
Pour la première fois en Livre de Poche une véritable encyclopédie culinaire pratique, complète, moderne, abondamment illustrée de photos en couleurs; Conçue et réalisée sous la direction de Françoise Burgaud, elle contient les principes essentiels, les conseils et les recettes réunis dans la série, désormais classique de La Cuisine de A à Z. Autour d’un thème déterminé, chaque volume présente l’essentiel de ce qu’il faut savoir pour réaliser sans difficultés, en toutes occasions, les recettes les plus simples ou les plats les plus raffinés.
Théâtre complet – Tome II
La puissance comique de l'œuvre d'Aristophane, seul vestige de l'ancienne comédie athénienne, et l'éternelle actualité des thèmes de ses pièces (critique de la guerre et des «marchands de canons», satire du monde politique et de ses démagogues…) ont fait admettre depuis longtemps son théâtre parmi les chefs-d'œuvre ; mais encore faut-il pouvoir lire Aristophane. Cette nouvelle traduction des onze pièces qui nous restent de lui, très fidèle à la lettre même du texte grec, respecte aussi leur forte inscription dans la vie quotidienne athénienne, en évitant autant que possible les transpositions trop faciles.
Théâtre complet – Tome I
Ce recueil contient les pièces suivantes:
1 – AMPHITRYON
L'intrigue se déroule en Grèce, à Thèbes, où Amphitryon est à la tête d'une armée. Jupiter décide de prendre son apparence pour séduire son épouse, Alcmène. Il est pour ce faire secondé par Mercure, qui a pris les traits de Sosie, l'esclave d'Amphitryon et Alcmène.
2 – LA COMÉDIE DES ÂNES
Un vieillard, qui a un fils amoureux, voudrait bien aider celui-ci de son argent, mais il est soumis au pouvoir absolu de son épouse; aussi a-t-il fait verser à son esclave favori, Léonidas, l'argent que l'on avait porté à Sauréa, pour payer des ânes.
La cuisine régionale , Les pays de Loire
Françoise Burgaud est auteur d’ouvrages pratiques et traductrice. Elle écrit également sous le pseudonyme Françoise Touraine.
De l’autre côté de l’Océan
Depuis la longue agonie de sa femme, morte d’un cancer, David Corstorphine fuit ses enfants ainsi que la distillerie familiale. Retiré au cœur de la campagne écossaise, il cherche dans le jardinage la paix d’autrefois, à jamais disparue. Et même son ultime voyage aux Etats-Unis, pour affaires, se révèle être un calvaire. C’est pourtant là que son existence va basculer. Il suffira d’une annonce Cherche jardinier, homme à tout faire pour que David plonge dans l’anonymat et s’invente un nouveau destin dans une vaste propriété de Long Island. Avec ce roman fort et émouvant, Robin Pilcher montre combien chaque vie, pour autant que l’on veuille ouvrir les yeux, peut compter de nouveaux printemps.
L’arme à l’œil
S’infiltrer chez l’ennemi pour découvrir leurs plans afin de les contrecarrer en temps utile, la méthode est vieille comme les nations. L’Allemagne a eu l’astuce d’envoyer ses espions en Angleterre dès avant 1939 et, aussitôt la guerre déclarée, les Anglais ont eu la chance de leur mettre la main au collet. A tous, sauf un, le plus dangereux : Die Nadel. En 1944, le M.I. 5 est sur la piste d’un agent efficace qui signe toujours Meilleur souvenir à Willi des renseignements d’une précision inquiétante pour la sécurité de l’Angleterre. Laquelle essaie de faire croire à Hitler que les Alliés vont débarquer à Calais alors que leur choix s’est porté sur les côtes de Normandie. Que Die Nadel aille se promener en East Anglia et voie que la concentration de troupes et de matériel n’est qu’un décor – et le monde libre perdra la guerre. Identifier Die Nadel, l’Aiguille, voilà le travail auquel s’attellent le professeur Godliman et l’inspecteur Bloggs. Ils ont pour seul indice ce surnom qu’il a choisi parce que son arme favorite est le stylet pointu comme une aiguille. Avec ses victimes comme jalons, ils commencent à le traquer. Le rattraperont-ils avant qu’il rejoigne le sous-marin qui l’attend au large de l’Écosse ? Pourra-t-il apporter lui-même à Hitler les précieuses photos révélatrices d’East Anglia ? Telles sont les deux faces de l’extraordinaire suspense d’un roman d’espionnage qui a bien mérité son succès mondial.
