faire lire à tous les parents… “ bobos ” ou pas ! Plus vrai que nature.
La narratrice prépare un doctorat à l’université de New York. Pour gagner sa vie, elle devient “ nanny ” dans une des plus belles maisons de New York, chez les X, qui ont un petit garçon de quatre ans, Grayer. Elle va découvrir un monde à part, celui des riches.
Le nouveau personnage de Christine Arnoty est une femme d’aujourd’hui, dans un monde d’aujourd’hui. Trente cinq ans, belle, intelligente, Clara Martin connaît une brillante réussite profssionnelle et une vie amoureuse ratée. Avocate, elle est spécialiste des divorces. Ou plutôt était. Car, quand le roman commence, Clara a décidé d’en finir avec les couples qui se déchirent, avec les drames des enfants qu’on se dispute, pour se tourner vers le droit des affaires.
Jack L’éventreur, affaire classée
Entre les mois d’août et novembre 1888, au moins sept femmes furent assassinées à Londres dans le quartier de Whitechapel. La nature effroyable de ces meurtres provoqua la panique et la terreur dans l’East End, et donna naissance au surnom qui allait devenir synonyme de serial killer : Jack l’Eventreur. Pendant cent quinze ans, ces meurtres ont constitué une des plus grandes énigmes criminelles du monde.
Zéro de conduite
Depuis deux ans, Amélie Sturm se partage entre son café branché de Hambourg et l’homme de sa vie, avocat de la jet-set à Berlin. Un homme aussi sérieux et raisonnable qu’elle est loufoque, gaffeuse… et curieuse. On ne se refait pas. C’est donc sans hésiter qu’un matin, avant le réveil de Philipp, elle écoute en cachette sa boîte vocale où attend un nouveau message. Un message qui lui fait l’effet d’un cataclysme planétaire (la demi-mesure, Amélie Sturm ne connaît pas). Le cœur brisé et sa chienne sous le bras, elle saute dans son cabriolet Fiat Spider bleu métallisé, bien décidée à se la jouer Thelma et Louise. Sans Louise. Bon, d’accord, elle aurait peut-être dû demander des explications au coupable avant de noyer toute sa garderobe sous un grand cru de bordeaux. On a le sens du mélodrame ou on ne l’a pas !
L’une voilée, l’autre pas
Le voile est-il compatible avec le principe de laïcité ? Est-il le signe d’une crispation identitaire, d’un refus d’intégration ? L’exclusion des femmes voilées en France est-elle au contraire révélatrice d’une vision encore colonialiste qui donnerait au « foulard islamique » un sens et des objectifs qu’il n’a pas ou qu’il n’a pas toujours ? À ces questions de plus en plus présentes dans les écoles, les lieux de travail, les cités, on a souvent répondu par des arguments passionnels, des slogans et des oukases. Mais qui a véritablement sollicité le témoignage des musulmanes, qui s’est inquiété de leurs motivations profondes pour porter le voile ou pour le refuser ?
La momie
Le pharaon Ramsès ressuscité dans l’Angleterre de 1914, voilà la folle histoire que nous propose Anne Rice ! L’absorption d’un élixir l’ayant rendu immortel, Ramsès – rebaptisé Docteur Ramsey pour plus de discrétion – découvre le monde moderne. Mais le souvenir de la belle Cléopâtre le hante. Revenue à la vie à son tour, celle-ci va se révéler bien plus dangereuse que ne le dit la légende.
Testament à l’anglaise
Tabitha Winshaw a 81 ans et elle est folle. Démence sénile ? Pas du tout. Elle a perdu l’esprit un soir de l’hiver 1942 quand son frère préféré, Godfrey, a été abattu par la DCA allemande au-dessus de Berlin. Le chagrin alors ? Ce n’est pas cela non plus. Elle est persuadée que la mort de Godfrey a été commanditée par son frère aîné, Lawrence, qu’elle déteste.