Partage de midi
Partage de midi est un drame en trois actes de Paul Claudel, écrit pour trois puis quatre personnages en 1905, créé dans une version modifiée le 16 décembre 1948 au théâtre Marigny par la compagnie Renaud-Barrault sous la direction de Simone Volterra. Claudel en modifiera la fin en 1949.
Le drame est selon Claudel l’« histoire un peu arrangée de l’aventure amoureuse » qu’il a vécue de 1900 à 1905 avec Rosalie Vetch. L’auteur saisit l’occasion de récrire une des parties les plus intenses de sa vie1. Dans cette pièce parmi les plus célèbres de Claudel, un homme aime une femme improbable alors que celle-ci imagine quitter son mari pour un autre homme. Tous deux ont connu un échec et se rendent en Chine en espérant prendre un nouveau départ. L’ensemble de la pièce forge un tableau emblématique où la religion articule les personnages dans une quête d’absolu.
Une trahison amoureuse
Durant l’été 1925, un homme et une femme se rencontrent devant une vitrine de la rue de la Paix. Elle s’appelle Madeleine, elle est chanteuse lyrique. Il est capitaine dans l’aviation, il s’appelle Numa. Entre la jeune femme ambitieuse et le bel officier aux mille conquêtes, c’est aussitôt l’amour fou, absolu, dévorant. Mais le refus de Numa, après trois années de bonheur, de lui donner un enfant va briser l’harmonie. Une infidélité passagère de Madeleine, déçue, précipite son amant dans les affres de la jalousie, puis du désespoir. Il survivra : on peut, hélas, aimer plusieurs fois. L’écrivain romantique d’Un héros de passage,de L’homme déchiré d’Elle n’était pas d’ici, conte avec une grande sensibilité et une finesse dignes de Fitzgerald cette histoire d’une obsession qui détruit un amour né pour être éternel.
D’après une histoire vraie
“Ce livre est le récit de ma rencontre avec L. L. est le cauchemar de tout écrivain. Ou plutôt le genre de personne qu’un écrivain ne devrait jamais croiser.”
Dans ce roman aux allures de thriller psychologique, Delphine de Vigan s’aventure en équilibriste sur la ligne de crête qui sépare le réel de la fiction. Ce livre est aussi une plongée au cœur d’une époque fascinée par le Vrai.
La puissance et la gloire
La Puissance et la Gloire est le sommet des romans catholiques de Graham Greene. Il lui fut inspiré par un séjour au Mexique en 1937.
Le clergé mexicain persécuté par le gouvernement révolutionnaire, il ne reste qu’un seul prêtre, dont la tête est mise à prix. Ce prêtre est un pauvre homme qui aime trop l’alcool et qui a fait un enfant à une de ses paroissiennes.
Il essaie de fuir mais revient chaque fois qu’un mourant a besoin de lui, “et même lorsqu’il croit que son secours sera vain, et même lorsqu’il n’ignore pas que c’est d’un guet-apens qu’il s’agit et que celui qui l’appelle l’a déjà trahi, ce prêtre ivrogne, impur, et tremblant devant la mort, donne sa vie sans perdre à aucun moment le sentiment de sa bassesse et de sa honte”( François Mauriac ).
Extraordinaire roman, “La Puissance et la Gloire” connut dès sa parution un succès retentissant et reste l’œuvre la plus forte du grand écrivain anglais.
Moïse, un prince sans couronne
Pour la plupart d’entre-nous, Moïse a un visage, et un seul depuis des décennies, celui de Charlton Heston dans «Les Dix Commandements» de Cécil B. De Mille. Mais si personne n’a en effet oublié le Moïse hollywoodien, que savons-nous du vrai Moïse? A-t-il d’ailleurs jamais existé? Que connaissons-nous de ce véritable géant biblique, tout à la fois fondateur du monothéisme et père d’un peuple? Rien ou pas grand chose, il faut bien l’avouer. Nous avons gardé en mémoire tout au plus, quelques images d’Épinal et le souvenir amusé des premiers effets spéciaux cinématographiques. Mais mis à part cela, rien d’autre. La légende a-t-elle tué l’homme? Jusqu’ici certainement oui, d’où l’intérêt historique incontestable du Moïse de Gérald Messadié, publié en deux tomes aux Éditions JC Lattès. Gérald Messadié, auteur fécond au style flamboyant, est bien connu pour sa série «L’homme qui devint Dieu». Avec son dernier livre, il nous restitue Moïse dans toute sa véritable dimension, dans sa vraisemblance historique, dans sa réalité quotidienne et dans son décor naturel : un Moïse certes de sang royal (puisque prince égyptien, neveu de Ramsès II, issu des amours clandestines de la 3e fille de Séti Ier et d’un contremaître apirou – l’autre nom des hébreux-) mais néanmoins à l’écoute des faibles; un Moïse qui doute souvent, qui se trompe parfois, mais qui espère toujours; un Moïse qui aime, qui se met en colère, qui souffre; un Moïse de chair et de sang; en un mot, un Moïse aux dimensions humaines.
Les lions du Panshir
Jane, jeune étudiante anglaise qui vit à Paris, découvre que l’homme de sa vie, un Américain du nom d’Ellis, n’est pas le poète sans le sou qu’il prétend être, mais un agent de la C.I.A. Par dépit, elle épouse Jean-Pierre, un jeune médecin idéaliste comme elle, qui l’emmène en Afghanistan. Ils vivent là en soignant les résistants dans la Vallée des Lions, au cœur du Panshir. Mais Jean-Pierre n’est pas le médecin dévoué que l’on croit.
Vipère au poing
Vipère au poing”, c’est le combat impitoyable livré par Jean Rezeau, dit Brasse-Bouillon, et ses frères, à leur mère, une femme odieuse, qu’ils ont surnommée Folcoche. Cri de haine et de révolte, ce roman, largement autobiographique, le premier d’Hervé Bazin, lui apporta la célébrité et le classa d’emblée parmi les écrivains contemporains les plus lus.
Un cœur simple
L’Histoire d’un cœur simple est tout bonnement le récit d’une vie obscure, celle d’une pauvre fille de campagne, dévote mais mystique, dévouée sans exaltation et tendre comme du pain frais. Elle aime successivement un homme, les enfants de sa maîtresse, un neveu, un vieillard qu’elle soigne, puis son perroquet ; quand le perroquet est mort, elle le fait empailler et, en mourant à son tour, elle confond le perroquet avec le Saint-Esprit. Cela n’est nullement ironique comme vous le supposez, mais au contraire très sérieux et très triste. Je veux apitoyer, faire pleurer les âmes sensibles, en étant une moi-même. Gustave Flaubert. Présentation et notes de Marie-France Azéma.
Chouette, une ride !
Jusqu’à présent, ma vie était hyper plan-plan. Genre marmots, boulot, dodo, sauf que pour moi, le boulot ça se passe à la maison, scotchée à un clavier d’ordinateur. Ben oui, mon job, c’est écrivain (célèbre).
Mais dernièrement, tout a basculé: un beau gosse dans la rue m’a appelée “madame” ; il m’a fallu une traduction simultanée pour comprendre ce que me disait une ado; une vendeuse mielleuse m’a suggéré une crème anti-âge ; j’ai surpris des copines en train de trafiquer leur date de naissance.
La peau
En 1943, Curzio Malaparte, grand correspondant de guerre et officier de liaison auprès des Alliés, se trouve à Naples avec les troupes américaines venues libérer le pays. Entouré de ces hommes fraîchement débarqués en Europe, que les années de combat et de désillusion n’ont pas encore abîmés, l’auteur entreprend une tragique odyssée à travers une Italie en ruine, livrée à la misère et au chaos. Partout on se livre aux plus viles exactions. Comme un écho au tumulte des hommes, le Vésuve entre en éruption, les animaux meurent au supplice, la terre se déchire.
Villa Jasmin
Comme au générique d’un film, Villa Jasmin s’ouvre sur une vieille photographie prise à Tunis. Un homme la regarde et se souvient. Le cliché lui suffit à faire surgir un monde englouti, coloré et joyeux, à reformer le puzzle d’une histoire familiale brisée par l’Histoire. Le narrateur, omniprésent, navigue à sa guise dans le temps et dans l’espace.