L’ancêtre noire
Léopoldine naît au Congo Belge aux lendemains de la seconde guerre mondiale. Sage fillette de colons, elle traverse, malgré l’absence du père, une enfance à l’abri du besoin, et relativement à l’écart des indigènes…jusqu’au jour où elle découvre les origines de son père et sent couler dans ses veines du sang mêlé. Les siens ne sont plus tout à fait ceux qu’elle pensait ; elle devra apprendre à se défaire de la honte que causera le regard de ses pairs ‘européens’ et honorer ses ‘ancêtres noirs’.
Mémoire infidèle
Quand Eugenie Davis meurt écrasée dans une rue de Londres – le chauffard ayant pris soin d’achever sa victime en repassant sur le corps en marche arrière -, l’inspecteur Lynley est chargé de l’enquête. Les suspects sont nombreux. Parmi eux un certain J.W. Pichley, nom de code : Langue de Velours, doué d’un penchant certain pour les femmes mûres ; Katja Wolff, jadis condamnée à vingt ans de prison pour avoir assassiné la fille de la victime et récemment libérée sous condition ; ou encore le major Ted Wiley, libraire amoureux d’Eugenie.
A force de courage, de détermination, et avec un étonnant sens tactique, la reine Ahotep a réussi à réveiller son peuple pour la plus belle des missions : libérer son pays. Son deuxième fils, Amosé, doit devenir Pharaon. Et de toute part, de résistants convaincus prennent les armes pour la suivre dans l’ultime combat, la prise de la capitale des Hyksos, Avoris, une immense citadelle édifiée au cœur du Delta. Une forteresse surarmée. Imprenable ! D’autant que les Nubiens, au Sud, ont promis leur soutien à l’occupant… –Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Si c’est un homme
Ce livre est sans conteste l’un des témoignages les plus bouleversants sur l’expérience indicible des camps d’extermination. Primo Levi y décrit la folie meurtrière du nazisme qui culmine dans la négation de l’appartenance des juifs à l’humanité. Le passage où l’auteur décrit le regard de ce dignitaire nazi qui lui parle sans le voir, comme s’il était transparent et n’existait pas en tant qu’homme, figure parmi les pages qui font le mieux comprendre que l’holocauste a d’abord été une négation de l’humain en l’autre.
Photographier au quotidien
Pourquoi remettre au lendemain nos prises de vue, nos progrès photographiques, notre moisson d’images ? Dans cet ouvrage, résolument pratique, concret, facile à lire et à feuilleter, Anne-Laure Jacquart vous invite à déclencher, quels que soient le lieu et l’instant… ici et maintenant. Grâce à ce livre, vous aborderez avec enthousiasme et sérénité 40 thèmes et situations de prises de vue classiques (ville, nature, humain, objets, décors familiers…). 300 conseils ciblés, 450 photos variées et pleines d’impact, 100 exercices pratiques seront autant d’aide, d’inspiration et de motivation pour stimuler votre production d’images ! Loin de vous enfermer dans un carcan technique fait de règles à respecter et d’approches imposées, cet ouvrage développera au contraire votre créativité. Sans doute découvrirez-vous que les photos les plus incroyables ne sont pas le fruit d’activités hors du commun mais d’un regard qui sait sublimer l’ordinaire…
Mars la bleue
Le troisième et dernier volet de la saga visionnaire et culte. Le Vert a triomphé, Mars est ” terraformée “. Ceux qui espéraient préserver la planète rouge dans sa terrible beauté ont perdu la bataille. Leur objectif, désormais : empêcher l’invasion des Terriens. Et qu’importe si, sur la planète mère, la situation est désespérée : un déluge cataclysmique a fait monter l’eau des océans, aggravant une surpopulation déjà critique.
La proie
Personnalité des milieux high tech de Silicon Valley, Julia dirige Xymos, une jeune société qui fabrique des nanoparticules, Ces robots infiniment petits destinés à la recherche militaire. Depuis quelque temps, le comportement de Julia est étrange. Elle s'absente de plus en plus souvent, se cache pour téléphoner, se désintéresse de son bébé malade, prononce des phrases incohérentes. Jack, son mari, veut comprendre. Chercheur en informatique, Il parvient à se faire embaucher par Xymos pour une mission de consultant. C'est là, dans un curieux complexe technologique au cœur du désert du Nevada, qu'il va découvrir jusqu'où peuvent aller le génie et la folie des scientifiques. Seul, il devra affronter un prédateur que nul n'avait jusque-là imaginé. Un prédateur Infiniment petit, mais qui menace la planète.