La maison de Claudine
En trente-cinq chapitres, chacun constituant une nouvelle, Colette fait revivre avec un rare bonheur dans ce livre de souvenirs son enfance heureuse, sa famille et surtout sa mère, la merveilleuse Sido tant aimée. Les bêtes elles aussi, dont Colette parle mieux que personne, font partie intégrante de cette maison qui devient, grâce au génie de l’auteur, une maison inoubliable.
La maison de Claudine
Colette se propose, d’abord, au lecteur, comme la souveraine d’un royaume sensible, la reine des choses prochaines, un écrivain de la nature. Pourtant, (elle) n’est pas orientée vers la campagne à la manière des romanciers paysans. La campagne de Colette est une campagne pour citadines, une campagne dont les baumes cicatrisent les plaies du cœur.
L’île des esclaves
Des naufragés jetés par la tempête dans l’île des Esclaves sont obligés, selon la loi de cette république, d’échanger leurs conditions : de maître, Iphicrate devient l’esclave de son esclave Arlequin, et Euphrosine, de maîtresse, devient l’esclave de son esclave Cléanthis. Mais cet échange ne fait que remplacer une oppression d’usage et de tradition par une oppression de rancune et de vengeance.
Boule de suif
Rouen, occupé par les Prussiens, durant la guerre de 1870. Des bourgeois tentent de fuir la ville en diligence. Parmi eux se trouve une prostituée, celle qu’on surnomme Boule de suif. Tous vont abuser de sa générosité et la forcer à céder au chantage sexuel d’un Prussien. Maupassant dresse ici un portrait inégalé de l’hypocrisie et de la lâcheté humaines. Il condamne sans appel la guerre et la classe dirigeante, paternaliste et profiteuse. Il nous communique toute sa tendresse pour une fille au grand coeur, symbole d’une résistance vouée à l’échec.
Trois contes
Je me souviens d’avoir eu des battements de coeur, d’avoir ressenti un plaisir violent en contemplant un mur de l’Acropole, un mur tout nu (celui qui est à gauche quand on monte aux Propylées). Eh bien ! je me demande si un livre, indépendamment de ce qu’il dit, ne peut pas produire le même effet. Dans la précision des assemblages, la rareté des éléments, le poli de la surface, l’harmonie de l’ensemble, n’y a-t-il pas une vertu intrinsèque, une éspèce de force divine, quelque chose d’éternel comme un principe ?
Amphitryon
Le dieu Jupiter est, une fois de plus, amoureux. Mais comment séduire la fidèle Alcmène ? En prenant les traits de son mari ! Son serviteur Mercure, quant à lui, se fera passer pour le valet Sosie. Mais voici qu’Amphitryon et Sosie reviennent de la guerre… Quiproquos, malentendus, rebondissements, Molière manie la fantaisie mythologique avec brio !
La légende du roi Arthur et des chevaliers de la Table ronde n’avait, depuis longtemps, inspiré un roman d’une telle envergure, d’un pareil souffle. Merlin l’Enchanteur, Arthur et son invincible épée, Lancelot du Lac et ses vaillants compagnons, tous sont présents mais ce sont ici les femmes qui tiennent les premiers rôles : Viviane, la Dame du Lac, Ygerne, duchesse de Cornouailles et mère d’Arthur, son épouse Guenièvre, Morgane la fée, sœur et amante du grand roi.
Le nouveau personnage de Christine Arnoty est une femme d’aujourd’hui, dans un monde d’aujourd’hui. Trente cinq ans, belle, intelligente, Clara Martin connaît une brillante réussite profssionnelle et une vie amoureuse ratée. Avocate, elle est spécialiste des divorces. Ou plutôt était. Car, quand le roman commence, Clara a décidé d’en finir avec les couples qui se déchirent, avec les drames des enfants qu’on se dispute, pour se tourner vers le droit des affaires.
Le temps d’un soupir
La douceur de l’air me fait rêver, à ce qui fut et à ce qui serait si tu étais là. Je sais que cette rêverie n’est qu’une inaptitude à vivre le présent. Je me laisse entraîner par ce courant sans regarder trop loin ou trop profondément. J’attends le moment où je retrouverai la force. Il viendra. Je sais que la vie me passionne encore. Je veux me sauver, non me délivrer de toi. Dans l’afflux de souvenirs où les heures cruelles qui ont précédé la mort de Gérard Philipe, se mêlent aux temps heureux d’avant la maladie, le récit vibrant de tendresse d’Anne Philipe prend l’ampleur d’une méditation sur la mort, sur l’amour, sur le bonheur.
La Passion Savinsen
A Norhogne, une propriété isolée dans la forêt ardennaise, Jeanne, vingt ans, vit entre son grand-père Tobias, perdu dans ses souvenirs d’ancien marin, et sa jeune soeur Camille, une sauvageonne. On est en 1941. Le père de Jeanne est prisonnier dans un oflag. Et l’armée allemande réquisitionne la grande maison.La rencontre de Jeanne avec Matthäus, l’officier qui commande la compagnie, va la précipiter malgré elle dans une passion étrange, qui se doublera du désir d’éprouver ce que fut le secret amour de sa mère.De ces liaisons interdites, François Emmanuel exprime l’intensité contenue dans un récit dense, précis, économe, qui mènera les destins de la lignée des Savinsen jusqu’au lieu de leur embrasement.Ce roman a été couronné en Belgique par le prix Rossel 1998.
Bubble gum
De nos jours, Cendrillon s’ennuie à servir des pastis dans un bistro de province. Le bal dont elle rêve, c’est celui des photos de mode, du cinéma et de la presse people. Ce rêve, Manon va s’efforcer de le réaliser. Elle est jolie, et il ne lui faut qu’un peu d’audace et une robe empruntée pour se glisser dans les soirées parisiennes de la jet set, où elle rencontre Derek, un milliardaire désabusé qui grille sa vie entre la drogue, l’alcool et les orgies.
Les Célibataires
Premier roman d’Henri de Montherlant, de l’Académie Française, Les célibataires décrit les moeurs de ces vieux garçons et vieilles filles dans le Paris des années 1920. Paru en 1934, ce roman a d’abord été publié, sous forme de feuilleton, dans la Revue des Deux Mondes. Ayant reçu le Grand Prix de Littérature de l’Académie Française, ce roman s’éloigne des récits autobiographiques de ses débuts. Ainsi, on ne retrouve pas le même ton que dans Le songe et Les Bestiaires. Sexagénaire endurci, Monsieur de Coëtquidan a l’habitude, depuis 9 ans, de lire son journal à la lumière de la vitrine de la même boutique. Cette manie en dit long sur l’étrange description que livre ici Montherlant de ces vieux messieurs. Classique dans son écriture, l’auteur laisse ici place à une minutie de description et à une recherche solide dans sa peinture de la pluralité des caractères humains. C’est ce style que l’on retrouvera dans Les Jeunes Filles, antithèse s’il en est de ces Célibataires.
En voiture, Simone !
Pour une comédie familiale irrésistible, il vous faut : un père, despotique et égocentrique, Jacques. Une mère, en rébellion après quarante ans de mariage, Martine. Leurs fils, Matthieu, éternel adolescent mais bientôt papa de trois enfants ; Nicolas, chef cuisinier le jour et castrateur tout le temps ; Alexandre, rêveur mou du genou. Et… trois belles-filles délicieusement insupportables ! Stéphanie, mère poule angoissée ; Laura, végétarienne angoissante ; Jeanne, nouvelle pièce rapportée, féministe et déboussolée, dont l’arrivée va déstabiliser l’équilibre de la tribu.
Mettez tout le monde dans une grande maison en Bretagne. Ajoutez-y Antoinette, une grand-mère d’une sagesse à faire pâlir le dalaï-lama, et un chien qui s’incruste. Mélangez, laissez mijoter… et savourez !
Nous sommes cruels
Julien et Camille sont faits pour s’entendre. Fascinés par la littérature du XVIIIe siècle, élèves brillants, orgueilleux, cyniques et prétentieux, ils ont tous deux la conviction de s’être trompés d’époque. Et surtout une dévorante envie de s’amuser et d’affirmer leur toute-puissance. Alors quoi de plus idéal pour combler leurs aspirations que de se prendre pour le vicomte de Valmont et la marquise de Merteuil ? Quelques règles, de nombreuses “proies” à séduire, un maximum de “trophées”… Les voilà “partenaires de crime”, maîtres d’un jeu cruel dont ils tirent les ficelles en redoutables manipulateurs. Marie, Stanislas, William, Emilie, Hadrien, Diane… autant de victimes de leur association diabolique. Mais quand les deux adolescents se laissent rattraper par leurs modèles, les nouveaux enjeux les dépassent. Piqués dans leur amour-propre, ils sont incapables de mettre le terme qui s’impose à leur entreprise. Le jeu s’annonce de plus en plus périlleux et risque bien de les mener à ce qu’ils redoutent par-dessus tout : devenir des adultes.