La mission Janson
Alors qu’il a renoncé à sa carrière d’agent secret et d’assassin pour le compte du gouvernement américain, Paul Janson se voit confier une ultime mission. À l’aide de sa partenaire et tireuse d’élite Jessica Kincaid, il va devoir secourir un médecin retenu prisonnier par des pirates au large des côtes d’Afrique occidentale, sur l’île de Forée, sous le joug d’un dangereux tyran. À leur insu, tous deux vont se retrouver plongés en plein cœur d’un conflit pétrolier d’envergure internationale. Hanté par les fantômes de son passé, Janson va tenter l’impossible pour ramener la paix sur l’île et expier ses crimes. Mais ses ennemis semblent avoir l’avantage sur lui… et une longueur d’avance… On retrouve réunis ici tous les ingrédients de ce genre si particulier, dont Ludlum est le maître : une intrigue sous haute tension, un schéma narratif sophistiqué, un rythme effréné.
Pater noster
Un flic ripou, c’est moche. Et quand c’est de votre père qu’il s’agit, et qu’au surplus il s’est suicidé pour éviter d’être jugé, c’est d’autant plus dur à assumer. Et pourtant, Jack Devlin y parvient. Renonçant à une brillante carrière d’avocat, il entre à la police de Boston qui a exclu son père de ses rangs pour corruption, vingt ans auparavant. Avec la ferme intention de réhabiliter cet homme qui fut pour lui un père exemplaire et un membre respecté de la communauté catholique irlandaise jusqu’au jour de son arrestation par le FBI. Mais les démons du passé n’aiment pas être réveillés.
L’étreinte du passé
Une jeune femme découvre dans sa famille l’existence d’une redoutable tueuse en la personne de sa grand-mère. Ce roman propose une construction nerveuse et des personnages qui accrochent bien le lecteur jusqu’au dénouement.
Ca ne peut pas durer
Pourquoi Anne met-elle à la porte son mari, Jeremy, et Nan, la baby-sitter ? Parce qu’il a passé la nuit dehors. Et qu’il a probablement eu aussi une aventure avec la baby-sitter. Pourquoi Marsha annonce-t-elle à Max que tout est fini entre eux ? Parce qu’elle vient – justement – de passer la nuit avec Jeremy.
Les âmes grises
Une jeune enfant est retrouvée morte, assassinée sur les berges engourdies par le gel d’un petit cours d’eau. Nous sommes en hiver 1917. C’est la Grande Guerre. La boucherie méthodique. On ne la voit jamais mais elle est là, comme un monstre caché. Que l’on tue des fillettes, ou que des hommes meurent par milliers, il n’est rien de plus tragiquement humain.
L’œil du cyclone
A son retour en Virginie, Rain n’est plus l’enfant pauvre entrée comme protégée dans la maison Hudson. Elle y est chez elle, et détient une grande partie de la fortune familiale. A Londres, elle a retrouvé son véritable père : il ne tient qu’à elle d’aller le rejoindre et de tourner le dos au passé. Mais elle sait que sa chère Grand-mère Hudson ne l’aurait pas voulu, qu’elle doit rester pour défendre ses droits. Et que le combat sera sans merci. La famille se ligue contre elle pour contester son héritage. Son demi-frère Brody, toujours ignorant de leur parenté, lui déclare sa passion. Le refus de Rain va provoquer une tragédie familiale. Et quand un accident vient briser tous ses projets d’avenir, elle y voit la punition du destin. Tombée sous la coupe de l’implacable Victoria, qui la hait, elle n’aura plus qu’un espoir de salut Austin, l’ami rencontré dans l’épreuve, qui lui offre son dévouement et son amour.