Rencontre sous x
« Le jour où j’ai rencontré Talia, on a fait l’amour devant quarante personnes. Ensuite, on est allés prendre un verre. Et on a fait connaissance… » Elle est la star montante du X. Il est une gloire déchue du foot. À dix-neuf ans, ils ont tout connu, tout défié, tout subi. Au milieu des marchands d’esclaves qui transforment les êtres humains en produits dérivés, ils vont se reconnaître, se rendre leurs rêves, leur rire, leur dignité. Bouleversant, violent, furieusement drôle, Didier van Cauwelaert raconte la révolte et la renaissance de deux jeunes qui refusent l’impasse dans laquelle on veut les enfermer.
Histoire d’O
Scandaleuse et mystérieuse, « Histoire d’O » est le récit d’une femme cherchant ses limites dans une sexualité violente et paroxystique. Prisonnière de son amant, celle-ci découvre dans le château de Roissy les plaisirs du sado-masochisme. Son initiation l’entraînera plus loin qu’elle ne l’imaginait: là où la jouissance ultime est d’appartenir à l’autre. Ce roman pornographique singulier d’une crudité rare est servi par une écriture froide et concise.
Dix rêves de pierre
Certaines inscriptions funéraires possèdent un singulier pouvoir d’évocation ; leur lecture fait surgir le fantôme de personnes disparues depuis parfois des siècles. Blandine Le Callet réunit dans ce recueil des épitaphes authentiques, à partir desquelles elle imagine les dernières heures, les derniers jours ou les derniers mois du défunt. Elle ressuscite un jeune esclave à qui l’on vient d’offrir sa liberté, un philanthrope piégé dans l’étouffant huis clos d’un bordel parisien, deux êtres unis par un amour hors norme en route vers leur destin, une vieille dame acariâtre rédigeant son testament, et bien d’autres encore… Dix destins arrêtés par des morts douces ou violentes, subites ou prévisibles, solitaires ou collectives. Dix nouvelles tour à tour poétiques, féroces, tendres, dramatiques, nostalgiques ou grinçantes, dépeignant une humanité toujours assaillie par les mêmes passions, les mêmes peurs et les mêmes espoirs. Dix “rêves de pierre” pour conjurer l’oubli.
Café lowendal et autres nouvelles
Solitude, obsession amoureuse, désenchantement… Tatiana de Rosnay égrène, dans ce recueil inédit, dix nouvelles peuplées de personnages un peu perdus, en quête de frissons ou d’affection. Écrivains en crise, couples en pleine déréliction, jeunes gens avides, tous voient un jour leur vie basculer. Pour le pire ou pour le meilleur… Laissez-vous prendre par la petite musique de Tatiana de Rosnay: elle sait à merveille évoquer le timbre un peu fêlé de la mélancolie.
Net Force 5 – Point d’impact
Los Angeles, 2010. Une drogue surpuissante, cocktail de poudre d’ange et de stéroïdes, est vendue sur Internet aux célébrités fortunées. Un mélange aussi dangereux pour la santé que destructeur pour la société : chaque toxicomane se transforme en une bête de sexe avide et ultra violente. Les laboratoires pharmaceutiques et militaires sont prêts à tout pour mettre la main sur son inventeur. Et pendant que le FBI et les Stups se livrent à une véritable guerre des polices, la drogue mortelle se répand.
Les cavaliers de la pyramide
Antonus Crassus Samsala, organisateur des jeux du cirque à Rome, apprend de la bouche d’un gladiateur mourant l’existence d’une pyramide demeurée inviolée au cœur du désert. Cette pyramide remplie d’or aurait été engloutie par une gigantesque poche de sables mouvants. Si l’on veut s’y introduire, il faut donc plonger dans son sillage… puis trouver le moyen d’en revenir vivant ! Dès lors, Antonus n’a plus qu’une idée : découvrir ce monument fantôme et s’en approprier les trésors.
Avis de tempete
La révolution de San Pavel a rejeté à la mer Arcano le boucher, l’horrible tortionnaire en chef du régime. On dit que son navire, leCrucero, a coulé avec son énorme cargaison d’or, trésor de guerre souillé par le sang et la souffrance des martyrs. Oswald Caine, un écrivain américain de bazar, est persuadé que le navire est toujours à flot. Kitty, une jeune et belle femme qui prétend travailler pour une organisation humanitaire, va l’aider dans son enquête. Mais le bateau fantôme existe-t-il réellement ? Et si oui, ce trésor mérite-t-il que les “chercheurs d’or” soient confrontés à la folie, la terreur et tous ces horribles cadavres ?
Vengeance aveugle
La vie vaut parfois moins cher que la prunelle de vos yeux. Overdose de cocaïne. La cinquième en quelques jours. Etrange série noire. Pourtant Laurie Montgomery, médecin légiste à l’Institut médicolégal de New York, ne croit pas au hasard. Il doit y avoir un lien entre ces morts accidentelles qui n’ont apparemment rien en commun. Rien, si ce n’est que les victimes n’avaient jamais touché à la drogue avant de mourir d’une injection massive de poudre blanche, qu’elles étaient toutes de Manhattan, toutes soignées pour des problèmes oculaires par le célèbre docteur Scheffield, et que cet éminent spécialiste des greffes de la cornée a aussi pour patient un certain Paul Cerino, chef d’un des clans les plus influents de la Mafia. Descente dans l’enfer de New York, autopsie d’une machination criminelle, Vengeance aveugle est aussi la description clinique d’un cauchemar : celui d’une médecine corrompue, dominée par l’argent et la loi de trafiquants d’un genre inédit.
Manipulations
Apprenant qu’elle est enceinte, la jeune danseuse Jennifer Schonberg éprouve des sentiments mitigés; et son mari, Adam, plus encore: à la veille d’une brillante carrière médicale, il doit abandonner ses études et entrer à la compagnie pharmaceutique Arolen. Le monde médical croit connaître le pouvoir d’Arolen, mais le complot que va découvrir Adam dépasse l’imagination de tous: au large de Miami, les plus grands médecins participent à de bien étranges croisières; à Porto Rico, dans des laboratoires bien gardés, des apprentis sorciers jouent avec la vie… Mais l’horreur peut aussi prendre le visage de la respectable clinique Julian, à New York, où les sourires dissimulent d’étranges pratiques.
Sphinx
Lorsque Erica Baron, jeune égyptologue fraîchement émoulue de Harvard, arrive au Caire, elle n’a qu’une idée en tête : retrouver dans la Vallée des Rois la tombe – inviolée – du mystérieux pharaon Séthi Ier, où serait enfoui, dit la légende, un trésor plus fabuleux que celui de Toutânkhamon. Mais une autre Egypte, d’emblée, va la cerner. Un monde de misère et de violence, où se côtoient et s’affrontent policiers et trafiquants d’antiquités, comparses et tireurs de ficelles. Un monde où elle ne peut faire confiance à personne, pas même au séduisant amateur d’art qui veut la prendre sous sa protection.
Les rois maudits 02 – La reine étranglée
Tous maudits, jusqu’à la treizième génération ! : telle est la funeste malédiction que le chef des templiers, depuis les flammes du bûcher, lance au visage de Philippe le Bel, roi de France. Nous sommes en 1314 et la prophétie va se réaliser : pendant plus d’un demi-siècle, les rois se succèdent sur le trône de France, mais n’y restent jamais bien longtemps. D’intrigues de palais en morts subites, de révolutions dynastiques en guerres meurtrières, c’est la valse des rois maudits. L’avenir de la France se joue pendant ces quelques années noires, période trouble de l’Histoire.
La mieux aimée
Partout ou elle passe, Maria règne. Des hommes l’ont aimée et la désirent encore. D’autres l’ont quittée et sont revenus. Elle exerce son charme avec une apparente confiance en soi qui inspire à Gaëlle, sa filleule âgée de vingt ans, des sentiments mêlés de fascination et de jalousie. Mais quelle femme peut dire qu’elle est la mieux aimée ? Est-ce Antoinette, que son mari trompe, mais dont on voit bien que jamais il ne la quittera ? Est-ce cette Nathalie dont Alexandre est tombé amoureux alors qu’il ne l’a vue qu’une fois, plus forte d’être inaccessible ? Mères, épouses, maitresses d’un jour ou de toujours traversent ce roman en travelling ou Madeleine Chapsal explore toutes les dimensions de l’amour, de la séduction et du désir.