Miso Soup
Kenji, un jeune Japonais de vingt ans, gagne sa vie en guidant des touristes dans le célèbre quartier louche de Kabukichô, à Tôkyô. C’est en compagnie de Frank, un client américain, qu’il parcourt durant trois nuits les lieux de plaisir de Shinjuku : trois nuits de terreur auprès d’un meurtrier inquiétant avec qui il joue au chat et à la souris. Ce roman court et percutant laisse une sorte d’amertume, un goût métallique pareil à celui du sang qui imprègne ces pages minutieuses décrivant – comme l’auteur l’avait magistralement fait dans son roman Les Bébés de la consigne automatique – l’agonie d’un monde sans âme et voué à la solitude. ” La littérature, nous dit Murakami, consiste à traduire les cris et les chuchotements de ceux qui suffoquent, privés de mots… En écrivant ce roman, je me suis senti dans la position de celui qui se voit confier le soin de traiter seul les ordures. ”
Ma fille, Marie
« Je t’aime, ma fille chérie. Je t’aime à jamais. Peut-être parviendrai-je un jour à ne plus être obsédée par les horribles images de la fin de ta vie. J’arriverai à penser à toi avec douceur, et à te sourire. Peut-être. Je ne suis sûre de rien. » – N.T.
La trahison des ombres
Cinq ans plus tôt, dans le village de Melford, Sir Roger Chapeleys a été exécuté en punition d’une série de crimes. Mais voilà que d’autres jeunes femmes ont été découvertes, violées et étranglées. Le fils de Sir Roger, Maurice, prétend avec force que son père a été victime d’une erreur judiciaire. Il n’est visiblement pas le seul à le croire innocent : un par un, les chefs du jury qui a envoyé Sir Roger à la potence sont brutalement assassinés.
Monsieur Ripley
Ripley voulait tout, l’argent, le succès, la belle vie. Il était prêt à tuer pour obtenir tout ça. Second roman de Patricia Highsmith, Monsieur Ripley est l’acte de naissance d’un des plus extraordinaires personnages de roman policier de tous les temps : Tom Ripley, immoraliste aussi séduisant que dangereux, cynique et d’une intelligence hors du commun.
Le grand réveil des mafias
Le crime organisé est désormais la menace planétaire numéro 1. Or ceux qui devraient nous en avertir – les médias – et nous en protéger – les gouvernements – s’en détournent trop souvent.
Après les attentats de septembre 2001, une «guerre à la terreur» a été déclenchée. Focalisant l’opinion mondiale sur la seule menace terroriste, elle a engendré, par effet pervers, un vainqueur inattendu : les mafias.
Le fond de l’impasse
Emma Davey est assassinée, la tête recouverte d’un sac plastique et rouée de coups. Sa soeur, Lizzie, officier de police, est chargée de traquer et de séduire le meurtrier en jouant de ses fantasmes. La raison semble justifier les moyens et le présumé coupable tombe dans ses filets et… dans la Tamise. Il sera trop tard lorsque la justice conclura à l’innocence de cet homme. Lizzie, rongée par le remords, est victime, à son tour, d’une violente agression dont elle sort meurtrie physiquement et moralement.
La vérité de Qumrân
Aucune découverte archéologique suscité dans les temps modernes pareille vague d’intérêt comme les manuscrits de Qumrân, cet ensemble unique de manuscrits bibliques découverts dans les années 1940 autour de la Mer Morte. Ces textes à la forte teneur apocalyptique ont, à mesure qu’ils ont été traduits et révélés au public, éveillé l’imagination de tous. C’est une double histoire que raconte ici Neil Asher Silberman : celle d’un petit peuple de la province de Judée, dont la religion farouchement nationaliste, centrée sur le Temple, se voyait cruellement combattue par les Romains ; et celle de la découverte, puis de la traduction au compte-goutte des manuscrits, jusqu’à ce que le New York Times fasse sa “une” sur le scandale du monopole exercé par une coterie de soi-disant spécialistes.