Muchachas
Les filles sont partout dans ce roman. Elles mènent la danse. De New York à Paris, de la Bourgogne à Londres ou à Miami. Des filles qui inventent, s’enflamment, aiment. Des filles qui se battent pour la vie. Et les hommes ? Ils sont là aussi. Mais ce sont les muchachas qui dansent, dansent, dansent. Elles font voler les destins en éclats. Et ça n’en finit pas !
Red Square
Une voiture explose dans la nuit, près du périphérique de Moscou. A son bord, Rosen, le banquier des mafias géorgienne et tchétchène. Pour le policier Arkady Renko, héros de Gorky Park, c’est le début d’une enquête d’autant plus difficile que son adjoint, puis son supérieur hiérarchique trouvent dans la même période une mort violente. Un mot clé : Red Square, ce qui désigne à la fois la place Rouge et une toile de Malevitch, peintre censuré par l’ancien pouvoir, dont les œuvres sont elles aussi devenues objets de trafic. De Moscou à Berlin et Munich, où il retrouvera sa bien-aimée Irina, Arkady s’enfonce dans le chaos de l’ancien monde communiste, où la seule loi qui subsiste est celle du crime et de la corruption. Avec Martin Cruz Smith, les Etats-Unis tiennent enfin leur John le Carré. New York Times. Arkady Renko mérite sa place parmi les grands détectives des classiques du crime.
Les Seigneurs du Nord
En cette année 878, le royaume d’Angleterre vibre à l’unisson de son roi : le Wessex s’est libéré du joug cruel des Vikings. Le comte Uthred, vingt ans à peine, a bataillé ferme, et il espère que le mérite de son épée sera récompensé. Hélas, Alfred le Grand n’est pas réputé pour ses largesses. Uthred, jeune comte sans domaine et guerrier sans bannière, retourne alors dans sa région natale et dirige une troupe de rebelles vers le nord afin de s’attribuer par la force les terres qui lui reviennent de plein droit.
Bernard Cornwell est le maître du roman historique anglais. Dans cette saga consacrée au roi Alfred le Grand, il fait revivre les heures les plus terribles du haut Moyen Âge : l’ère où les Vikings mettaient l’Europe à feu et à sang.
Usurpation d’identité
Durant quinze ans, Bren Buchanan a mis au service de ses activités d’agent secret une exceptionnelle capacité à changer de peau et de personnage. Le jour où il est démasqué, au Mexique, par des trafiquants de drogue, il comprend qu’il n’aura plus de nouvelle mission. C’est-à-dire plus de nouvelle vie…
Désormais, c’est tout seul, face à lui-même, que Buchanan doit affronter d’impitoyables adversaires et tenter de retrouver la femme qui l’a appelé au secours… Mais que fuyait-il donc ainsi, d’un personnage à l’autre?
Maître du suspense, l’auteur des Conjurés de la pierre nous entraîne au cœur d’une machination complexe, labyrinthique, effrayante, en même temps que dans le cauchemar de la perte d’identité, revécu avec une force psychologique qui n’est pas sans évoquer les héros meurtris d’un John le Carré.
Le protecteur
Offrir des services d’experts et fournir des résultats. Sans scrupules, les agents privés des “Global Protective Services”, où travaille Cavanaugh, falsifient des documents officiels, blanchissent de l’argent et sont maîtres dans l’art de fabriquer de fausses identités pour des clients en situation légale désespérée… Leur dernier dossier : Daniel Prescott, un biochimiste brillant à qui “on” veut arracher le secret d’une drogue redoutable. Cette molécule qu’il a créée provoque la terreur irraisonnée. La peur mortelle, qui fait perdre tout contrôle de soi aux plus courageux, aux hommes les mieux entraînés. Conscient des multiples usages que les gouvernements, les groupes terroristes ou un désaxé pourraient faire de son invention et terrifié par l’ampleur des menaces, Prescott ne cherche qu’à disparaître. Pour Cavanaugh et son équipe, c’est de la routine. Les opérations de “volatilisation” commencent. Mais le groupe se retrouve pris dans une attaque d’une violence inouïe – Prescott avait visiblement son plan bien à lui… Et Cavanaugh est le seul survivant. Il veut non seulement remplir sa mission mais aussi venger ses associés.
